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 I can't fight you always in my mind

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Sanada Miwa
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MessageSujet: I can't fight you always in my mind
Lun 10 Sep - 19:40

Sanada Miwa † Kim Chul Hei

Le 15/05/2010 à 14:35

'Je crève de chauuuuuuuuuuuuud' hurlai-je intérieurement pour la Nième fois aujourd'hui.

Des jours que nous déballions les cartons pour tout ranger dans notre nouvel appartement. Des jours que ce fichu dérèglement climatique nous balançait des températures estivales. Des jours que je me couvrais de plusieurs couches de vêtements pour résister au charme terrrrrrrrrifiant de mon nouveau colocataire. Quinze jours exactement, et je commençais à sérieusement péter les plombs.

Sortant précautionneusement d'une carton une machine électrique pour cuire les légumes à la vapeur, je la déposais sur la table de la cuisine et la sortais de son papier bulle en découpant ce dernier à coup d'ongles pour me défouler un peu. Les enfants n'étaient pas à l'école aujourd'hui et couraient dans le nouvel appartement pour se familiariser avec, il faisait chaud, je ressemblais à un oignon et je m'activais à sortir, déballer et ranger des objets depuis 9:00 ce matin. Alors oui, j'avais besoin de me défouler.

Au moment même où j'eus terminé de ranger l'auto-cuiseuse dans un placard au raz du sol, je me relevai et tombai nez à nez avec Chul Hei, revenant des chambres où il s'activait lui aussi à faire du rangement.

Là, je le haïssai.

...

Si si, je vous jure. Un mec qui se trimballe torse nu dans un appartement où loge une jeune femme qui étouffe sous 36cm de tissus, je peux le haïr. A cela, deux raisons : la première : il a de la veine de pouvoir se dévêtir sans choquer personne et être libre de ses mouvements. Quant à la seconde... Disons que, faisant exprès de me couvrir comme une nonne - voire pire - à chaque fois que j'étais en sa présence, et ce pour ne pas tenter nos Démons et protéger mon cher et tendre d'être déchu par ses supérieurs, je lui en voulais BEAUCOUP de ne pas faire le MOINDRE EFFORT pour m'aider dans cette lourde tâche !!!!!

'Non sérieux Chul Hei !!!! Pourquoi tu te balades à moitié nu sous mon nez alors qu'on s'est promis de ne pas... de ne... enfin bref !!!! Tu es CRUEL ! Tu es VIL ! Je te HAIS !!!'

Dieu sait que je l'aime mon Ange - oh ça oui ! - mais là, LA, je le détestais comme un démocrate peut haïr un républicain, et l'insultais copieusement intérieurement.

- CHUL HEI !!!!! m'écriai-je en mettant mes poings sur mes hanches couvertes de tissu éponge de jogging et en prenant un air contrarié.

Ce dernier se retourna le plus naturellement du monde, étonné par le ton de ma voix je présume, et me dédia ce regard innocent grandiose qui a le don de me faire fondre. [...] Non sérieusement. Rappelez-moi pourquoi j'ai emménagé avec lui ? Hm ? Pour finir en femme soumise ou pour me transformer en flaque d'huile ?

Levant l'index au ciel d'un air décidé, je m'apprêtais à le réprimander pour son "manque de considération" quand les enfants surgirent de nul part, agitant leurs peluches à travers la pièce, ne faisant même pas attention à nous. La bouche ouverte, je la refermai aussitôt et me contentai de mimer à Chul Hei que j'allais l'étrangler s'il n'enfilait pas un t-shirt.

...

Pitié Chul Hei. Aie pitié de moi !!!!!!!!!!! T'es un Ange ou pas ????!!!!


{What the... ?! HEY ! XD}
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Kim Chul Hei
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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Lun 10 Sep - 21:54

Nous avions emménagé depuis déjà quinze jours et pour une raison évidente, Miwa faisait l’oignon... si bien qu’elle me refusait même de l’approcher. J’imagine qu’avec cette chaleur son humeur ne devait pas être bon et j’avais beau lui avoir parler au final j’ai préféré me taire... ma justicière avait dû répondant, des arguments de choc... et bien évidemment quand elle disait non... ça ne voulait pas dire autre chose.

Au bout d’un certain temps, je me résignais à la harceler... ce n’était pas dans mes habitudes, je voulais simplement qu’elle ne se prive pas, quelques baisers et câlins ne vont pas me tuer, d’autant plus que pour l’instant j’avais l’impression que nous étions tranquilles il y avait bien assez à faire en ville pour qu’un ange comme moi soit surveillé et surtout soupçonné. Ce que je voulais, en toute innocence bien sur était qu’elle puise se libérer un peu de toutes ces couches de vêtement, qu’elle puisse prendre une bonne douche pour se détendre et profiter de la vague chaleur qui allait s’abattre sur Tokyo plutôt que de lutter et de risquer de finir dans notre lit, malade.

Je m’en voulais terriblement, j’étais responsable... et je faisais tout pour qu’elle se laisser aller, ce n’était pas si grave... et les enfants pourraient l’aider à lutter de toute façon ! Mais j’avais tendance à oublier parfois que la jeune femme n’avait pas... autant d’années d’abstinence que moi...

Je déballais les cartons dans la chambre des enfants, j’essayais de monter les lits aussi, pour ce soir, ce n’était pas un jeu d’enfant à vrai dire et avec ma force que je contrôlais peu, mais beaucoup mieux qu’avant, j’avais peur de faire une bêtise. Cela dit, je m’en étais sorti, tout en jetant un oeil aux enfants qui passaient et repassaient entre mes pattes, c’était épuisant ! J’étais finalement contraint de retirer mon tee-shirt pour respirer un peu mieux, me rendant dans le salon pour aller me chercher un verre d’eau.

C’est... comme ça que Miwa m’a repéré et de loin, à croire qu’elle avait un radar intégré... comme si à un certain seuil de testostérone il se déclenchait, l’image était amusante, le cri un peu moins, j’allais donc à sa rencontre, lui souriant tendrement malgré ce cri... mais je perdis mon sourire en me demandant ce qu’il se passait, qu’est-ce que j’avais bien pu faire pour qu’elle soit autant en colère ? Je ne pense pas que ce soit ça... si ? Je venais à peine de l’enlever ! La nuit elle voyait bien pire, la nuit... je dormais en caleçon ! Je fis rapidement la moue malgré moi, mais content que les petits soient au milieu, même si le geste qu’elle me fit, me força à déglutir lourdement... le pouvoir d’une femme sur un ange... est vraiment terrifiant lui aussi... malgré toute la puissance, le calme et la neutralité dont je pouvais faire preuve elle me laissait sans défense ! Ah... l’une des raisons pour lesquelles j’ai craqué, sans doute.

Je lui souris, alors, secouant ma main comme pour montrer que j’avais chaud, la pointant du doigt ensuite d’un air interrogatif, est-ce qu’elle comptait vraiment rester avec tout ça sur le dos ?

« Miwa... tu devrais au moins... juste l’écharpe ? Tu vas mourir de chaud... »

Et surtout, elle allait être malade, mais mieux valait que je ne le dise pas au risque d’avoir les enfants de mon côté et qu’elle prenne ça pour un complot... autant dire que c’était toute une stratégie pour qu’elle ne se vexe pas ! J’avais pour mission de lui faire comprendre que ce n’était pas un crime grave... que j’avais déjà fait pire rien qu’en restant autant sur terre... et en ayant des amis aions... hm... mais je crois que le moment était très mal choisi.

J’oubliais presque le verre d’eau ! à croire que je me sentais plus humain qu’ange à ce moment, je n’aurais pas souffert de la chaleur sinon, à moins qu'il s'agît de Miwa qui était responsable ? Rien que d’imaginer qu’elle pouvait supporter tout ça sans être tombée dans les pommes une seule fois... il y avait vraiment de quoi empatir ! Je me grattais la nuque avec un petit sourire espiègle, passant tout près d’elle pour tendre le bras vers un verre et me servit, buvant tranquillement en lui proposant un. Je ne manquais pas non plus de servir les petits qui avec leurs courses folles devaient bien en avoir besoin.

« Écoute... on a encore quelques cartons à déballer et j’admire ton courage et ta volonté de résister... seulement, est-ce que tu crois que ça vaut vraiment la peine ? »

Je crois... que je n’aurais pas du dire ça... si je pouvais me faire tuer d’un regard, j’imagine que je serais déjà mort trois fois... même en tant qu’ange... je n’avais pas la moindre chance face à ce genre de regard et je déglutis de nouveau, me saisissant doucement du tee-shirt... comme pour lui dire « promis, je ne recommence plus chérie, tu as gagnée ! »


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Sanada Miwa
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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Lun 10 Sep - 22:45

Je me voyais déjà retirer mon écharpe avec frénésie pour en entourer le cou de Chul Hei et et faire mine de l'étrangler. Hé ouais. Même dans mes pires moments, je n'arrivais pas à avoir envie de le tuer. Comment voulez-vous que j'ai une dent contre ce mec adorable qui me regarde avec des yeux de chiot tout mignon qui... RAH ! Non ! Je dois l'assassiner !! Me libérer de la tyrannie de cette attraction qu'il exerce sur moi !!!!

« Miwa... tu devrais au moins... juste l’écharpe ? Tu vas mourir de chaud... » me dit-il, tout souriant en me montrant du doigt.

Réflexe : je portai mes bras en croix sur ma poitrine et secouai la tête vivement. Niet ! Nada ! Nein ! Tu m'entends Chul Hei ?! Je garde tout ça sur mon dos et je... je vais juste mourir de chaud dans 5 minutes et le légiste prétendra que mon corps aura lâché dans un sauna mais à part ça... Bah à part ça, j'ai un bel homme qui approche vers moi et je devrais esquiver rapidement si je ne veux pas rougir et gagner quelques degrés Celsius qui finiraient de m'achever !

Je fis un pas de côté pour laisser passer Chul Hei et le suivis du regard, dans un réflexe complètement inconscient. Comment voulez-vous que je détache mes yeux de... de ça ?! Bouh ouh ouh ! La vie est cruelle avec moi ! IL est cruel avec moi !! Mais à peine avais-je pensé cela que l'Ange servit une tournée d'eau fraiche à toute la famille et me tendit un verre.

Contrariée, je fis la moue mais pris le verre malgré tout, bien contente de sentir la paroi glacée dans ma main, plus pour ce qu'elle laissait présager pour ma gorge asséchée que pour le simple plaisir de me glacer les doigts. Je descendis le verre d'une traite et soupirai. Boudi que ça faisait du bien !! La douche froide de ce soir allait devenir mon plus grand fantasme ! [...] Mais seulement en 2ème position après l'individu qui se trouve juste à côté de moi. Malheureusement pour moi.

« Écoute... on a encore quelques cartons à déballer et j’admire ton courage et ta volonté de résister... seulement, est-ce que tu crois que ça vaut vraiment la peine ? »

...

KEUWA ???!!!!

Aussitôt, je tournai vers Chul Hei un regard meurtrier. Oh ne crois pas que je ne t'ai pas vu déglutir mon Ange, je SAIS que tu SAIS que tu as dit la PIRE bêtise de l'année ! D'ailleurs le voilà t'y pas qui bat en retraite en attrapant au passage son t-shirt déposé négligemment sur une chaise ? J'aime mieux ça ! Mais tu n'es pas sorti de l'auberge Chul Hei !

Si monsieur part à reculons, moi j'avance ! Juste histoire de l'oppresser un petit peu en investissant son espace personnel et maintenir le regard avec ce vilain Ange supra cruel de la mort qui tue tout qui me torture depuis deux semaines !!!!!

- Pas la peine hein ? Ca ne vaut donc pas la peine que je fasse tout ces efforts pour éviter que l'on fasse une "grosse bêtise" et que tu sois emmené loin d'ici ?! Et que tu sois transformé en Démon dégoutant pour le reste de tes jours ?!! Et qu'on ne se revoit plus jamais ??!!! PAS LA PEINE ???!!!

Là dessus, je tire sur mon écharpe pour m'aider à respirer car ça commence à bouillir un peu trop là dessous et dans 2 minutes j'explose. Sauf que je me rends de moins en moins compte que je fais du collé-serré avec mon homme nommé "tentation" depuis le mon dernier "pas la peine" et que je continue de le faire reculer en faisant ma méchante. D'ailleurs, pour bien en rajouter, je le pointe du doigt et ponctue mes phrases en tapotant de l'index sur sa poitrine avec conviction.

- Dis tout de suite que je ne t'aime pas ! Ce serait plus simple ! grondai-je de plus belle. Non parce que pour se supporter un thermostat de 52 degrés sous des sous-vêtements, un maillot de corps, un t-shirt, un jogging et une écharpe, il faut QUAND MEME avoir un tant soit peu d'affection pour son chéri non ?! Je dirai même plus !!! Pour accepter de s'abstenir de toucher, câliner, bizouiller son chéri parce que c'est mal et parce que ses parents vont l'enguirlander et venir le récupérer chez eux par la peau des fesses, alors que ça fait des mois qu'on ne rêve que de ça en permanence, alors là, franchement, on atteint des sommets ! Et si je fais tout ça c'est parce que je le veux et parce que je te veux avec moi tout le temps !!

A ce stade là, ce n'était même plus possible de m'arrêter. J'aurais juré que j'allais vraiment imploser mais un système D se mit en place quelque part dans ma caboche et je retirai nerveusement mon écharpe m'étouffant avant de la jeter par terre comme une vieille serpillère. De l'air me parvint, ce qui était déjà un bon début.

- Je n'ai pas attendu toutes ces années patiemment de trouver la personne qui me convient pour la perdre comme ça en un claquement de doigts ou par la volonté du Saint Esprit ! Comme si je n'allais pas prendre soin de ce petit Paradis qu'on s'est créé avec cet appart', les enfants... C'est notre Paradis, je l'adore et je vais le défendre même si je dois imiter les Touaregs dans le Sahara 364 jours par an !

OK. Une durite avait du péter quelque part dans ma tête parce qu'à ce moment là, je ne sais pas si je m'étais rendue compte mais j'avais déjà dé-zippé ma veste de jogging et l'avais balancée à son tour. [...] Pas que je comptais faire un strip-tease mais je crois que mon corps bougeait vraiment tout seul pour se libérer de la chaleur qui m'avait rendue hargneuse et fiévreuse au point que j'étais devenue une véritable diarrhée verbale !

- Tu n'imagines même pas combien je crève, ouais, je crève d'envie de te sauter dans les bras et de ne plus te lâcher !! S'il n'y avait pas les enfants, ce serait ici tout de suite, ou dans la salle de bain tout à l'heure ou ce soir dans la chambre, mais tu passerais à la casserole car tu es certainement, sûrement, assurément et carrément l'unique personne en ce monde qui ait réussit à me faire sortir de mes gongs de cette façon !!!! Donc, ne me sors plus jamais de "pas la peine" OK ???!!!!

Ouf.

Voilà.

Un long soupir plus tard et ma rage retombée, je me rendis compte que j'avais tout déballé.

...

Oh mon Dieu. Que je suis nouille... Ce fut mon tour de déglutir.

- Je... euh... Je peux avoir un autre verre d'eau ?


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mar 11 Sep - 22:04

J’avais beau reculer sagement avec mon tee-shirt à la main, elle avançait... je sentais venir le drame, mais... je n’osais rien dire, elle avait raison cette fois... j’aurais peut-être du me taire étant donné ce qui était mis en jeu et toute la pression que Miwa semblait avoir accumulé sous sa combinaison anti-moi. Elle était en train de desserrer son écharpe et je la regardais faire en déglutissant, écarquillant les yeux quand elle reprit en disant qu’elle m’aimait et que j’avais pensé toute autre chose, je voulais intervenir... mais c’était une bien piètre tentative...

« Miwa voyons... je n’aurais jamais pensé ça, laisse-moi t’expli... »

Pas le temps de terminer ma phrase, je ne l’avais jamais vu autant en colère... j’avais vu toute sorte de choses dans ma vie, bien plus effrayantes que Miwa, pourtant, j’étais en train de m’écraser lamentablement. Non en plus elle était très proches, faisant quelques marques rouges de ses doigts sur mon torse, mais... elle était en train de déblatérer tant de choses que j’avais du mal à suivre... à moins qu’elle ne commençait à perdre la tête et j’avais tout intérêt à la rattraper avant qu’elle ne tombe, il fallait de toute urgence qu’elle enlève son costume de bonhomme de neige avant de nous faire une attaque.

Je jetais un oeil aux enfants, l’air de dire « à l’aide », mais ils semblaient peu intéressés, jouant en ne se rendant pas compte de ce qui était en train de se passer, c’était peut-être mieux. Voyant ensuite Miwa reprendre de plus belle, retirant son écharpe. Je reculais encore jusqu’à finalement tomber à la renverse, sous le choc de ses révélations, me prenant une énorme casserole sur la tête. Aie... ça fait mal ! Je me risquais à relever doucement cette dernière par le manche, mais... c’était mieux en fait... d’observer les jambes de ma belle quand elle était en colère. La casserole n’avait plus aucune importance ! Quand il n’y eut plus un bruit, je relevais la tête, puis entendit la douce voix de la Miwa que j’avais toujours connue, me réclamant un verre d’eau. Je mis un instant avant de réaliser, me relevant d’un seul coup, la casserole toujours en place et... qui s’écrasa violemment contre le placard haut... à coup sûr, si ma tête avait été un oeuf... je me serais transformé en omelette si ce n’est pas déjà fait... je secoue la tête puis lui sert donc un verre d’eau. Les enfants s’étaient assis en nous regardant tous les deux... j’étais mal à l’aise. Autant dire que le gentil papa que j’étais se faisait littéralement dominer par sa petite femme, pas pour me déplaire, seulement, est-ce que j’avais totalement tort ? Je ne pense pas.

« Tu as beau avoir raison... il me semble que tu n’as pas besoin de prendre autant de précautions... je saurais tenir me semble-t-il si tu me sautes dessus... 60 ans d’abstinence, Miwa... ce n’est pas rien, hm ? »

Et c’était totalement vrai, mais... quand on aime, on résiste autant ? Il le fallait en tous les cas, pour nous et j’en serais capable... ou pas. L’idée même de fonder une famille m’avait séduit... et j’envisageais même la possibilité d’avoir des enfants, qui mieux qu’un ange pouvait élever un aion, même en commettant l’irréparable, un bon ange se doit d’assumer ses responsabilités jusqu’au bout semble-t-il... je ne devais pas penser à ça. Je me raclais la gorge, me massais la nuque, enfilant à toute vitesse mon haut d’un air boudeur.

« Tu viens de te déshabiller et moi je n’ai pas le droit ! »

Mais... elle ne l’avait pas remarqué et je filais à toute allure dans notre chambre ne serait-ce que pour déballer nos affaires. Oops... mauvaise pioche, elle l’avait déjà fait, toute la chambre était flambant neuve et parfaitement installée jusqu’à même des cadres sur nos tables de nuit respectives. En y repensant, Miwa dormait plus souvent dans ce lit que sur le canapé... et je souriais en imaginant déjà le combat de ce soir, que je remporterais de toute évidence en la mettant au lit ! Je me mordis la lèvre, cherchant quelque chose à faire ou un endroit où me cacher pour lui échapper, en quelque sorte... pour qu’elle ne poursuive pas vu à quel point elle s’était contenue et je n’arrangeais pas les choses, mais peut-être qu’au fond, sans le vouloir, c’était la bonne idée pour qu’elle se décide enfin à relâcher la pression ? La faire exploser... sans pour autant la rendre folle, tâche difficile que j’allais accepter néanmoins.

« Les enfants, on joue à cache-cache ? »

Bien sur, ils avaient criés pour signaler leur enthousiasme et je me suis mis à sourire à ma chérie pour qu’elle participe au jeu... lui indiquant du regard que je ne risquais pas de m’enfuir hors de la maison... au risque de vraiment me faire tuer... ou tout au moins vivre un enfer pire que celui qui existe déjà... et qui grouille de démons bien plus redoutables... pourtant bien moins convainquant que Miwa quand elle n’est pas d’humeur. J’allais évidemment vers la salle de bain, prenant le jet d’eau en guise d’arme au cas où ma dulcinée me trouverait, ce dont je ne doutais pas... où mieux que dans une salle de bain pouvait-elle être tentée ? Et où mieux que dans une salle de bain pouvait-elle être trempée, contrainte de retirer le reste de surplus qu’elle avait en guise de tenue ? Autant dire que j’avais prémédité cette planque, bien que le jeu en revanche ne l’était pas du tout, pour un ange je me trouvais bien faible face à cette femme... quand cessera-t-elle d’avoir autant d’emprise sur moi hm ? Je n’aimais pas vraiment me disputer avec elle et encore bien moins devoir en arriver là ! Un ange qui tente une humaine, on aura vraiment tout vu ! Quelle planète de fou !


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mer 12 Sep - 21:03

Chul Hei ne répliqua pas du tout. Sa casserole sur la tête, il s’exécuta - sans manquer de se cogner la tête contre un placard avant - et me donna un autre verre d'eau que je me sifflais d'une traite. Bon sang que ça fait du bien !!!!!

Les enfants nous regardaient comme deux bêtes qui avaient un comportement bizarre, mais je n'y faisais pas attention. Ça arrivait à tout le monde de péter un câble et il fallait bien qu'il l'apprennent un jour ou l'autre.

« Tu as beau avoir raison... il me semble que tu n’as pas besoin de prendre autant de précautions... je saurais tenir me semble-t-il si tu me sautes dessus... 60 ans d’abstinence, Miwa... ce n’est pas rien, hm ? »

'Qu'il est mignon... Il pense que le danger vient de lui...' pensai-je en roulant des yeux.

Mon Chul Hei était si naïf qu'il sous-estimait l'attraction démesurée que j'éprouvais pour lui. Je ne sais pas exactement de quelle époque il venait, car nous n'avions pas encore discuté de son passé Humain, mais je me doutais qu'il venait d'une époque où seuls les hommes pouvaient être considérés comme des dangers potentiels. Une période où ces messieurs étaient gentlemen et où le mariage était de rigueur avant de convoler.

Le pauvre... S'il savait pour quel genre de femme il s'est épris... Mais d'ailleurs, quel genre de femme suis-je hm ? C'est si mal de désirer autant un homme ? Je lutte de toutes mes forces, pourtant, je me sens inexorablement attirée vers lui, comme un papillon de nuit vers la lumière. Par moment, je me demandais si c'était la faute de son charme, de sa gentillesse et de tout ce qui fait de lui un homme si beau dehors comme dedans, ou... si le fait qu'il soit un Ange joue un rôle. Car, à dire vrai, je ne m'étais jamais éprise pour quelqu'un à ce point. Je n'avais connu cela avant. Ce sentiment qui m'a frappé bien vite, cette envie d'être à ses côtés, ce désir... C'était tout nouveau. J'avais eu des petits copains par le passé, certes, mais jamais je ne m'étais retrouvée en confiance à ce point dans leurs bras, jamais je ne m'étais posée la question d'élever des enfants avec eux, et surtout, jamais je n'aurais croulé sous des couches de vêtements pour les préserver, jamais je n'aurais pris autant à cœur une histoire de chasteté et jamais je ne me serais mise en colère de cette façon. Je devais me rendre à l'évidence : je tenais à Chul Hei plus qu'à moi-même et je n'hésiterai pas à faire des pieds et des mains pour le garder auprès de moi. La seule chose qui pourrait nous séparer, ce serait qu'il parte de son plein gré pour moi. Là, et seulement dans ce cas, je le laisserai partir...

Chul Hei se racla la gorge, me sortant de mes pensées.

« Tu viens de te déshabiller et moi je n’ai pas le droit ! » me dit-il en se rhabillant.

Surprise, je m'examinai de haut en bas et réalisai que j'étais beaucoup moins couverte que tout à l'heure ! Mon regard tomba sur mon écharpe par terre et mon sweat dans ma main. Je devins cramoisie et commençai à bafouiller :

- Ah ! Euh... C'est... Je ne me déshabille pas !!! Je ne fais que prendre un peu l'air d'abord ! C'est.... euh... Je ne voulais pas... Enfin c'est... HEY !

Chul Hei se sauva, en direction de la chambre supposai-je. Quelle mouche l'avait piqué ? [...] Réponse : moi. Je venais quand même de l'assaisonner gracieusement de ma colère. Je pouvais comprendre qu'il ait besoin d'un peu d'air.

Balançant négligemment mon sweat sur le dossier d'une chaise, je soupirai.

- Il faudrait vraiment que je me détende un peu... Zen Miwa. Tout va bien se passer. Tu vas t'y habituder, tu vas...

Les cris de joie des enfants venant du couloir me stoppèrent net. Hm ? Que se passe-t-il là bas ? Que manigances-tu encore Chul Hei ? Je rejoins la chambre au trot et le trouvai là, les enfants lui tournant autour en sautillant. Hana m'aperçut et vint sautiller comme un certain Tigre foufou devant moi.

- On joue à cache-cache Miwa ! s'écria-elle, toute contente. Tu joues ? Tu joues dis ?

Je soupirai devant l'insistance de Hana.

- Okay okay. Tu as gagné. Jouons ensemble. Mais interdiction de sortir de l'appartement ! [...] N'est-ce pas Chul Hei ?

Je croisai alors son regard. Oh. Je connais ce petit regard. Il est en train de me faire comprendre qu'il ne "trichera" pas c'est ça hein ? A d'autres ! Il trichait tout le temps ! Cela faisait deux semaines que nous étions dans cet appartement et j'avais dormi seulement 3 fois dans le canapé. Explication : j'avais refusé tout net de dormir avec Chul Hei. Il était convenu que chaque soir, nous faisions une partie de janken pour décider de qui allait dormir dans le lit. Chul Hei perdait systématiquement. Je le soupçonnai d'avoir plus de réflexe qu'un simple Humain et de tricher pour changer au dernier moment son geste. C'était une attention adorable de sa part mais je me sentais mal qu'il fasse autant d'efforts et s'impose de dormir dans un endroit peu confortable alors que tout cette histoire découlait de l'un de mes caprices. Car, avouez-le, dormir à côté d'un bel homme est très dangereux. Ce genre de "choses" arrivent vite et je ne me faisais pas confiance.

- Je commence ! annonçais-je en me plaçant bras croisés contre le placard de la chambre. 20... 19... 18... 17... 16... 15...

Lorsque j'eus fini le décompte, je me retournai. La chambre était vide. Un bon point pour Takeru qui avait enfin compris que le jeu ne consistait pas à rester sur place en regardant alentours pour chercher une cachette. Je vérifiai quand même d'un coup d'oeil un peu partout que personne n'essayait de se la jouer ninja dans la chambre pour me surprendre ensuite par derrière, et partis à la recherche de ma petite famille.

Ma première destination fut la salle de bain. Pointilleuse comme j'étais, autant faire toutes les pièces dans l'ordre et la première en sortant était celle-ci. J'entrais en silence, sur la pointe des pieds et passais la tête par l’entrebaillure de la porte pour tenter de surprendre un petit malin. Personne ? Ah ? Il n'y a pas des masses d'endroits pour se cacher dans cette salle pourtant. Je pris le temps de refermer précautionneusement la porte derrière moi, histoire de vérifier que quelqu'un ne se tapissait pas dans l'ombre, attendant que la porte ne se referme pour surgir, et je verrouillai même la pièce en silence. Le piège était prêt ! [...] Tout du moins, s'il y avait une proie dans la pièce...

Je commençai alors à fouiller en silence : dans le petit canapé-coffre, dans la douche, caché derrière les serviettes qui y étaient pendues, dans la baignoire derrière le rideau de douche...

Mais à peine avais-je poussé le rideau, qu'une cascade d'eau froide se déversa sur moi. Je poussai un cri de surprise et me protégeai de mes mains alors que l'équivalent de 5 litres d'eau me tombaient dessus. Lorsque le bruit cessa, je me redressai et aperçus Chul Hei, debout dans la baignoire, mort de rire, le pommeau de douche dans une main, le robinet dans l'autre. Il ne me fallut pas 3 secondes pour faire le rapprochement.

Première idée : l'enguirlander. Mais je n'en fis rien. Mes épaules s'abaissèrent alors que je me rendais compte que, toute trempée, je me sentais bien mieux. Mon coup de chaud était passé ? Je fis une moue boudeuse et mis mes poings sur mes hanches, des gouttes glissant le long de mes mèches pour me tomber sur le visage, cassant toutes mes tentatives d'être charismatique.

- Chul Hei... Des fois je me demande quel âge tu as, le grondai-je faussement, car je n'avais plus un seul millilitre de colère en moi. Comment crois-tu que je vais réussir à donner le bon exemple aux enfants si toi-même tu te mets à... ajoutai-je en croisant les bras.

Mais je m'interrompis bien vite, réalisant que le tissu de mon t-shirt me collait à la peau comme un sac plastique. Un coup d’œil et je pus apercevoir mes sous-vêtements en transparence ! OH MON DIEU !!!!!

- CHUL HEI !!!! m'écriai-je, rougissante, en me saisissant d'une serviette pour me couvrir la poitrine. Tu... tu... c'est déloyal comme technique !!!!!! TRES déloyal !!!!!!!

Oh Seigneur... Je n'en finis plus de rougir... Pourquoi ai-je verrouillé cette fichue porte ? Je dois sortir tout de suite !!!!!!! MAYDAY !!!!!


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mer 12 Sep - 22:16

J’essayais de lui faire comprendre qu’elle ne craignait rien, même si l’envie lui prenait de me sauter dessus, je saurais faire avec... ou pas. Mais elle se contenta de me dévisager comme si j’étais naïf et totalement innocent, ce qui n’était pas faux dans le sens où ce monde était bien plus hostile que le mien et que les comportements avaient évolué avec le temps... c’était vraiment si mauvais que ça ?

Je fis la moue, lui indiquant qu’elle avait enlevé ses vêtements alors que j’avais chaud et... je filais à l’anglaise après avoir vu son petit air sérieux, pas besoin d’une autre dispute même si j’avais cherché, bien sur sans le vouloir, je n’avais pas envie de me faire encore une fois gronder comme un enfant, ce n’était pas méchant, mais... j’étais quand même beaucoup plus vieux et c’était moi qui me faisais taper sur les doigts alors que je savais parfaitement ce que nous pouvions faire où non... pour ne pas être repérés... enfin, j’imagine. Les enfants m’ont rejoint et je demandais une partie de cache-cache, Miwa participait aussi et je souriais, car elle posait la question triche ! Moi, je ne trichais jamais... sauf pour dormir, notre petit jeu auquel je perdais bien souvent... bizarrement. Enfin, ce n’était pas visible pour les humains, ouf !

Puisque je n’allais pas tricher, autant trouver une bonne cachette et rien de mieux que la salle de bain, personne ne l’avait prise, j’avais aussi emporté Takeru sous mon bras pour qu’il aille se cacher autre part que dans la pièce et me voilà dans la cabine de douche à attendre qu’on me trouve. Bizarrement, je crois que j’étais le premier à être « repéré » encore fallait-il que je puisse sortir avant elle pour gagner, mais... elle venait de fermer la porte et a clé en plus ! Après on parle de triche, hm ? Madame met toutes les chances de son côté ! Je déglutis doucement, attendant qu’elle approche, puis finalement le rideau de douche s’est tiré rapidement, j’ai appuyé tout aussi rapidement pour tremper Miwa et rire comme un idiot après m’être étonné d’avoir été si rapide.

Autant dire que je ne m’étais pas attendu à le faire avant qu’elle ne comprenne ! Elle avait même poussé un petit cri, et... je pouvais peut-être retourner la situation ? En ma faveur ? Enfin, je lui souriais à sa réponse, m’excusant d’un regard sincère.

« Ça fait du bien de retomber en enfance parfois, mais je m’excuse, j’ai été un peu trop rapide, je voulais au moins que tu tentes de fuir... »

Quoi... c’est une réaction typiquement masculine de vouloir martyriser sa compagne après s’être fait crier dessus non ? Et puis je me vengeais sagement, d’autres auraient été plus vils ou plus méchants dans leurs plans ! Ah... mais d’un coup, je m’aperçue quelques secondes avant elle que son tee-shirt était trempé, si bien que je voyais pour la première fois... le corps parfait de ma justicière... vraiment, je... j’étais tout secoué, choqué même d’avoir provoqué une telle réaction en chaine ! Elle prit une serviette pour se couvrir immédiatement et je n’ai pas pu m’empêcher de sourire malgré moi, me pinçant les lèvres.

« Mais... je ne voulais pas vraiment ça... ce n’était pas prévu. Au moins, tu as moins chaud n’est-ce pas ? »

Je souriais de plus belle, l’attirant dans la douche avec moi juste pour l’embêter, la chatouillant pour qu’elle arrête de bouder avant de finalement l’enlacer. Ça m’avait manqué, ne serait-ce qu’un câlin m’avait manqué, Miwa s’était vraiment éloignée de moi... et j’avais été torturé malgré ce que je pouvais laisser paraître. Là, je me sentais bien mieux et je soupirais même contre son oreille.

« S’il te plait... ne fait plus l’oignon... un câlin ce n’est pas si grave, hm ? Les anges étaient sensés apporter soutiens, espoir et réconforts aux humains il n’y a pas si longtemps... ça n’est pas trop demander, si ? »

De toute manière si elle refusait... ou acceptait, elle allait y avoir droit quand même. Je la bloquais, la regardant d’un petit air malin avant d’ouvrir à nouveau l’eau. On se débattait tous les deux pour que l’autre en aie plus, bien que j’ai l’avantage, car elle était déjà bien trempée, cette fois-ci sa serviette bien placée pour que je ne puisse plus rien voir, fort heureusement. Ma Miwa redevenue tout aussi mince que je l’avais connue me fit rire par ses protestations et menaces que je prenais mi-sérieux, mi à la légère. Lorsque je refermais l’eau, nous étions tombés, riant par les bêtises que je pouvais bien faire, promis, je l’aiderais au ménage, surtout à la salle de bain pour qu’elle ne se fatigue pas trop, elle devait l’être bien assez en s’épuisant à me repousser... il était quand même temps qu’elle craque, pour comprendre que tout irait bien !

Moi aussi j’étais donc mouillé et... pas qu’un peu, je ne me rendis pas compte que l’on voyait à travers, vu que ce n’était pas foncé comme couleur, mais... moi, j’avais l’avantage de pouvoir l’enlever et cette fois-ci j’avais une très bonne excuse, bien que la première aurait dû être suffisante déjà. Je tirais la langue à Miwa, la déposant dans la baignoire, caché par le rideau qui tamisait l’endroit où nos têtes se trouvaient, suffisamment pour donner la bonne ambiance au baiser que je partageais à présent avec elle, qu’elle le veuille ou pas d’ailleurs. Je m’éloignais cela dit, pour ne pas la tenter plus, faisant la moue tout de même de devoir prendre autant de précautions que je jugeais à présent inutile. Nous en étions au point, à mon avis, ou même un aion ne serait pas visible, pour la simple et bonne raison qu’un combat bien plus important allait se tramer... et qui blâmerait un ange protecteur de l’humanité de vouloir jusqu’au dernier souffle de cette planète voir les être qu’il affectionne heureux ? Il y en avait bon nombre encore, malheureusement, pourtant ceux-là seront encore plus aveuglés pour se préoccuper de la chasse aux aion.

« Tu sais... je pense que... même... si nous venions à avoir un enfant... nous saurons le protéger »

C’était mon patron qui allait faire une drôle de tête... mais je ne pouvais pas me permettre de le lui cacher... il ne pourrait sans doute plus me protéger, mais il pourrait protéger Miwa et les enfants, c’était amplement suffisant. Je caressais la joue de ma bien-aimée, l’intimant de se taire en la regardant amoureusement.

« Tout ce que tu pourras dire sera retenu contre toi »

Dis-je avec un petit sourire malicieux, bien plus significatif de mes émotions cependant que je ne l’aurais voulu. Être père de ces deux enfants était un privilège et celui d’avoir Miwa pour compagne l’était encore plus, car plus qu’une mère elle était aussi forte que moi pour les protéger, non pas en puissance, mais en amour et je n’en doutais pas une seconde, même dans la panique elle saurait prendre les bonnes décisions à présent. J’embrassais son nez, l’aidant à se relever en riant légèrement.

« N’oublie pas d’aller chercher les enfants ! »

Le voilà mon petit échappatoire ! En attendant, moi, j’allais surement trouver de quoi faire... peut-être un bouquet de roses ? Un gâteau ? Ou devions-nous le faire en famille ? Je souriais à cette idée rejoignant finalement Miwa histoire de faire gagner l’un des deux enfants face à une maman qui refusait de perdre assez souvent, sous prétexte que ça forgeait le caractère des enfants, même si bien entendu elle leur laissé l’avantage, vilaine maman que tu es ! Heureusement que papa poule est là pour laisser ces petits t’échapper à toi et à tes déformations professionnelles... je me demandais si le fait que ce soit une loi... et que j’ai évoqué l’interdiction de procréer comme de commettre cet acte ne faisait pas ressortir la Miwa justicière que j’aimais temps. Maman devait-elle apprendre à se relaxer un peu plus ? À tous les coups ce soir elle aura droit à un bon bain chaud et un petit repas en famille orné de chandelles...

Je me mordis la lèvre en l’imaginant souffler sur les bougies, juste pour compromettre l’ambiance chaleureuse et partiellement romantique, en guise d’avertissement à mon égard... comme quoi si ce soir, nous ne jouons pas... plutôt que de me retrouver dans le même lit je finirais sur le palier et je n’en doutais pas une seule seconde, ma belle, aussi belle pouvait-elle être avait ce petit tempérament, si particulier et quelque part mignon, qui ne se démontait pas !


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Dim 23 Sep - 23:27

« Mais... je ne voulais pas vraiment ça... ce n’était pas prévu. Au moins, tu as moins chaud n’est-ce pas ? » s’écria-t-il sans cacher le petit sourire qui lui pinçait les lèvres.

Serrant ma serviette contre moi, je lui fis une moue pleine de reproches. Non seulement il s’amusait à m’embarrasser mais en plus il se moquait de moi. Il ne perdrait rien pour attendre ! Je… euh… Je quoi ? Je n’avais absolument aucune idée de comment me venger de cette petite plaisanterie ultérieurement. Je n’avais, pour ainsi dire, jamais d’idées quant à chercher à me venger de lui pour toutes les fois où il me taquinait. Car cela me semblait presque devenu un sport national chez mon Ange que de me taquiner à longueur de journée et une obsession chez moi de toujours chercher comment lui rendre gentiment la monnaie de sa pièce. Néanmoins, malgré toutes les ronchonneries que j’ai pu émettre, je devais admettre que j’adorais qu’il m’embête. ♥

Chul Hei me fit un large sourire et me prit par la taille pour m’attirer dans la douche. Je n’eus pas le temps de protester ou de devenir cramoisie que monsieur me chatouilla les flancs et me fit éclater d’un rire cristallin. Depuis le temps, il me savait chatouilleuse, et il s’en servait souvent, mais je ne pensais pas qu’il oserait utiliser cette petite technique après m’avoir mouillée des pieds à la tête !

Je cessais finalement de gigoter lorsqu’il m’enlaça amoureusement. Ses bras autour de moi m’apaisèrent illico, comme un doux et chaud manteau de fourrure. J’oubliais alors mes petites inquiétudes des minutes précédentes et me laissai aller. Pourquoi diable m’étais-je fourré en tête depuis des jours de le fuir à ce point hm ? Quelle idée ! Refuser un homme aussi gentil et des bras aussi confortables relevait de la folie ! Qu’est-ce qui avait pu me passer par la tête ??!!!

« S’il te plait... ne fait plus l’oignon... un câlin ce n’est pas si grave, hm ? Les anges étaient sensés apporter soutiens, espoir et réconforts aux humains il n’y a pas si longtemps... ça n’est pas trop demander, si ? » soupira-t-il dans mon cou.

Je souris. Même sans entendre sa voix, ma main posée sur son bras m’enlaçant, j’avais bien ressenti ses sentiments. Mon « don » me les avait appris. Un mélange de nostalgie, de tristesse, d’envie de douceur et d’un soupçon de frustration qui m’était parvenu comme un effluve à la fois douce et acidulée. Le fait que je ressente cela ne me choqua pas, ce qui m’étonna en revanche, c’est que ces sentiments soient aussi proches des miens. Ce que je venais de « lire » en Chul Hei, n’était que le reflet de mes propres sentiments. J’avais peut-être été bien dure en déclarant que Chul Hei ne pouvait pas comprendre ma situation et prenait la chose à la légère, et je m’en voulais à présent.

- Tu as gagné, admis-je. J’ai été trop loin. Ce qui s’est passé est bien la preuve que je ne peux pas être survivre sans tes câlins alors…

Mais je n’eus pas le temps de continuer ma phrase que Chul Hei rouvrit le robinet et qu’un déluge d’eau chaude se déversa sur nous. J’éclatai à nouveau de rire et me débattis faussement pour essayer d’échapper à mon ravissant ravisseur (♥), mon but étant plutôt de faire en sorte que ce soit lui qui reçoive toute l’eau et non moi ! Dans le feu de l’action, je ne remarquai même pas que mes vêtements me collaient de plus en plus à la peau et que Chul Hei enserrait désormais ma taille au plus près, me donnant la délicieuse sensation d’être une peluche entre ses bras. Le jeu se prolongeant, je l’enlaçais aussi pour me rapprocher de lui, sans cesser de feindre la lutte. Ses vêtements aussi lui collaient à la peau mais je ne relevai que sa peau ferme et chaude en dessous, qui m’avait beaucoup manquée.

- Tu es un véritable gamin Chul Hei ! Tu me paieras ça tu verras ! protestai-je sans cesser de rire alors que ce dernier réussissait à repousser mes tentatives répétées pour qu’il me serve de bouclier contre l’eau chaude.

Soudain je glissai. Rattrapée par le bras par Chul Hei, ce dernier me fit asseoir dans la baignoire avant de fermer l’eau et de se mettre à mon niveau. Je riais encore doucement de notre bêtise lorsque mon cher Ange retira son t-shirt trempé, me soutirant un hoquet de surprise. Car, NON, je n’avais pas l’habitude de le voir se déshabiller devant moi, et NON, je n’étais pas immunisé au charme d’un homme aux cheveux mouillés. Un baiser suivit, si doux et si chaud qu’il me fit oublier instantanément toute la tension des 15 derniers jours. Je n’eus pas le temps de répondre à ce petit cadeau inespéré car Chul Hei s’éloigna. Je savais ce qu’il en était : il respectait ma décision de ne pas nous tenter tous les deux ; néanmoins je dus me mordre la lèvre pour ne pas lui voler un baiser à mon tour.

« Tu sais... je pense que... même... si nous venions à avoir un enfant... nous saurons le protéger »

Le sang me monta à la tête d’un coup. J’avais… bien… entendu ? Il allait falloir me le redire deux fois car je n’étais vraiment pas sûre d’avoir bien compris ce qu’il venait de dire… Il venait bien de dire qu’il aimerait avoir un enfant de moi ?! Je n’avais pas rêvé hein ?! Non ! C’était trop… impensable ! Non ? Si ?

« Tout ce que tu pourras dire sera retenu contre toi » ajouta-t-il en me caressant la joue, son petit air malicieux revenant à la charge sur son joli minois.

Je voulus répondre mais rien ne sortit. Chul Hei me fit un bisou sur le nez et me prit les mains pour me relever.

« N’oublie pas d’aller chercher les enfants ! »

- O… oui.

Ce fut tout ce que je pus répondre, encore trop secouée parce que j’avais « probablement » entendu. Je me séchai aussitôt fébrilement avec une serviette sèche, histoire de ne pas détremper le reste de la maison également, puis sortit pour aller chercher les enfants. Inutile de cacher qu’il me fallut m’y reprendre à 5 fois pour réussir à déverrouiller la porte tellement j’étais dans la Lune. Il me fallut aussi un temps infini pour trouver les cachettes des enfants. Je trouvais Takeru assez rapidement, planqué derrière le canapé, mais lorsque je passais à côté de Hana, cachée dans la penderie de l’entrée, je ne la vis même pas. Mon cerveau était bien trop en ébullition pour se concentrer sur autre chose.

Allez Miwa ! On se réveille !

- Vous avez gagné les enfants, annonçai-je finalement. Je n’ai pas réussi à vous trouver tous. Vous devenez un peu trop doués pour moi.

- Miwa, pourquoi t’es mouillée ?

- Maman est tombée dans la baignoire, répondis-je à ma princesse qui s’était enquie très vite de voir mes cheveux trempés et mes vêtements tout humides. Je vais aller me changer et ensuite je monterai le grand placard tout neuf avec Chuchu dans notre chambre. Tu peux emmener Takeru jouer dans la vôtre ? Je vous servirai le goûter tout à l’heure.

- D’accord ! chanta Hana en levant la main comme une bonne élève.

Les enfants s’éloignèrent pour aller jouer. Là-dessus, je pris Chul Hei par la main et l’embarquais dans notre chambre. Sans le trainer derrière moi mais presque… Fermant la porte derrière moi, je m’assurai que les enfants n’étaient pas dans le couloir puis la verrouillai. Cela devenait une sale habitude d’ailleurs de verrouiller toutes ces portes…

- Chul Hei, commençai-je, la voix un peu tremblante vue ma confusion, il va falloir que tu me le redises car j’ai peur de ne pas avoir bien entendu… Ah, mais avant ça…

Je le pris par les épaules et le fis se retourner .

- Je me change. Ne bouge pas tant que je ne t’ai pas dit de te retourner ! lui ordonnai-je alors que je me débarrassais de mes vêtements mouillés.

Balançant, mes couches de vêtements sur le sol les unes après les autres, je continuais :

- Je disais donc : dis-moi que je ne suis pas folle et que je t’ai bien entendu dire que ça ne te poserai pas de problème d’avoir un enfant avoir moi car j’ai du mal à y croire…

Plongeant la main dans un sac de vêtement, j’en sortis un pantalon de sport que je dus tourner et retourner dans tous les sens pour en retrouver l’endroit et l’envers.

- Avec tout ce que tu m’as raconté, tous les risques… Comment veux-tu qu’on y pense seulement ?! Je veux dire… Evidemment que j’y ai pensé moi aussi. N’importe quelle femme amoureuse y aura pensé au moins 3 millisecondes lorsqu’elle est avec l’homme de sa vie. Mais… nous ne pouvons même pas nous comporter comme un couple normal… alors avoir des enfants…

Tout en parlant, mon cœur se brisait car je réalisai combien c’était folie d’espérer qu’un jour Chul Hei puisse réellement faire un enfant avec moi. Chose dont je n’avais pas forcément envie maintenant mais qui viendrait tôt ou tard et me rongerait sans doute les sangs…


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mar 25 Sep - 19:41

Je l’avais échappé belle, finalement en discutant tout simplement de notre petit problème avec ma fliquette adorée, nous avons convenue qu’elle était allée un peu trop loin et l’entendre de sa bouche était tout simplement un soulagement, car je savais à présent qu’elle n’allait plus, ni se couvrir pour ressembler au bonhomme de la pub de pneus, ni m’éviter ne serait-ce que pour un câlin, durant lequel, d’ailleurs, je profitais pour poser mon menton sur son épaule, parsemant son cou de doux baisers.

« Je suis ravi de te l’entendre dire... tu me manquais terriblement »

C’était peu dire. J’avais beau m’être amusé de son comportement en ayant très rapidement compris où était le problème, que je n’arrivais pas à le résoudre et qu’il était insupportable de la savoir si proche de moi en étant aussi éloigné à la fois. Maintenant, j’allais pouvoir profiter pleinement de ce petit jeu, mon prochain objectif était tout simplement de la faire craquer, qu’elle comprenne que malgré les graves sanctions que j’encourais, je prenais le risque et je serais d’autant plus prudent. Il en fallait tout de même plus pour pouvoir me repérer, j’étais précautionneux, ne pouvant me permettre de mettre en danger ceux que j’aime. Les châtiments me seraient insupportables, bien qu’ils seraient surement réservés à moi en priorité et que je réclamerais avant toute chose qu’ils en soient exemptés. J’étais le seul responsable.

Que d’images dans ma tête, autant ne pas y penser, j’oubliais parfois que Miwa pouvait user d’un don si particulier qu’elle devinerait mes moindres peurs et celle-là me vaudrait surement des tonnes de reproches si elle l’apprenait. Je n’avais pas peur pour autant, au moins, j’avais ce mérite-là d’être courageux, téméraire et tout ce qui pouvait aller avec, je saurais les protéger. J’allumais une nouvelle fois l’eau, l’embêtant en la retenant faussement contre moi étant donné qu’elle y prenait plaisir elle aussi, sans doute le manque d’être finalement l’un contre l’autre qui avait provoqué cette réaction dont j’étais un peu plus fier. Nous avions failli tombé et je l’avais rattrapé, lui parlant de quelques projets nouveaux pour la rassurer... projets qui comblerait n’importe quelle femme au monde, celui pour Miwa d’être maman... maman d’un petit être qui viendrait de moi. C’était une pensée qui s’était frayé un chemin très rapidement dans ma tête à m’en obséder presque. Une famille était déjà en jeu, un de plus ne serait qu’un de plus... après tout.

Je la contrais bien vite histoire qu’elle ne rechigne pas, puis l’embrassait tendrement avant de nous redresser pour poursuivre le petit jeu que les enfants avaient approuvé avec enthousiasme. Takeru n’avait pas été difficile à trouvé, quant à Hana, toujours aussi futée, je l’avais vue, mais... je n’avais rien dit, profitant de Miwa qui était ailleurs pour la laisser gagner. Quand finalement ma chérie expliqua pourquoi elle était trempée, je pouffais de rire, ne me retenant même pas. Je retrouvais un peu de mon enfance, véritablement. Autant dire que je n’étais pas contre et que ça me faisait du bien de me laisser aller un peu, sans pour autant aller trop loin, j’avais certaines limites à ne pas dépasser tout de même.

Je suivis Miwa dans la chambre, qui avait l’air de vouloir monter un meuble et... discuter, je craignais le pire, j’allais donc parler, mais elle m’en empêcha, me faisant tourner pour que je n’ai pas dans l’idée de la regarder pendant qu’elle se changeait... c’était tentant, mais je tiendrais cette promesse pour moi non plus, ne pas faillir tout de suite, ni à mon statut, ni à ma réputation dans cette maison. Elle semblait avoir du mal a accepter, l’idée, ce qui était logique, en soit. Je souriais en l’imaginant simplement enceinte... mais me mordit la lèvre, pincée légèrement d’un tout autre sourire, assez amer. Elle n’avait pas le droit de penser ça. Je me retournais sans prévenir au beau milieu de son changement de vêtements.

« C’est ce que je pensais oui, mais... oh, désolé »

Je me retournais à nouveau, continuant à gesticuler mes bras levés de moitié, mes mains ouvertes pour poursuivre la conversation comme il se devait. J’étais indigné.

« Je sais... que c’est assez difficile, mais si l’idée te tente, je ne te la refuserais pas, nous prenons déjà des risques, un de plus n’est pas spécialement celui qui fera déborder la coupe. Si tu penses en avoir le courage ou que tu en ressens tout simplement l’envie, je veux simplement que tu saches que... je ne serais certainement pas contre. »

Mais peut-être n’étais-je pas assez clair. Avec ce petit sourire béa, je finis par reprendre, imaginant ma belle dans ce genre de moments, attendant un enfant qui serait de moi. Une vie que je rêvais d’avoir, que j’ai déjà et que je pourrais d’autant plus prospérer.

« Et puis... je voulais que tu saches aussi, que... ne pas être contre... c’est bien plus encore. Je pense avoir envie d’un enfant de toi »

Je me passais la main dans la nuque, assez nerveux, car cette révélation, bien qu’elle soit très juste était en quelque sorte me mettre à nu. Je me mordis la lèvre, toujours face à la porte, attendant son signal. Avais-je vraiment envie de me retourner ? à vrai dire, maintenant que j’avais dit ce que j’avais à dire, ce n’était plus si facile, mais je ferais face comme je l’ai toujours fait, comme un homme... comme un ange, fier, car je n’avais aucune raison d’avoir honte après tout, c’était honorable de vouloir des enfants... dangereux dans notre cas, mais envisageable même si très difficile. Tant pis, de toute façon, une fois que je l’avais décidé, ça ne se passerait pas autrement, si jamais Miwa était d’accord bien sûre, car c’est un choix que je lui laisse, nous devons décider à deux après tout, elle connaissait à présent mon opinion et j’étais curieux de savoir la sienne à ce sujet.

Tout en angoissant quelque peu de cette réponse qui déciderait un jour de notre condition, je me saisis de quelques planches provenant du meuble pour essayer de les assembler, me retrouvant avec des bouts à assembler, sans pour autant regarder Miwa qui n’avait pas encore pris la parole pour m’autoriser à regarder. J’étais donc assis par terre face au mur avec tous ces bouts de bois, un modèle, beaucoup de pièces toutes petites et un tournevis. Je n’avais pas autant d’accessoires... des clous, un marteau, du bois et hop ! Et puis je n’avais pas non plus ma force colossale... ah que j’espérais ne rien casser, vraiment, j’avais presque peur d’y toucher maintenant. Moi qui ne contrôlais pas encore convenablement cette dernière j’avais l’air d’un idiot. Je laissais mes bras retomber sur mes genoux, avant d’appuyer ma tête dans une de mes mains, m’amusant de l’autre avec le tournevis en le faisant rouler au sol.

« Euh... Miwa, il vaudrait mieux que tu m’aides, crois-moi... non pas que je ne sois pas doué, mais disons que j’ai tendance à faire de gros dégâts sur des petits meubles comme celui-ci. »

Petit... enfin, pour moi... vu ce que j’avais pour habitude de monter et démonter chaque jour, aucune importance, c’était simplement impossible pour moi de ne rien casser... au moins un tiroir ou une des portes, c’était toujours comme ça ! Dans le premier appartement... nous avions dû débourser pas mal à cause des casses de l’un où de l’autre... mais j’étais le moins doué des deux, moins habitué sur cette terre. Help ?


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mer 26 Sep - 17:05

Comment diable en étions-nous arrivés à ce sujet ?! Il y a encore quelques minutes j’étais en train de crouler sous des couches de vêtements pour que nous ne soyons pas tentés de faire l’amour et voilà que nous étions en train de parler de faire des enfants…

Chul Hei se retourna soudainement, me faisant sursauter et me planquer derrière le jogging que j’avais dans les mains.

« C’est ce que je pensais oui, mais... oh, désolé » Il se retourna non sans continuer de la voix la plus sérieuse que j’ai entendue venant de lui : « Je sais... que c’est assez difficile, mais si l’idée te tente, je ne te la refuserais pas, nous prenons déjà des risques, un de plus n’est pas spécialement celui qui fera déborder la coupe. Si tu penses en avoir le courage ou que tu en ressens tout simplement l’envie, je veux simplement que tu saches que... je ne serais certainement pas contre. »

Mon cœur fit un bond. Vraiment ? Il était vraiment prêt à prendre autant de risques pour… pour moi ? Pour que mon instinct de mère puisse être satisfait un jour ? J’étais tout chose, le rose me montant aux joues alors que je fixais son dos.

« Et puis... je voulais que tu saches aussi, que... ne pas être contre... c’est bien plus encore. Je pense avoir envie d’un enfant de toi »

Le pantalon que j’avais entre les mains glissa de mes doigts pour aller s’échouer sur le sol. J’étais tétanisée par ce que j’entendais. Mon ouïe ne semblait pourtant pas me jouer des tours… J’avais bien entendu ?... Chul Hei voulait vraiment… un enfant… de moi ?

Inconsciemment, l’une de mes mains se posa sur mon bas-ventre, tandis que Chul Hei commençait à s’affairer sur le dernier meuble à monter. Je demeurai alors silencieuse, imaginant seulement la magie de l’instant si j’apprenais un jour attendre un enfant de mon Ange. J’étais scientifique, rationnelle, raisonnée, et je connaissais le pourquoi du comment de la création d’un nouvel être humain mais… en tant que femme, en tant que mère, je ne pouvais qu’effleurer du doigt le bonheur de porter un enfant d’amour et de le tenir ensuite dans mes bras. Trop d’inconnu, trop de magie… Je ne pouvais en imaginer autant.

« Euh... Miwa, il vaudrait mieux que tu m’aides, crois-moi... non pas que je ne sois pas doué, mais disons que j’ai tendance à faire de gros dégâts sur des petits meubles comme celui-ci. » déclara Chul Hei face au chantier, non sans que je perçoive un léger malaise dans sa voix.

Toujours en silence, je vins m’agenouiller derrière lui et l’enlaçai tendrement, posant mes mains sur sa poitrine se soulevant au doux rythme de sa respiration, ma tête posée dans le creux de sa nuque.

- Chul Hei… Merci.

Je lui étais profondément reconnaissante pour tout ce qu’il était prêt à faire pour moi. Prêt à risquer sa vie, prêt à nous protéger de tout danger… Tout ça pour nous. Pour que je sois heureuse, pour que les enfants soient en sécurité. Un Ange, un vrai. J’avais à mes côtés le meilleur d’entre eux.

Enserrant sa poitrine comme si j’avais peur de le perdre, je me blottis contre son dos. Il était chaud et si doux… J’avais soudain froid et j’aurais donné pères et mères pour qu’il me prenne dans ses bras et ne me lâche plus.


- Mais nous ne devons plus parler de ça… continuai-je tristement. Pardonne moi mais… même si j’en ai envie, je ne veux pas.

Je ne m’en rendais pas compte mais je parcourais son torse de mes mains comme si je voulais m’y accrocher. J’avais tellement envie de l’enlacer que mon corps finissait presque par bouger tout seul…

- Je ne veux pas que tu prennes de risques pour moi. Je sais ce dont tu es capable et cela me suffit. Ta présence seule à mes côtés, à nos côtés, me rend heureuse.

Mon visage frôla ses cheveux jusqu’à se hisser à son oreille.

- Je t’aime tellement Chul Hei…

Mais déjà, mes lèvres avaient décidé de se poser sur son épaule et de la couvrir de baisers très tendres. Cependant, quelque chose n’allait pas chez moi. Je me sentais fiévreuse. Le contact de sa peau contre la mienne, que je n’avais pas pris le temps de couvrir, me donnait des vapeurs. Mes mains l’enlaçant toujours rejoignirent ses épaules pour les caresser doucement, comme pour les préparer aux milliers de baisers que je comptais leur donner.

Chul Hei. Arrête moi… ou embrasse-moi s’il te plait.


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mer 26 Sep - 21:29

J’étais toujours de dos, en train de dire à Miwa qu’il valait mieux qu’elle ne me laisse pas seule avec ce meuble, car j’allais surement lui en faire baver avant même qu’il ne soit monté ! J’ai senti à ce moment la un frisson me parcourir, j’étais toujours torse nu et Miwa était derrière moi, m’enlaçant. Je n’osais pas me retourner, est-ce qu’elle était totalement habillée ? Dans le doute je restais comme ça, posant mes mains sur les siennes en la laissant me remercier, étonné. Pour quoi au juste ? Lui accordé le droit qu’elle a toujours possédé de pouvoir mener une vie à peu près tranquille et surtout normale ? J’en souriais... elle en voulait, des enfants, j’en étais certain à présent.

Mais je perdis mon sourire partiellement, elle ne voulait pas... pas tout de suite, j’imagine, mais elle n’avait pas envie de nous mettre en danger, c’était compréhensible. Je me sentais d’autant plus coupable de ne pas être qu’un homme, un simple humain... mais nous ne venions même pas de la même époque, à vrai dire... j’aurais pu être son grand-père... avec moins de rides, j’imagine, à l’heure actuelle... mais là n’est pas la question. On se serait croisé, c’était tellement malheureux. J’avais de la chance d’avoir cette seconde « vie » et je ne voulais pour rien au monde la gâcher, si bien que je soupirais, la laissant parcourir de ses doigts mon torse musclé pour me mordre la lèvre.

« Tu as sans doute raison... mais, si par accident nous venions à... »

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase qu’elle posait ses lèvres sur mon épaule, embrassant cette dernière pour finalement remonter. Est-ce qu’elle m’écoutait au moins ? J’arquais un sourcil, surpris par aussi peu de retenue de ma justicière, elle qui voulait résister le plus longtemps possible, et bien je crois que ça n’a pas réussi et je souris en l’embrassant tendrement, m’étant à moitié retourné pour l’enlacer entre mes bras puis, je mis fin au baiser avec ce petit sourire malin et très enfantin qu’elle me connaissait depuis peu.

« Ma chérie, je t’aime moi aussi, très fort, mais... malgré ta retenue il semblerait que tes hormones soient assez déchainées pour le coup... et même si d’ordinaire ça ne m’aurait pas dérangé... les enfants sont tout juste à côté »

Ce n’était pas l’unique raison, mais devais-je préciser le reste ? Surement... au risque qu’elle ne déchante le jour, ou plutôt le soir où nous pourrions nous adonner à ce genre de plaisir. Je l’embrassais encore sur le front, la gardant contre moi sans pour autant non plus l’étouffer, car il faisait assez chaud pour un mois de mai. Je me mordis la lèvre une nouvelle fois, assez embarrassé par ce que j’allais annoncer. À en juger par sa première réaction lorsque je lui ai appris être un ange... j’avais peur du résultat quant à ce fait...

« Et... sache que la discrétion n’est pas mon fort... car je ne maitrise pas encore ma force... ce pour quoi je sollicite ton aide pour l’assemblage de ce meuble. Imagine donc... si nous venions à... eh bien, disons... essayer ? Concrètement je ne pourrais te faire de mal, mais tout le reste pourrait en empâtir... »

Et il était évident que je n’avais aucune envie que ça se produise, laisser à nu les fondations pour finalement dévoiler une seule chambre intacte de tout le bâtiment, en plus d’être suspect serait vraiment regrettable. Mais dans un sens, ça me permettrait d’apprendre à me maitriser, surtout durant ce genre de moments, que je n’avais encore jamais passés après... ma mort. Et je n’avais nulle envie de faire un petit tour en forêt pour nous éviter cette honte... non, vraiment, je devais apprendre à contrôler.

Demander à Sakuya Toya... c’était impossible, ma gêne serait encore plus grande, demander à un autre, je me refusais de le faire, assez fier et très peu confiant en même temps pour tenter. Je ne pouvais donc compter que sur moi-même et le soutien, très efficace jusque-là de ma bien-aimée. Je soupirais, l’aidant à se relever en remarquant l’absence de pantalon, que je cherchais d’un coup d’oeil dans la pièce pour finalement le lui tendre en pouffant de rire, ne la regardant pas pour se faire. Elle était assez distraite, j’imagine... je l’avais bien vu et il y avait de quoi, mais c’était amusant cette façon qu’elle avait de l’être, fort heureusement ce n’était pas dangereux, car d’autres auraient certainement fait bien pires. Ah... j’aime cette petite vie de famille paisible et sans trop de problèmes. Au final, nous étions la petite famille parfaite à nous quatre et surtout... nous avions beaucoup moins de problèmes, tellement celui que nous avons principalement est grand. Je préférais ne pas y penser et profiter de ce moment tendre... et très riche en émotions, finalement.

« On le monte ce meuble ? Quand madame sera prête, bien sûre... dois-je t’aider à enfiler ton pantalon ? »

Je savais que ce genre de remarque me vaudrait surement une réflexion ou bien un petit geste, mais je ne pouvais m’en empêcher, ne me retenant même plus d’éclater de rire tant j’appréciais cette bouille qu’elle m’offrait. Miwa, tu es incroyable, vraiment, le sais-tu seulement ?


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Dim 21 Oct - 22:06

Heureusement. Heureusement avec un grand "H" que Chul Hei avait plus de retenue que moi. 'Finalement, ça a du bon de sortir avec un vieux qui sait se tenir' pensai-je en me moquant de moi-même.

Chul Hei me donna un baiser et me sourit, de ce sourire adorable, à la fois chipie et sournois, qui me donne l'impression d'avoir à la fois un enfant et un homme en face de moi.

« Ma chérie, je t’aime moi aussi, très fort, mais... malgré ta retenue il semblerait que tes hormones soient assez déchainées pour le coup... et même si d’ordinaire ça ne m’aurait pas dérangé... les enfants sont tout juste à côté »

Il avait raison sur toute la ligne et j'acquiesçai intérieurement mais... j'avais envie de l'embêter. Hé hé. Je pris donc un air contrarié et le fixai afin de lui faire croire que j'étais mécontente de sa réaction - qui sauvait pourtant la vie à tous les deux.

- Méchant... grognai-je en faisant la moue.

Puis, une main sur sa poitrine, je m'avançai sur lui, le faisant reculer de quelques pas alors que je me plaisais à jouer de mes doigts sur sa peau comme s'ils étaient un petit bonhomme en train de faire une balade.

- Je pourrais tout aussi bien... me faire discrète ? soufflai-je d'une voix innocente en rejetant mes cheveux en arrière de façon sensuelle de mon autre main. Je pourrais... me retenir... de faire le moindre bruit ? Une porte en bois suffit amplement tu ne penses pas ?

Je savais que j'allais un tout petit peu trop loin avec mes sous-entendus mais j'avais envie de l'enquiquiner et de l'embarrasser un peu pour me venger de cet ascendant terrible qu'il a sur moi en permanence et qui m'a fait porter dix couches de tissus sur le dos pendant des jours.

Mais Chul Hei ne se démonta pas et reprit calmement, mais non sans un soupçon de nervosité dans sa voix.

« Sache que la discrétion n’est pas mon fort... car je ne maitrise pas encore ma force... ce pour quoi je sollicite ton aide pour l’assemblage de ce meuble. Imagine donc... si nous venions à... eh bien, disons... essayer ? Concrètement je ne pourrais te faire de mal, mais tout le reste pourrait en empâtir... »

Je stoppais net, cessant de le faire reculer jusqu'au chantier de meuble au fond de la pièce. Je n'avais pas compris ses paroles. Il me fallut donc un temps pour me remémorer ses mots, les remettre dans l'ordre et en saisir le s... OH MON DIEU !!! J'ai bien compris ?!!

- Que... Que veux-tu dire Chul Hei ? commençai-je, interdite, peinant à croire ce que j'avais compris.

« On le monte ce meuble ? Quand madame sera prête, bien sûre... dois-je t’aider à enfiler ton pantalon ? »

- Chul Hei ! Ne change pas de sujet voyons ! répliquai-je non sans amusement à cause de l'humour omniprésent de mon Ange.

Il essayait de fuir la conversation mais on ne me la faisait pas à moi ! Je lui pris le bras et le retournai vers moi pour lui prendre les deux mains dans les miennes et le regarder droit dans les yeux.

- Chul Hei... Est-ce que tu es en train de me dire que, si on fait l'amour, dans ce lit par exemple, nous allons ruiner la tapisserie, détruire la cloison, fracasser les fondations et être entendus par tout l'immeuble ?

J'eus alors les réminiscences d'une comédie américaine où le héros sortait avec une super héroïne qui savait voler... et avait tellement de force que systématiquement, ils détruisaient les murs en faisant mumuse la nuit. La scène me revint si précisément que je me pris alors à rire aux éclats en nous imaginant, Chul Hei et moi, traversant le mur sur notre lit pour atterrir couverts de poussière et de plâtre chez un vieux couple de voisins en train de siroter sa tisane devant sa télé !

- Ha ha ha ! Mon Dieu ! Que ce serait drôle !!! ris-je de plus belle.

Je dus me tenir les côtes pour ne pas m'écrouler par terre et rouler de rire. Je ne réalisai pas vraiment que ce genre de choses pouvait vraiment arriver, mais rien que de l'imaginer était incroyablement amusant. Je riais tellement que j'en avais mal aux abdominaux. Ce pauvre Chul Hei devait certainement me prendre pour une folle mais bon sang, qu'est-ce que cela me faisait du bien de rire !!

Mon fou rire un peu calmé, je me redressai en me saisissant d'un coussin que je balançais sur Chul Hei en riant.

- On va voir si tu es si fort que ça monsieur l'Ange ! clamai-je en grimpant sur mon lit pour récupérer un autre oreiller. Prend ça !

J'avais l'impression d'avoir perdre 10 ans de maturité d'un coup, mais je m'amusais trop pour avoir envie de regagner mon sérieux. Juste 5 minutes de pure rigolade, c'était trop demandé ? La pression stupide que j'avais accumulé ces deux dernières semaines s'envolait à tire d'aile et je me sentais désormais incroyablement légère, avec un besoin de rattraper le temps perdu : enlacer Chul Hei, le taquiner, jouer avec lui comme nous le faisions si souvent ! Tous ces petits plaisirs que je m'étais interdit pendant des jours par peur de craquer contre mes fichues hormones ! Car c'est là que j'avais faux : c'était en me contraignant que je m'étais rendue malade. Tout allait bien mieux lorsque j'étais naturelle et à l'aise. Cette fichue angoisse d'emménager ensemble m'avait pourri deux semaines de mon existence et je comptais bien les rattraper.

- Contre-attaque si t'es un Ange ! lançai-je en brandissant le traversin tel une épée avant de me jeter sur mon bien aimé.

Sortir avec moi n'était pas de tout repos. Ne ?


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mer 24 Oct - 20:28

Miwa n’était vraiment pas raisonnable et si je n’avais pas eu ces deux bouts de chou en tête, je crois que je n’aurais pas su résister, fort heureusement, je suis assez préoccupé par eux ces derniers temps. Peut-être un peu trop, ce qui a fait stresser Miwa au point qu’elle ne se couvre pour ne pas me tomber dans les bras. Je me suis mordu la lèvre en l’avertissant d’une façon assez amusante, histoire qu’elle ne le prenne pas mal, car je savais les femmes susceptibles quand elles n’obtenaient pas ce qu’elles voulaient, cela dit... Miwa était une belle exception et je n’avais pas à me plaindre. Jusqu’à quel point l’était-elle cependant ? J’apprendrais à le découvrir, avec plaisir, car ma patience était sans égale et mon bonheur si puissant qu’il ne pourrait être détruit par de simples chamailleries.

J’étais loin de me douter qu’il s’agissait d’humour, me laissant prendre au jeu de ma bien-aimée qui me torturait en essayant de me tenter, enfin, heureusement qu’il en fallait bien plus pour me titiller tout de même. Je le lui disais également, elle le saurait tôt ou tard... elle allait devoir affronter quelque chose de terrible à mes côtés, cette non-capacité à me maitriser... j’avais honte parfois, un jeune ange sur terre... disons le, n’est pas très recommandé pour ce genre de relation, étant donné les dégâts dont-il est capable, en l’occurrence moi... et qui plus est lorsque l’amour s’en mêle.

Il lui avait fallu un temps pour réagir et j’en profitais pour changer de sujet avant qu’elle ne revienne dessus. Raté ! Elle avait bien compris et lorsque je donnais confirmation d’un sourire assez mal maitrisé, entre la timidité et l’amusement, je ne m’étais pas attendu à ce qu’elle me rie au nez. J’étais quelque peu vexé, passant ma main dans ma nuque en essayant de comprendre.

« Tu sais... ce n’est pas facile... ça n’a rien à voir avec mon endurance ou mes atouts, c’est réellement... ma force, en tant qu’ange que je maîtrise peu et je ne voudrais pas risquer d’atterrir chez les voisins... si tu vois ce que je veux dire »

C’était assez embarrassant d’avouer ça, mais autant qu’elle puisse se rendre compte de la gravité de la situation, nous serons sommés de prendre des mesures outre que draconiennes... si nous voulions aller jusque-là. Sans m’y attendre, en pleine réflexion avec moi-même, je me suis pris un coussin dans la tête ! Je la regardais, complètement en dehors de la situation, arquant un sourcil d’incompréhension. Elle avait l’air de vouloir s’amuser et me balançait même que j’avais intérêt à attaquer si j’étais un ange fort ! Ah, c’était comme ça ? Je préférais... tout de même.

Je me suis donc mordu la lèvre avant d’attraper à mon tour un coussin pour le lui balancer, mais j’étais beaucoup plus doux, moi, frapper ma jeune femme ? Même pour m’amuser j’avais peur de lui faire mal ! Mais ça ne m’empêchait pas de m’amuser comme un gamin de huit ans, c’était certain ! Je sautais même parfois sur le lit ! Avant que nous tombions tous les deux, presque l’un sur l’autre. Je lui dérobais un baiser avant de lui faucher un coussin et de le lui balancer pour la faire basculer et l’écraser de « presque » tout mon poids.

Je ris soudainement en me rappelant un détail, m’allongeant à côté d’elle en ayant presque un fou rire incontrôlé, j’essayais de me faire discret ou plutôt de ne pas trop rire, ni fort, ni trop longtemps.

« Miwa... ma chérie, non pas que ta tenue me déplaise, mais tu risques tout de même de choquer nos enfants »

Nos enfants, ces mots sonnaient si bien que j’en soupirais d’extase, la regardant, apaisé, à la fois amusé, car je voyais sa réaction si adorable se dérouler sous mes yeux, j’avais encore cette image gravé comme un souvenir, cette période où elle a fait l’oignon et où je me plaisais à la mettre à bout, pour lui donner une leçon... ou bien, pour m’amuser un peu. Je me demandais si j’étais vraiment un ange... d’ailleurs, pour cette raison, mais j’étais encore bien plus en reste... car poser cette question serait trahir ce secret ou bien... amener Sakuya Toya à me parler de choses qu’il ne connaissait pas vraiment, ne l’ayant jamais vécu. Pourquoi mon supérieur me revenait toujours en tête ? J’allais finir par croire qu’il voulait bien me rappeler parfois que je n’avais pas intérêt à aller trop loin, et il pouvait me faire confiance, j’étais assez intelligent, tout comme ma Miwa, pour que nous n’allions pas... aussi loin... du moins pas tout de suite, étant donnés les évènements passés ces derniers mois et ceux, qui... seront à venir, malheureusement.

Je me relevais doucement, la tirant contre moi en la chatouillant, pour l’avoir dans mes bras, un câlin nécessaire à ma paix intérieure, histoire que je puisse oublier un peu tous ces soucis quotidiens, ou tout au moins qu’ils me paraissent plus doux. Je l’embrassais sur la tempe, replaçant une mèche derrière son oreille avant de fermer à moitié mes yeux, souriant comme un idiot, ma tête appuyée sur un coussin rose bonbon... avec des coeurs rouges et des chérubins... si seulement elle savait ce qu’était un vrai chérubin...

« Je me sens beaucoup mieux, pas toi ? »


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Jeu 25 Oct - 20:28

Il fallu quand même un petit moment à Chul Hei pour comprendre que j'avais décidé de mettre 10 ans de mon âge mental de côté pour redevenir une gamine et jouer avec lui. Assez longtemps en tout cas pour que je fasse le plein de munitions en coussins. S'ensuivit alors une jolie bataille de polochons où personne n'avait le dessus, recevant tantôt un oreiller en pleine face et en envoyant tantôt un autre sur l'autre. Un petit jeu qui m'amusa beaucoup et me détendit. Je crois que j'en avais vraiment besoin : un petit instant spontané sans me prendre la tête... sauf en calculs pour remporter la victoire ! Hé hé !

Chul Hei commença néanmoins à prendre l'ascendant sur moi et je voulus sauter du lit où nous combattions pour lui échapper. Erreur ! Celui-ci m'attrapa par la taille et me fit tomber, lui avec, sur le matelas qui couina un coup pour désapprouver les mauvais traitements que nous lui faisions subir. Amusée, je souris à Chul Hei et lui dédiais un regard qui laissait à penser que je n'allais pas me laisser faire comme ça. Là encore, je perdis la partie. Un baiser volé plus tard, j'avais perdu mon arme et m'étais retrouvée étendue sous mon Ange adoré. Ce qui eut pour effet immédiat de me ramener à la réalité. Lui, moi, seuls, dans la chambre... et mon cœur qui battait sacrément vite. Complètement perdue dans ses yeux, je sentais mon corps prendre feu. Que quiconque, qui n'a jamais eu chaud au contact de l'homme de sa vie, me jette la première pierre ! Comment voulez-vous que je contrôle mon corps alors qu'il est collé au sien ?! Je suis humaine ! Je pouvais sentir ce petit chatouillement si bien connu dans le bas ventre. Aish ! Hormones infernales ! Calmez-vous !!! Je jurais et grognais contre moi-même mentalement quand soudain, je sentis... autre chose. Une... ondulation ? Non. Une vague ? Quelque chose semblable à la mer. Quelque chose de chaud qui me parcourait, léchant mon corps comme du sable par des vagues. Je fis silence en moi un instant pour ressentir cette impression étrange. J'avais chaud et cette chaleur fluctuait en moi étrangement. Tantôt faible, tantôt entêtante. Que... Qu'était-ce ?

Soudain, Chul Hei se sépara de moi et s'allongea à côté de moi.

« Miwa... ma chérie, non pas que ta tenue me déplaise, mais tu risques tout de même de choquer nos enfants » rit-il.

Je me mordis la lèvre, rougissante, réalisant ma tenue. J'avais complètement oublié !!!!!! Si si ! Je vous jure !! Je n'y avais plus du tout prêté attention à cause des propos que m'avaient tenu Chul Hei un peu plus tôt. Quelle étourdie !!!!!!

Chul Hei ignora mon embarras, nous fit asseoir et m'attira à lui. Une petite chatouille me fit sourire alors que j'essayais de cacher mon minois rouge comme celui d'une écrevisse sortant de l'eau bouillante. Il m'embrassa, me toucha les cheveux et me prit finalement dans ses bras. La chaleur étrange revint. Pas de gratouillis dans mon temple de femme. Juste cette chaleur qui, plus qu'une simple température anormale se baladant dans mon corps, me laissait vraiment une impression étrange. Comme un message, un besoin, un vide... Un pressentiment. Quelque chose d'impossible à exprimer, mais qu'il me semblait comprendre. Quelque chose... de plus complexe que moi.

« Je me sens beaucoup mieux, pas toi ? »

Me retournant dans ses bras je lui fis face et le regardai dans les yeux. Ma conscience me semblait alors bien loin, comme en veille. Je ne ressentais plus que cette chaleur ainsi que l'impression qu'elle me laissait. Une impression si étrange... que je décidais d'en avoir le cœur net et de me laisser aller à accorder à cette chose en moi quelques minutes de contrôle. Mes lèvres effleurèrent celles de Chul Hei avant même que j'ai pu le réaliser. Mes bras encadrèrent son visage, mes doigts caressant son cou, alors que je dégustais de délicieux baisers. Quelque chose s'agita en moi. Mon corps bougea tout seul pour se coller à celui de mon Ange. Une étreinte que j'aurais refusée quelques instants plus tôt mais... qui me semblait alors vitale. Oui ! C'est cela ! J'étais en train de nourrir quelque chose... Quelque chose en moi d'incontrôlable. Quelque chose contre lequel je luttais depuis des mois... sans avoir compris que je devais pourvoir à ses besoins. Mes jambes se glissèrent entre et autour celles de Chul Hei. Ma poitrine se pressait contre lui, mon cœur battant la chamade. Les vagues en moi grandirent, comme si une tempête se levait sur cette mer qui m'habitait et que le niveau de l'eau montait, montait... Je n'en pouvais plus de l'embrasser, comme une femme privée de sucre pendant des mois. J'avais enfin trouvé de quoi me repaître. J'avais faim de lui. De son corps, oui peut-être, il y avait 5 minutes, mais plus encore, ce qui m'intéressait maintenant, c'était cette énergie si douce et si puissante qu'il dégageait. Je pouvais désormais la sentir. Elle m'enveloppait et pénétrait par tous les pores de ma peau. Chul Hei distillait en moi cette énergie pure, douce et si chaude que j'avais ressenti si souvent quand il me prenait dans ses bras, et j'en avais besoin. Quelque chose en moi la réclamait !! STOP !!!!

Je m'arrêtai brusquement, brisant un baiser. Interdite je regardai Chul Hei un instant, puis me redressai comme un ressort pour quitter le lit et aller piocher dans mon armoire un jogging digne de ce nom. Je ne le remarquerai qu'après mais j'étais incroyablement zen bien qu'infiniment embarrassée. Plus de tension, plus de désir incontrôlé. J'étais apaisée. J'étais repue.

- Euh... Je... euh... Ahem... Nous... Nous devrions aller nous occuper des enfants. balbutiai-je en enfilant le vêtement sur mes jambes.

Mais il était trop tard. J'avais compris. Je n'étais pas seule dans ce corps. "Quelque chose" d'aussi vivant que moi... peut-être même une partie de moi que j'avais ignorée ? Cette chose était irrésistiblement attirée par l'énergie de Chul Hei. Ce n'était pas l'homme qui l'intéressait, mais l'Ange. Ce qui expliquait énormément de choses. Toutes ces fois où j'avais perdu la tête dans ses bras, cet attachement et ce désir jamais expérimenté auparavant... Seigneur... Et si c'était ce... don ?

Me forçant à oublier temporairement toute cette histoire, je secouai la tête. Aussi criminel qu'ait été cet échange, je ne le regrettai pas. Quelque chose, en moi, changeait. La mer avait grandit.


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Sam 27 Oct - 16:42

Je n’aurais peut-être pas dû le lui signaler ? Elle avait l’air morte de honte et moi je profitais pour l’attirer contre moi, essayant de la calmer. Miwa était comme préoccupée par quelque chose et j’aurais bien voulu savoir quoi, mais peut-être ne devais-je pas m’empresser de le lui demander, après tout elle avait eu sa dose d’émotion pour le mois. Je me contentais de la garder entre mes bras en caressant son visage et l’embrassant tendrement, me sentent beaucoup mieux. Lorsque je lui en ai fait part, c’est comme si quelque chose en elle avait ce besoin de moi contre elle, elle s’était presque « jetée » sur moi en m’embrassant et en s’approchant d’autant plus de moi que je ne l’aurais jamais cru. Si ça continuait, c’était elle qui allait me faire perdre la tête.

Je l’embrassais tendrement, content finalement qu’elle s’en rende compte et mette d’elle-même fin à ce remue-ménage, l’observant. Je ne comprenais pas vraiment, mais je n’allais pas non plus l’incriminer, elle avait le droit, parfaitement le droit de se laisser aller, du moment qu’elle se reprenait au moment propice, à la limite même de l’incident.

Miwa s’éloigna alors, confuse pour aller enfiler un jogging avant de parler des enfants. Je lui souris, me levant pour aller la prendre par la main à la recherche de nos anges qui jouaient tranquillement dans la chambre, ensemble en se chamaillant parfois. Takeru me sauta dans les bras et je le rattrapais au vol en le maintenant en l’air pour le faire rire, avant de le chatouiller un peu. C’était peut-être l’heure de goûter, n’est-ce pas ?

« Miwa, chérie, et si nous préparions quelque chose pour ces petits monstres hm ? »

Je lui souris, ne la lâchant pas d’une semelle, sa main dans la mienne sous le regard jaloux de la petite demoiselle qui tira l’autre main de sa maman. J’en souriais, me sentant au mieux dans ce tableau familial, c’était une vie rêvée et je n’avais pas intérêt à me louper, perdre tout ça serait mon cauchemar... le pire de tous. Allons, je ne devais pas penser à ça.

Au contraire, je regardais ma justicière adorée et je la sentais étrange, avait-elle un problème ? J’étais calme et j’espérais être rassurant, mais apparemment quelque chose la tracassé et c’était assez voyant. Même si elle s’efforçait de ne pas le laisser paraître devant les enfants, je la connaissais assez bien maintenant pour pouvoir affirmer ce genre de chose.

Je l’entrainais dans la cuisine pour préparer de quoi nous rassasier, pensant à un détail plutôt stupide, que nous pouvions régler plus tard, mais qui donnerait surement l’impression à la demoiselle que je ne compte pas aborder le sujet... non pas que je n’en ai pas envie tout de suite, mais je ne voulais pas la stresser davantage, si c’était bien moi le problème.

« Nous avons oublié de monter le meuble, du coup. Nous pouvons le faire plus tard, ce n’est pas un souci »

Puis je l’embrassais sur la tempe avant de sortir de quoi faire des gâteaux, ou peut-être simplement des plats de façon à disposer ceux déjà prêts, dans le placard ou dans le frigo, pour les dévorer en famille. Puis je m’installais contre elle, une nouvelle fois, ça avait eu le don de l’apaiser une fois, pourquoi pas deux ?

« Miwa, quelque chose ne va pas ? Tu peux me le dire... je pense que je suis apte à tout entendre, n’est-ce pas ? »

C’était à mon tour d’être inquiet, bien que je ne l’étais pas tant que ça, à moins vraiment que la réflexion ne soit extrêmement poussée, mais nous venions d’étaler le principal, quel était donc le problème ? J’étais également curieux, mais légèrement embarrassé qu’elle soit encore en train de réfléchir à ce petit problème. Est-ce que ça avait un rapport au moins ? Ou bien... est-ce qu’elle pensait à toute autre chose ? Peut-être que ça ne me concernait pas et qu’elle eût besoin de se retrouver elle même, je n’en savais strictement rien et j’aurais voulu être fixé. Les enfants étaient d’autant plus taquins que Hana vint elle aussi au milieu de nous pour voir ce que nous faisions, apportant un petit tabouret avec elle histoire d’avoir une meilleure vue, ce qui me fit sourire. Takeru jaloux était également venu, mais lui, moins téméraire, me demandant en tirant sur mon jean, de le porter pour l’asseoir sur le meuble, ce que je fis évidemment.

« On n’est pas bien là ? Alors, qu’est-ce qui ferait plaisir à ces messieurs dames ? »


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Dim 25 Nov - 22:55

Je ne savais plus trop quoi penser. Cette petite expérience m'avait laissée quoi. Je venais de finir de m'habiller mais je restai figée devant mon étagère, essayant en vain de rassembler mes pensées. J'avais plus l'impression d'être Ellen Ripley portant un Alien dans son ventre qu'une jeune femme avec un don incontrôlable. Oui je sais, l'image est gore.

Chul Hei me sortit de mes pensées en me prenant la main. Je lui souris, soudain apaisée que mes vilaines idées se soient fait la malle. Cet ho... ange est magique. Takeru lui sauta dans les bras - ou du moins son bras libre - et je le regarder jouer avec son petit prince en le chatouillant d'un air attendri. Comment n'avais-je pas remarqué plus tôt qu'il avait la force de tenir un enfant d'une quinzaine de kilos à bout de bras plus tôt ?! Et comment n'avais-je pas compris plus tôt que j'étais attirée par son énergie d'Ange... ?

« Miwa, chérie, et si nous préparions quelque chose pour ces petits monstres hm ? »

- Oh ! Oui ! C'est bientôt l'heure du goûter ! répondis-je après un sursaut car Chul Hei avait vraiment le don de me sortir de mes pensées. J'ai de la pâte à cookie dans le frigo il me semble. J'en ai fait pour le bento des enfants hier et il m'en restait encore un peu.

Hana prit ma main et direction la cuisine.

« Nous avons oublié de monter le meuble, du coup. Nous pouvons le faire plus tard, ce n’est pas un souci »

- Oui. Nous avons tout le temps après tout, acquiesçai-je. Nous pourrons même nous en occuper ce soir quand les enfants seront couchés. Ca nous occupera et ça épargnera les coussins, ris-je doucement, en repensant à mes frasques quelques instants plus tôt.

Chul Hei, en mari parfait, s'occupa de sortir du matériel pour cuire les cookies au four tandis que j'installais les petits à la table en leur présentant la pâte à gâteau.

- Hana, Takeru, on va faire des cookies comme ceux que maman a fait hier pour le dessert, expliquai en prenant un peu de pâte. Il faut faire une boule, comme ça, puis l'applatir un peu du plat de la main, comme ça, et la mettre sur la plaque qu'à apporté papa. C'est compris ?

Les deux petits anges hochèrent frénétiquement la tête tout en plongeant leurs petits poings dans le saladier pour récupérer de la pâte à cookie aux pépites de chocolat. Je les regardai faire en souriant, pensant pour la millionième fois en quelques mois combien ces enfants étaient mignons et combien j'avais de la chance. Chul Hei m'enserra la taille gentiment et me parla tout bas :

« Miwa, quelque chose ne va pas ? Tu peux me le dire... je pense que je suis apte à tout entendre, n’est-ce pas ? »

Mince. Il avait remarqué.

- Je...

... ne pus continuer ma phrase car les enfants nous rejoignirent bien vite. Je pris Takeru le jaloux sur mes genoux et l'aidait à finir une boule de pâte à biscuit qu'il avait encore dans les mains avant de le poser sur la plaque.

« On n’est pas bien là ? Alors, qu’est-ce qui ferait plaisir à ces messieurs dames ? »

- Des cookies ! s'écria Hana en sautillant sur son tabourets.

- Coochies ! répéta Takeru.

Je ris doucement.

- CooKies, Takeru. On dit "cookies." Comme le son "k" de Takeru. lui expliquai-je.

Pour me prouver qu'il avait bien compris, le petit prince reprit de la pâte et refit la même chose que moi en répétant "cookie" pour bien le prononcer. Je guidais ses mains pour l'aider tout en parlant à voix basse à Chul Hei, même si ce n'était pas nécessaire car je me doutais que le sujet allait paraître complètement bizzaroïde.

- Chul Hei... Tu penses que... euh... ton énergie d'Ange là... On peut se droguer avec ? lui demandai-je, mal assurée vu la question étrange mais pas sotte que je lui posais. Je veux dire... est-ce que ça peut "servir" à un Humain ? Le "nourrir" ou quelque chose comme ça ?

Je croisai son regard un instant et rougis de ma propre bêtise.

- Excuse-moi... Je sais que c'est bizarre comme question mais...

Un soupir clôtura ma phrase. Comment je pouvais lui dire que j'avais presque bu son énergie à la source tout à l'heure et que ça m'avait fait un bien fou sans qu'il me prenne pour un vampire ?!


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Kim Chul Hei
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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mar 27 Nov - 14:33

Nous allions faire des cookies, une merveilleuse idée venant de ma chère et tendre qui semblait bien préoccupée tout à coup. Je glissais au passage que nous avions tout le temps de faire le meuble que nous avions oublié sous le regard suspect des enfants qui se demandaient ce que nous avions pu faire. Un petit sourire plus tard, Hana me regardait, comprenant que nous avions simplement fait comme elle et Takeru, nous avions joué. Le fait que Miwa parle de coussins lui mit d’ailleurs la puce à l’oreille contrairement à Takeru, qui lui, était bien trop absorbé par la pâte à cookies.

Pendant qu’elle expliquait aux enfants en quoi le jeu consistait, je l’enlaçais en lui demandant ce qui n’allait pas, car je l’avais bien senti. Je changeais de sujets lorsque Takeru fit son entrée, le rattrapant en demandant ce qu’ils voulaient faire. Sa prononciation adorable, mais fausse me fit d’autant plus sourire. Ce petit côté naïf qu’il avait, mais volontaire me rappelait de plus en plus ce que j’avais été la première fois que j’avais mis les pieds sur terre... en tant qu’humain.

Une fois concentrés, nous pûmes discuter tranquillement et j’étais surpris par la question de ma justicière adorée. C’était ce qui l’inquiétait ? De pouvoir se droguer avec mon énergie ? Je n’avais jamais entendu pareil cas, mais dans l’immédiat, outre le fait que je sois choqué je me mis à pouffer de rire. C’était une première !

« Je... et bien... laisse-moi le temps de retrouver mon calme et je te dirais ça »

Je n’en croyais pas mes oreilles. Elle pensait que c’était une mauvaise chose ? À bien y réfléchir, je n’en savais strictement rien. J’étais simplement sous le choc que ce soit simplement cela qui la perturbe autant. À moins qu’elle ne me cache autre chose, ce qui m’étonnerait. Je connaissais assez Miwa pour savoir qu’elle faisait tout un monde pour pas grand-chose, mais c’était tout à fait logique, car elle découvrait à peine mon monde. Je souriais rien que pour cette pensée, elle était adorable.

Une boule de pâte dans les mains, je la regardais encore, ne sachant comment le lui annoncer. Est-ce que je devais prendre un air grave pour la stresser un peu ? Ou bien la ménager ? En vue de ce que j’avais failli passer cet après-midi, mieux valait que je la ménage, car ma virilité en aurait pris un second coup...

« Ne t’inquiète pas. Je n’ai jamais entendu parler de tel cas, mais je sais que ça n’a rien de négatif. Tu as un don très puissant qui pourrait jouer. Les innocents, ceux qui ne savent pas, en général sont fortement attirés par les auras angéliques ou démoniaques, selon leurs prédispositions. J’imagine qu’en plus de cela, ton don s’en nourrit un peu, mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter ça ne risque pas de m’affaiblir. »

Je pris soin de m’amuser encore avec la pâte, alignant mes préparations avec celles d’Hana qui voulait absolument que l’on les différencie parce que les siennes étaient pour Miwa disait-elle. Je souriais puis l’aidait à disposer de façon à ce qu’il y ait un couloir vide sur la plaque recouverte de papier. L’embrassant sur la tempe, un peu jaloux.

« Je suis un ange puissant après tout... et puisque je suis un ange je suis déjà... enfin, disons que j’ai déjà fait un petit tour au paradis, à moins que tu ne possèdes la force d’un ange, tu ne risques pas de me faire grand-chose. »

Mine de rien, j’étais plutôt fier de pouvoir lui dire ça. Je me sentais l’homme de la maison et j’en étais plutôt fier. Je ne voulais pas que Miwa assume la responsabilité de protéger toute une famille, c’était déjà assez douloureux comme ça de penser que je pourrais la perdre. Je chassais bien vite ces idées noires de ma caboche pour me concentrer sur Takeru qui malgré les mains de ma douce était en train de coller à la pâte. Je me mordis la lèvre en pointant le petit d’un doigt pour que Miwa comprenne.

« Takeru est-ce que par hasard tu as rajouté quelque chose ? »


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Sanada Miwa
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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Mar 26 Fév - 10:59

La réaction de mon ange de petit ami ne se fit pas attendre : il se mit à rire. Evidemment qu'il fallait en rire ! Ma question était tellement idiote... Mais pourtant, je n'avais pas rêvé tout à l'heure non ?

« Je... et bien... laisse-moi le temps de retrouver mon calme et je te dirais ça »

- O... Oui. Ahem. acquiescai-je, gênée.

Je pris de la pâte entre les mains pour façonner quelques cookies... mais me retrouvai bien vite à façonner la pâte machinalement, le regard perdu dans le vide, pensive. La sensation de tout à l'heure avait disparue mais je pouvais encore sentir l'énergie de Chul Hei au fond de moi, comme une trace. J'eus un frisson en m'imaginant être une sorte de goule avide de chair d'anges. Brrrrr.

« Ne t’inquiète pas. Je n’ai jamais entendu parler de tel cas, mais je sais que ça n’a rien de négatif.» me dit finalement Chul Hei. «Tu as un don très puissant qui pourrait jouer. Les innocents, ceux qui ne savent pas, en général sont fortement attirés par les auras angéliques ou démoniaques, selon leurs prédispositions. J’imagine qu’en plus de cela, ton don s’en nourrit un peu, mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter ça ne risque pas de m’affaiblir. »

Je ne pus m'empêcher de soupirer de soulagement. Je n'avais encore aucune certitude, même pas lui, mais d'entendre que tout irait bien me soulageait. Après tout, ce n'était pas de sentir un peu de Chul Hei quelque part dans ma poitrine qui m'inquiétait, mais simplement le fait que cela finisse par lui nuire. Cette "faim" dévorante qui m'avait saisi tout à l'heure m'avait fait peur tant elle avait été violente. Au fond, je crois que j'appréhendais simplement de devenir dangereuse pour lui, alors que je l'aime tellement.

- Celui-là est pour Miwa. Et celui-là aussi. Et puis celui-là aussi. récitait Hana tout en aplatissant des boules de pâtes sur la plaque.

Ma princesse me soutira un sourire. Je me détendis un peu en la regardant faire, mes mains continuant machinalement de travailler la pâte. Le fait est que j'étais vraiment heureuse ici, avec eux. Avant, je n'aurais pas eu peur de tout perdre un jour car je n'avais rien de tout cela, mais à présent, je stressais pour un rien de perdre l'homme de ma vie et mes deux poussins adorés. Peut-être m'inquiétais-je un peu trop au fond ? Après tout, j'avais un ange gardien à présent et, si l'humanité a su faire sans protection durant des milliers d'années, je risquais encore moins à ses côtés non ? Tant que la menace ne venait pas de moi en tout cas...

Un baiser de Chul Hei sur ma tempe de réveilla.

« Je suis un ange puissant après tout... et puisque je suis un ange je suis déjà... enfin, disons que j’ai déjà fait un petit tour au paradis, à moins que tu ne possèdes la force d’un ange, tu ne risques pas de me faire grand-chose. »

J'éclatais de rire, définitivement rassurée. Il était vrai que, d'un point de vue parfaitement logique, si on considérait que l'énergie vitale d'un ange était des milliers de fois supérieure à celle d'un humain - vu qu'ils sont immortels - je pouvais me lever tôt pour essayer de la lui piquer.

Me ballotant comme un culbuto, je lui donnais un léger coup d'épaule pour l'embêter.

- Il n'empêche que nous avons à présent une nouvelle excuse pour ne pas faire crack-crack hm ? ris-je doucement, avant de me pencher à son oreille : Histoire que je ne te dévore pas tout cru et que tu te retrouves sans batteries. Hi hi hi !

Aaaaah enfin je me sentais mieux. Bonheur.

Chul Hei me désigna alors Takeru qui... avait un peu de mal avec sa pâte à cookies.

« Takeru est-ce que par hasard tu as rajouté quelque chose ? »

Le petit prince secoua la tête fébrilement mais je penchai sur lui pour sentir ses mains toutes collées.

- Hmm... Ca sent bon ! Monsieur a rajouté du sucre glace ! Je le saisis dans mes bras comme une peluche et lui chatouillais le ventre. Petit coquinou ! Au nom de la Lune, je vais te punir !!!

Takeru se mit à rire joyeusement en gesticulant pour que je le relâche et sa soeur éclata de rire elle aussi. Cro mignons mes petits. Je soulevai alors Takeru et le fis asseoir sur la table de travail de la cuisine pour lui nettoyer les mains avec du savon et de l'eau au dessus de l'évier.

- Chul Hei, je crois que Takeru a essayé de faire comme Ratatouille. Nous avons un futur chef cuisinier dans notre maison ! Ha ha ! plaisantai-je. Hey ! Takeru ! On ne met pas ses pattes sales sur le sweat shirt de maman ! Ha ha ha !

Je l'aime, ma petite famille.


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MessageSujet: Re: I can't fight you always in my mind
Dim 3 Mar - 19:27

Miwa semblait réellement touchée par son don, elle ne le maitrisait pas et je n’en avais jamais connu d’aussi puissant, en même temps, je contribue depuis quelques années à le faire évoluer sans le vouloir, ce qui n’est pas plus mal, car il est une arme redoutable en plus d’être diplomate, contre quiconque pourrait s’approcher. Je me demande jusqu’où ce don pourrait aller. Il pourrait être utile, s’il brise l’étau des mémoires effacées injustement... ce serait réellement dangereux, autant que formidable et je ne préfère pas y penser au risque de gâcher cette journée en compagnie de ma petite famille.

Hana, sans doute un peu jalouse et soucieuse de ce silence pris la parole pour avertir quels étaient les gâteaux pour Miwa, je souris et m’amuse à la chatouiller pour l’embrasser dans le cou ensuite, j’en voulais moi aussi... même si je n’en ai pas l’utilité, je me régale quand même de ces mets préparés avec amour ! J’en garde des souvenirs et j’en créer des nouveaux sur des bases solides.

Pris d’une soudaine envie de réveiller un peu ma policière adorée, je l’embrasse sur la tempe et tente de la rassurer à nouveau, ce qui la fait enfin rire et se détendre un tant soit peu pour que je puisse sourire à mon aise moi aussi. Elle en profita pour me donner un léger coup et murmurer des paroles qui me firent déglutir et sourire, crispé j’imagine. J’ai pourtant l’habitude ces derniers temps, enfin, c’est le total opposé de ce que j’ai pu constater... je ne sais pas où me mettre, mais je suis soulagé qu’elle puisse enfin se permettre ce genre de remarques.

« hm... ça c’est possible, parce que je ne maitrise pas encore ma force suffisamment pour ne pas détruire les murs et que je risque de m’épuiser à me retenir... n’en parlons plus... »

Je me gratte la nuque, assez nerveux, pourquoi est-ce que je me sentais obligé de lui expliquer tout ce qui pourrait se passer ? Certes, j’avais peur qu’elle n’ait pas conscience des risques, mais elle m’a prouvé maintes fois qu’elle savait à quoi s’attendre, elle est formidable et je m’étonne encore d’être si bavard sur tous les sujets, avec elle. Je regarde soudainement Takeru, le surveillant un peu et il avait rajouté quelque chose, du sucre glace, ce qui n’est pas si mauvais avec des cookies disons le ! Je souris et laisse Miwa profiter en riant quand le petit homme de la famille essaye de s’essuyer sur le pull de Miwa.

Je n’ai pas envie de perdre tout ça et j’en profite d’ailleurs, si bien que j’en oublie ce sujet délicat qui a perturbé Miwa tout ce temps, aussi bien concernant son don, que notre relation. Je me mords la lèvre et prend Hana avec moi pour finir le travail, puis fonce vérifier mes mails, voir si je n’ai pas une alerte du groupe, mais non, tout a l’air en ordre... pour l’instant. Je crains une nouvelle menace, imminente... Je frissonne légèrement et fais rire Hana qui s’amuse de ma pilosité au niveau des bras, relevée évidemment, et je la chatouille, espérant qu’elle n’aille pas répéter ça à Miwa.

Notre petite journée s’annonce bien paisible en fin de compte et ça n’est pas plus mal de nous remettre de nos émotions, il restait encore des points à éclaircir et maintenant que c’est fait, je me sens beaucoup mieux, Miwa aussi, et cette petite famille respire la joie de vivre comme elle l’a toujours fait, avant que ne vienne ce petit problème. Cela dit, j’ai de plus en plus envie, moi aussi, de fonder quelque chose... de laisser une trace de Miwa et moi, bien entendu il y a Takeru et Hana, mais c’est différent, je n’ai pas pu les voir naître... et je regrette de ne pas avoir été un père parfait pour ma fille biologique... je soupire, Miwa risque vraiment de me faire un arrêt cardiaque dans les bras si je lui en parle, mieux vaut jouer le jeu et malgré ma franchise incontestable, je peux au moins camoufler ça... en espérant qu’elle n’utilise pas ce don inconsciemment pour deviner mes pensées, ce serait terriblement injuste tout ce mal donné ! Il faudrait également qu’on en parle de ça... qu’elle n’en abuse pas, au risque d’attirer des démons, et anges, plus puissants... et surtout, d’en savoir trop sur moi...


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