† Code : Kakumei †
† ASTUCE †
N'hésitez pas à pointer des images ou des mots dans un texte, car vous pourriez bien voir une infobulle s'afficher pour vous donner des détails ou découvrir un lien rapide.



Partagez | 
 

 Quand une petite maligne prend la fuite

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Quand une petite maligne prend la fuite
Jeu 22 Sep - 14:57

10/03/2010 - 20h35
    Je claquai la porte d'entrée et poussai un soupir d'exaspération. Quelle connerie cette pluie ! Ça ne faisait qu'une dizaine de jours qu'elle tombait, incessante, certes, mais j'en avais déjà plus que ma dose... j'allais devoir trouver des endroits plus secs pour me calmer, mais pour le moment j'étais chez moi, c'était pas si mal... au moins c'était sec aussi, même si j’entendais quand même les gouttes marteler les fenêtres.
    Quoique je ne considérais pas vraiment cet endroit comme chez moi, non, c'était un domicile, rien de plus... mon "chez-moi" se devait d'être un peu plus lugubre, chatoyant, avec quelques cris de temps en temps, sinon je ne voyais pas l'intérêt, ça n'avait plus grand chose de relaxant. Enfin, depuis que j'avais récupéré cet étrange cahier, je m'offrais du réconfort même ici... pourvu que mes voisins n'entendent pas, ils pourraient me prendre pour un serial killer... quoi, oui j'en suis un d'une certaine manière, et alors ?

    Je déposai mes affaires dans l'entrée et filai aussitôt dans ma chambre pour aller changer de vêtements, ceux-ci étaient complètement trempés, c’était d’un désagréable… Pourquoi avait-il fallu que je remonte sur terre à ce moment-là ? Sérieusement, maintenant que j’avais une « vie » ici, je ne pouvais plus disparaître pendant des jours et des jours… si j’avais pu, je me serais réfugié en enfer pendant un mois pour échapper à toute cette eau.
    Je jetai un coup d’œil dans le miroir de ma salle de bain et attrapai une serviette pour sécher mes cheveux, c’est pas que je pourrais attraper froid mais j’en connaissais une qui ne me ferait pas fête si j’étais encore ne serait-ce qu’un peu mouillé.

    Et à peine étais-je de retour dans le salon qu’elle accourut à mes pieds, ronronnant et miaulant à tout va, à croire que je n’étais pas revenu ici depuis des semaines… alors que j’étais parti, en tout et pour tout, cinq petites heures. Je lui donnai à manger, pour l’occuper, je n’étais pas d’humeur à ses câlineries. Moi qui avais voulu un chat pour l’indépendance... bof, pas Méphisto. Lorsque l’assiette fut remplie, Léonard sortit de son trou et se joignit à ma belle noirâtre.
    Je me laissai tomber sur un fauteuil, le regard fixe vers la table basse.

    - Allez, tu en meurs d’envie…

    Je portai une main à ma tempe. Voilà, ça recommençait… néanmoins je ne pus m’empêcher de sourire, il avait raison. Sans vraiment me contrôler, je tendis le bras vers mon cahier sombre et je l’ouvris prestement. Il ne fallut que quelques secondes avant d’une longue plainte s’en échappe, et l’effet sur moi fut presque immédiat, ma peau frémit et j’appuyai ma tête sur ma main en contemplant les pages blanches. Je n’avais pas encore écrit dedans, pourtant il me pressait de le faire, et le cahier lui-même semblait n’attendre que ça. Mais peut-être une autre fois…

    Un bruit d’assiette brisée me sortit vivement de mes pensées et je relevai les yeux vers Méphisto qui commençait à feuler en direction de la table basse, Léonard, pour sa part, vint se réfugier sous mon pull. C’est vrai qu’ils n’aimaient pas ces cris, mais ils devraient s’y habituer. Je refermai le cahier, frustré, et grognai à l’intention de Méphisto. Il ne lui en fallut pas plus pour prendre peur et fuir vers ma chambre. Quelle trouillarde, c’est pas possible ! Comme si j’avais l’habitude de la maltraiter… elle feulait, j’avais bien le droit de grogner moi aussi, non !?
    Léonard mordilla mon cou mais ne me fuit pas, il avait sans doute plus peur du cahier que de moi, ce qui n'était pas judicieux. J’allai dans ma chambre, chercher Méphisto mais quand j’y arrivai, je découvris ma fenêtre ouverte et il n’y avait aucun chat dans ma chambre.

    - Ah non ! Méphisto !

    Quelle grosse nouille ! Elle qui détestait la pluie, elle se sauvait dehors ! Je me précipitai à ma fenêtre pour voir si je ne l’apercevais pas, mais non, rien, il faut dire que l’escalier de secours me cacher un peu la vue vers le haut et vers le bas. Où avait-elle bien pu passer ?
    Je l’appelai encore plusieurs fois avant de laisser tomber. Elle ne reviendrait pas d’elle-même, cela dit je ne comptais pas attendre qu’elle ait faim, elle allait attraper la mort sous la pluie. Je laissai la fenêtre ouverte, au cas où, et je ressortis de ma chambre, puis de l’appartement, gardant Léonard sur mon épaule pour l’avoir à l’œil, un de perdu, ça me suffisait.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Invité
Invité

avatar




MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Jeu 22 Sep - 21:31

    J'entrais dans l'immeuble et en voyant mon reflet dans la fenêtre de la porte vitré, je ne pu que soupiré. Non mais franchement est-ce qu'un jour, il cesserait de pleuvoir? J'avais raté mon bus en plus, j'avais fais le trajet de retour a pied ce que je trouvais vraiment pas pratique au bout du compte. Je montais jusqu'à mon étage cherchais mes clés quelques minutes avant de pouvoir rentré...encore une chance que je ne les ai pas oublié au boulot. A peine entrer je partis dans ma chambre prit des vêtement puis allait dans la salle de bain. Une bonne douche me ferait vraiment du bien c'était certain. J'allumais l'eau ajustais la température puis retirais mes vêtements trempé et je me glissais sous le jet d'eau chaud. Ça faisait du bien mon corps ce détendais tranquillement et ça me réchauffais. Après 20 minutes, je sortit de la salle de bain m'enroulais dans une serviette me séchais puis je pris mes vêtements sec.

    Mini jupe noir bas noire rayé rouge qui monte au cuisse et un chandail a manche longue blanc. Il y avait longtemps que j'avais pas mis ses vêtements. J'attrapais ma brosse a cheveux et les démêlais puis les attachais vite fais. Je sortis de la salle de bain et allait dans ma chambre, j'attrapais ma guitare puis m'installais sur mon lit, je commençais à jouer.
    Je sentis quelques chose sur ma jambe et je sursautais, je baissais les yeux vers le sol et je vis un petit chat.

    -Comment tu m'as fait peur espèce de petit chenapan.

    L'animal miaula, je souris tendis les bras vers lui après avoir posé ma guitare sur le lit et je le pris dans mes bras et le flattais doucement, il était un peu tremper, je tournais la tête vers ma fenêtre de chambre qui était ouverte, il étais certainement entrer par la, il ne pouvait donc venir qu'un d'un seul endroit et juste d'y penser mon cœur s’accéléra. J'étais vraiment une gamine.

    -Pourquoi tu es ici toi?

    Bien évidemment c'est pas l'animal qui allait me le dire ce qu'il faisait ici. Je me levais avec le chat dans les bras allait dans l'entré trouvais des chaussures sec puis, je sortit de l'appartement puis je me dirigeais a la porte d'à côté, j'hésitais vraiment à frapper maintenant. Qu'est-ce que j'allais dire? J'hétais même pas présentable...Ah décidément aujourd'hui était loin d'être ma journée préféré...surtout que depuis l'ascenseur, je cherche pas spécialement a me retrouver en face de lui...mais mon cœur veut le contraire...

    -Qu'est-ce qui me prends? Bon allez je frappe.

    Alors que je décidais enfin de frapper la porte s'ouvrit brusquement et j'eus presque envie que le sol s'effondre en dessous de moi.
Revenir en haut Aller en bas
 
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Jeu 22 Sep - 23:07

    J’espérais que Méphisto n’était pas partie trop loin. Elle n’avait vraiment pas l’habitude de sortir seule, ni même de sortir tout court je dirais, car j’étais loin d’être du genre à faire une longue balade dans le parc avec mon chat et mon rat, et elle n’était pas non plus très attirée par l’extérieur… elle avait dû avoir très peur pour carrément ouvrir ma fenêtre pour filer. Elle était quand même bien plus maligne que ce que je pensais, elle avait même réussi à me fuir, moi, un démon, alors c’est pour dire… elle cachait bien son jeu, et j’allais devoir être plus prudent avec elle.

    J’arrivais à la porte d’entrée de mon appartement, j’enfilai rapidement des chaussures - histoire de ne pas trop attirer l’attention si je devais sortir dans la rue - et je posai ma main sur la poignée de porte. Je sentais déjà quelqu’un de l’autre côté, quelqu’un que je connaissais pour avoir croisé à maintes reprises mais cela ne m’empêcha pas d’ouvrir la porte plus que vivement, sous la précipitation de vouloir rattraper ma fugueuse. Et je me retrouvai bêtement en face de ma voisine. En une seconde, son visage se décomposa de surprise, elle avait encore la main levée en direction de la porte, de moi, sans doute s’apprêtait-elle à frapper et ne devait-elle pas s’attendre à ce que lui ouvre directement la porte au nez… quoique c’était toujours que de la lui fermer.

    Des secondes s’écoulèrent lentement, j’étais tout aussi surpris je dois avouer… je ne l’avais pas vraiment revu depuis que nous nous étions retrouvé coincés dans l’ascenseur du centre commercial, là où son existence avait pris une tout autre importance pour moi. En fait, c’était comme si elle m’évitait, et c’était peut-être mieux pour elle d’ailleurs, moins dangereux.
    Je baissai finalement les yeux en entendant un léger miaulement et je vis ma grosse dinde de Méphisto dans les bras de Naomi - comment avais-je pu ne pas la remarquer dès le départ vu sa taille d’ailleurs ? - . Je poussai un long soupir de soulagement, ce qui m’arrivait rarement, et Léonard s’agita dans mon cou.

    - O-oh ! Tu as retrouvé Méphisto !

    Commentaire absolument pas pertinent puisqu’elle l’avait dans les bras, elle l’avait donc retrouvée, c’était évident. Je me passai une main sur le front, connaissant le caractère de Méphisto, je me voyais déjà lui courir après durant des heures avant de pouvoir lui remettre enfin la main dessus.

    - Je te remercie, vraiment.

    Je lui souris, évidemment je lui servais le même sourire que ceux que je servais à mon boulot, j’avais pas le choix c’était un peu les seuls que je faisais de toute manière. Je tendis les bras vers Méphisto pour la reprendre, elle pesait son poids et Naomi allait rapidement s’en rendre compte, mais cette sale bête ne m’avait apparemment toujours pas pardonné de lui avoir grogné dessus. Elle se débattit dans les bras de ma voisine et fila dans le couloir. Je réprimais à grand-peine un cri de frustration et me mis à courir après elle, beh si finalement j’avais pas le choix, elle avait décidé de ne pas me la faire facile.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Invité
Invité

avatar




MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Dim 25 Sep - 17:34

Oh non pourquoi avait-il ouvert a ce moment précis lui. Je regrettais d'être sortit de chez moi ainsi vêtue. Je baissais les yeux vers le sol incapable de le regarder droit dans les yeux. Sa m'était complètement impossible allez donc savoir pourquoi tient. Mais je levais quand même de nouveau les yeux vers lui pour le regarder. Il était si beau pourquoi? C'était un crime d'être si beau...Il baissais les yeux vers mes bras sans doute venait-il de découvrir l'intrus...

- O-oh ! Tu as retrouvé Méphisto !

Je hochais doucement la tête et continuais de caresser maladroitement l'animal. Il se passa une main sur le front et je le fixais plus encore avant de poser mes yeux sur l'animal qui regardais son maître d'une bizarre de façon. Je resserrais un peu mon étreinte sur l'animal histoire de lui faire un câlin avant de le redonner a son propriétaire.

- Je te remercie, vraiment.

Ah ce sourire si magnifique....j'ai l'aire d'une adolescente hystérique et le rouge m'était monté au joue c'était assez certain. Je donnerais tout pour disparaître a ce moment présent. Il tendis les bras vers Mephisto qui commença a se débattre dans mes bras et je ne fus pas capable de la retenir puisque l'animal s'échappa et partit en courant dans le couloir. Mon voisin ce mit donc a courir après son chat et je me retins d'éclater de rire car oui je trouvais ça plutôt drôle moi même si ce ne l'était pas pour lui. Je décidais toute fois de partir a la recherche de l'animal. Je croisais Ranmaru dans l'escalier.

-Je vais descendre voir au rez de chausser et sur les autres étages.

Je descendis les marches assez rapidement pour l'empêcher de protester. Je m'arrêtais a un étage puis vie une boule de poil a l'autre extrémité du couloir, je me mis donc a courir. Mais quand l'animal me vit, il fila dans l'autre escalier...décidément, j'avais pas spécialement prévue de faire du sport aujourd'hui moi. Arrivé a l'autre escalier, je remarquais que c'était celui qui montait sur le toit. Ah non quand même pas...

-Salle matou...

Je montais les escalier et je découvrais l'animal a l'avant dernière étage de l'immeuble. Je m'approchais doucement de lui. Puis, il dut s'apercevoir de ma présence car, il détalla et je me remis donc a courir pour descendre l'autre escalier plus loin. Je vis au bas de l'escalier Ranmaru qui semblait avoir attraper son chat, je voulus ralentir ma descente et perdit pied sur la troisième marches.

-Haaaaaaaa....

C'était le seule sont qui était sortit de ma bouche, je voyais le sol arrivé a grande vitesse.
Revenir en haut Aller en bas
 
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Mar 27 Sep - 12:54

    Je savais cette salle bête susceptible, mais là ça dépassait tout. C’était quoi ces manières de s’enfuir devant son maitre ? Non mais on n’a pas idée de faire ça, et puis quoi encore ?
    Je dois dire que je ne trouvais absolument pas amusant de me retrouver à courir dans l’immeuble à la recherche de Méphisto, pas que ça me gêne, en soi, de courir, ou de pourchasser quelqu’un… mais « quelqu’un », une personne, une âme à la limite, pas une saleté de bestiole qui sait pas rester à sa place quand il le faut. J’avais quand même d’autres choses à faire de ma soirée que de perdre du temps à ça…
    Je soupirai en m’arrêtant dans un couloir, je l’avais perdue de vue de toute manière, et courir comme un perdu… très peu pour moi. Je passai une main dans mes cheveux en poussant un juron, et je recommençai à marcher plus lentement en réfléchissant à un moyen d’attirer ma noiraude. Et j’arrivais à un énième escalier, j’envisageai une seconde de sauter directement en bas pour m’éviter de descendre les marches une par une, mais je vis arriver Naomi. J’haussai les sourcils.

    - Je vais descendre voir au rez-de-chaussée et sur les autres étages.

    Sur ce, elle repartit vers le bas. Eh mais oh ! C’est quoi ça ? Je lui demandais rien moi… surtout que je pensais sérieusement à arrêter de chercher, Méphisto finirait par revenir… mais là si je laissais faire, elle allait me prendre pour un bourreau et croire que je n’aimais pas mes animaux. Tu parles, j’avais pas besoin d’une voisine qui me lancerait un regard méprisant tous les jours… l’un dans l’autre, j’en avais pas grand-chose à faire de ce que cette humaine pouvait penser de moi, mais étant donné qu’elle avait un don, il valait mieux que je la garde sous la main, on ne sait jamais… mieux valait que je ne la tue pas parce qu’elle m’énerverait à me regarder de travers.

    Je remontai donc dans le couloir et recommençai à chercher comme un guignol pendant de longues et interminables minutes, montant et descendant les étages jusqu’à ce que je me retrouve à mon point de départ. Je décidai donc de remonter vers le toit, et si elle ne se trouvait pas sur mon chemin, je rentrerais simplement chez moi. Ça commençait à bien faire…
    Et comme si elle avait compris, la bête noire passa devant moi et s’arrêta à un mètre à peine. Je m’arrêtai aussi et la fixai en attendant qu’elle fuit de nouveau, mais non, heureusement pour elle.

    - C’est bon, t’as fini ta crise, tu rentres avec moi ?

    Elle miaula, penaude, et fila dans mes pattes pour que je la prenne dans mes bras, ce que je fis pour être certain de la ramener avec moi. Je la caressai doucement alors qu’elle se pelotonnait contre mon torse, et Léonard grimpa sur elle pour la papouiller.

    - Je te jure, si tu refais ça tu dors dehors.

    Elle se mit à ronronner fortement pour que je lui pardonne - ce qui serait très difficile - mais elle fut couper par un grand cri, je tournai la tête et vis ma voisine en train de tomber. Je la rejoignis en quelques pas et enroulai ma main autour de son poignet pour lui éviter de s’étaler méchamment sur le sol, d’un même geste je la redressai et glissai mon bras autour de sa taille pour la stabiliser le temps qu’elle reprenne ses esprits.

    - Est-ce que ça va ? Tu ne t’es pas fait mal ?

    Même si elle s’était fait mal, elle serait probablement en mesure de se soigner grâce à son don, alors ce n’était pas tellement grave… enfin ça ne m’empêchait pas de faire celui qui s’inquiétait pour elle, je devais avoir l’air un peu gentil pour pas passer pour un mufle quand même.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Invité
Invité

avatar




MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Sam 22 Oct - 21:08

    Alors que je m'attendais a heurté le sol rien ne ce fit. J'attendais toujours cette impacte qui me ferais sûrement mal. Mais je sentis une main attraper mon poignet et un bras ce passer autour de ma taille. Je n'osais même pas d'ouvrir les yeux. Si ça se trouvais j'hallucinais la présentement. J'entrouvris toute fois les yeux.

    - Est-ce que ça va ? Tu ne t’es pas fait mal?

    Je me sentis brusquement rougir et je baissais les yeux pour pas qu'il me voit rougir ou plutôt devrais-je dire que j'avais presque la tête enfouie dans son chandail. Mon coeur battait a tout rompe, il était bien présent pour me trahir celui la. Mais c'était bien la première fois que je me disais il aurait pu me laissé tomber ça m'aurait bien arranger en fait. Oui je suis bizarre j'en est conscience. Toute fois valait mieux que je répondre.

    - Oui ça va. Je pense pas que je me suis faite mal.


    C'était plus peur que de mal je pense. J'avais cette petite voix dans ma tête qui me disais de m'éloigner de lui. Et j'avais celle qui me disait "Non reste encore dans ses bras". Si seulement ça pouvait être plus simple, mais malheureusement ce n'était vraiment pas le cas. Je me défis finalement de ses bras la tête toujours baisser.

    - Je suis désolé.

    Je tournais la talon et montais l'escalier de malheur qui m'avait mis dans cette situation. Je posais ma main sur ma poitrine et me mordit la lèvre. "Calme-toi je t'en pris". Si ça se trouvait il ce doutait de quelque chose. Il valait mieux que je rentre me réfugier dans mon appartement.
Revenir en haut Aller en bas
 
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Dim 23 Oct - 14:46

    Ma chère petite voisine eut l’air de mettre un moment à réaliser ce qui venait de se passer, sans doute pensait-elle qu’elle allait vraiment tomber sur le sol, et si ça n’avait pas été elle, je pense que ça aurait été une éventualité qui m’aurait grandement plu. Ah, je n’y pouvais rien, j’étais un démon, et le malheur des autres m’amusait.
    Elle finit tout de même par se rendre compte qu’elle se trouvait dans mes bras, et aussitôt, elle se pelotonna contre mon torse pour se cacher. Devais-je comprendre qu’elle rougissait ? Que je la troublais ? Même si je ne voyais pas son visage, je sentais son cœur battre fort. Pauvre petite, il serait pourtant plus intelligent de sa part - et je n’avais pas l’impression qu’elle soit stupide - de ne pas faire grand cas de moi.

    - Oui ça va. Je pense pas que je me sois fait mal.

    Un petit sourire se glissa sur mes lèvres sans même que je m’en rende compte, j’étais… soulagé, qu’elle ne se soit pas blessé. Quelque chose ne tournait pas rond chez moi aujourd’hui, la pluie devait atteindre mon cerveau bien plus que je le pensais.
    Naomi se dégagea de mon étreinte pour se remettre sur ses pieds, elle n’avait toujours pas l’air très à l’aise et gardé les yeux rivés au sol, apparemment je ne m’étais pas trompé. Avec ça, il ne me restait plus que peu de solutions à envisager. Soit je me comportais comme l’ordure que je pouvais être et elle se détournait, soit je me montrais gentil - ce qui ne m’arrivait que si je savais que je pouvais avoir quelque chose en retour - pour ménager son petit cœur d’humaine.

    - Je suis désolée.

    J’haussai les sourcils, qu’est-ce qui lui prenait de s’excuser ? Elle n’avait rien fait de mal, ce n’était pas comme si elle avait fait exprès de se viander dans ces maudites marches.
    Je n’eus pas le temps de répondre, elle tourna les talons et repartit rapidement vers les escaliers, qu’elle remonta comme si sa vie en dépendait. Alors maintenant elle me fuyait ?
    Je la suivis, marchant à mon allure mais étrangement je me retrouvai vite derrière elle. Si je devais jouer au bon voisin, je ne pouvais pas la laisser partir comme ça, ce n’était pas très gentleman. Arrivés en haut des marches, je tendis le bras pour attraper son fin poignet et la retenir. Je lui adressai un grand sourire reconnaissant.

    - Ne pars pas comme ça, voyons. Et puis tu n’as pas à t’excuser, c’est parce que tu cherchais Méphisto que tu as failli tomber… l’un dans l’autre, c’est plutôt à moi de m’excuser pour ça.

    Je ris doucement, et comme pour appuyer mes dires, Méphisto miaula et tendit le museau vers la main de ma voisine pour lui faire des petits bisous. Même Méphisto la remerciait, je ne pouvais donc décemment pas la laisser repartir comme ça.

    - Laisse-moi t’offrir un café pour te remercier de m’avoir aidé.

    Enfin je dois dire que j’avais quand même peur qu’elle refuse… certes, je devrais n’en avoir rien à faire qu’elle me boude si elle en avait envie, malheureusement c’était ma voisine la plus proche, jusqu’à preuve du contraire elle avait toujours un don, par conséquent elle était toujours susceptible d’être très précieuse. Il était donc impensable qu’on se quitte comme ça.
    Je décidai de ne pas attendre sa réponse, son probable refus, et sans cesser de sourire, je glissai ma main jusqu’à la sienne pour remorquer la jeune fille en direction de mon appartement.

    - Oh et puis non, je te laisse pas le choix, tu viens avec moi.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Invité
Invité

avatar




MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Dim 23 Oct - 15:54

    J'étais enfin rendu sur le haut du palier je tentais toujours de calmer mes battements de cœur, j'avais l'impression qu'il allait exploser d'un instant à l'autre. Comment est-ce que je pouvais autant être sensible a lui...je le connaissais à peine. Alors que j'allais me remettre, je sentis une main s'enrouler autour de mon poignet, je me figeais sur le coup. Je savais très bien qui c'était. Pourquoi ne me laissait-il pas tout simplement partir? C'était déjà assez pénible comme ça sans qu'il en rajoute. Mon cœur ne fit que s'emballer.
    Je le regardais et vis son sourire qui ne fit que me rendre encore plus sous son charme. Il était si magnifique quand il souriait.

    - Ne pars pas comme ça, voyons. Et puis tu n’as pas à t’excuser, c’est parce que tu cherchais Méphisto que tu as failli tomber… l’un dans l’autre, c’est plutôt à moi de m’excuser pour ça.

    Il rit alors que moi tout ce que je trouve à faire c'est de détourner la tête. Puis, je sentis une langue rugueuse sur ma main. Je baissais les yeux sur Méphisto...c'était un peu à cause de se chat que j'étais dans une tel situation. Bien des gens seraient content d'être dans une situation comme celle la, mais moi non...je suis un peu mal à l'aise.

    - Laisse-moi t’offrir un café pour te remercier de m’avoir aidé.

    J'écarquillais les yeux et entrouvris la bouche surprise. Il voulait m'offrir un café...à moi Naomi Kagawa quelqu'un voulait m'offrir un café...J'avais envie de refuser, mais en même temps d'accepté. Je voulais m'éloigner car je savais que je serais blessé d'une façon ou d'une autre. Ou plutôt je n'étais pas prête à faire face à de tel sentiment.
    J'ouvris la bouche pour dire quelque chose, mais en sentant sa main se glissé dans la mienne je refermais la bouche automatiquement. Puis, il se remit à marcher m'obligeant ainsi à le suivre.

    - Oh et puis non, je te laisse pas le choix, tu viens avec moi.
    - EH?

    C'est tout ce que je trouvais à dire. Je n'avais donc pas vraiment le droit de refuser son offre à ce que je comprenais. Je regardais sa main qui serrais la mienne. Sa me remplissait d'une certaine chaleur je dois dire. Mais quand même c'était dur pour moi...Toute les forces que j'avais mis de côté pour me libérer et partir loin de lui m'avait quitté. Maintenant j'avais qu'une seule envie de le suivre peut importe ou on irait...c'était qu'un café pour me remercier après tout. Mais toute fois, je trouvais encore un peu de force en moi...

    - Tu n'as pas à faire ça te sentir obligé, je veux dire...je n'attends rien en retour...

    Effectivement je n'attendais rien en retour car si j'attendais quelque chose c'était quelque chose qu'il ne pouvais peut-être pas me donner. Et j'allais m'abstenir d'en parlé c'était certain ça. Je garderais éventuellement tout ce à quoi je pense pour moi.
Revenir en haut Aller en bas
 
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Dim 23 Oct - 16:36

    Comme je l’avais pensé, ma soudaine initiative l’avait pris de cours, et je dois avouer que je trouvais ça amusant. Et cela me prouvait aussi que si je lui avais laissé le choix, elle aurait refusé de venir avec moi. Mais bon, ce n’était pas comme si j’allais lui faire du mal… elle avait de la chance, pour le moment c’est quelque chose que j’allais éviter.
    Pour autant, elle n’essaya pas d’enlever sa main de la mienne, ce à quoi je me serais attendu je dois dire, mais bon peut-être que ma proposition ne la gênait pas tant que ça finalement.

    - Tu n'as pas à faire ça te sentir obligé, je veux dire... je n'attends rien en retour...

    Et elle ne refusait toujours pas. Je souris, et une fois devant la porte de mon appartement je me retournai vers Naomi. Bien entendu qu’elle n’attendait rien en récompense de m’avoir aidé à retrouver ma noiraude, et c’était bien un point - entre des milliers d’autres, si ce n’était tous - que nous n’avions pas en commun. D’ailleurs, si j’avais été à sa place, face à un démon qui recherche son imbécile de chat, je ne me serais pas cassé la tête… et si d’ailleurs l’animal s’était réfugié chez moi, ça aurait été à ses risques et périls.

    - Oui, je me doute bien que tu n’es pas comme ça, répondis-je finalement. Et rien que ça, ça me donne encore plus envie de te remercier.

    C’est vrai que la plupart des humains n’étaient pas aussi gentils qu’elle et faisaient des choses en s’attendant à recevoir autre chose en contrepartie… je ne saurais dire si c’était un comportement que je détestais ou non, en fait je m’en fichais un peu, si ce n’était que ce genre de personne était bien plus facile à cerner pour moi, puisque j’étais comme eux… mais il étaient bien moins utiles parce qu’il y avait forcément des limites à ce qu’on pouvait leur faire faire.
    Je lâchai la main de Naomi pour ouvrir la porte de mon appartement, vu que de mon autre main je tenais Méphisto, et je m’appuyai contre la porte pour laisser à Naomi la place d’entrer, du moins si elle le voulait bien.
    Un léger rire éclata dans ma tête, mais je restai impassible, j’allais effrayer Naomi si je me mettais à parler tout seul ou à réagir à des paroles qu'elle n'entendait pas.

    - C’est ça, invite-la dans l’antre du grand méchant loup…

    Méphisto dut sentir mon malaise car elle fila droit dans le salon, sans doute allait-elle se planquer sous le canapé. Je me doutais que cette voix allait refaire surface puisque je l’avais déjà entendu tout à l’heure… et il n’avait pas tort, ma pauvre voisine ne serait pas en sécurité si j’étais pris d’un accès de sadisme, mais en principe je savais me contrôler.

    - Tu peux encore refuser, lançai-je avec un petit sourire amusé. Mais ça me ferait plaisir que tu acceptes, on ne s’est pas vraiment parlé depuis qu’on s’est retrouvés coincés dans l’ascenseur.

    Oui, après tout je n’allais pas la faire entrer de force dans l’appartement, ça nuirait probablement à mon image de gentil garçon.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Invité
Invité

avatar




MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Lun 24 Oct - 16:15

    C'est une fois devant son appartement qu'il se tournait vers moi et il sourit. Je savais que généralement tout le monde voulait quelque chose en échange d'un quelconque service, mais la je ne voulais rien du tout. J'étais vraiment prise entre c'est deux partit de moi. Celle qui voulait que je parte et celle qui me disait de profiter de cet instant pour le passé un peu avec lui. Est-ce que je devais le faire? Peut-être que je réfléchissais trop e n fait.

    - Oui, je me doute bien que tu n’es pas comme ça, répondit-il finalement. Et rien que ça, ça me donne encore plus envie de te remercier.

    Je ne pouvais donc vraiment pu refuser...juste pour ça il voulait me remercier. Je me mordis la lèvre....décidément je me demandais si mes valeurs des fois ne me mettrais pas dans d'autre situation comme celle ci. J'étais vraiment tirailler...Quand, il lâcha ma main, j'eus un pincement au cœur comme un sentiment d'abandon...et voilà j'étais complètement accroc pire qu'une adolescente...comment est-ce que je pouvais autant réagir à lui...il s'appuya contre la porte pour me laissez passé et j'entrais dons dans son appartement.
    Je vis le chat passé devant moi et partir vers ce qui devait être le salon. Je retirais mes chaussures, j'étais bien élevé.

    - Tu peux encore refuser, lança-t-il avec un petit sourire amusé. Mais ça me ferait plaisir que tu acceptes, on ne s’est pas vraiment parlé depuis qu’on s’est retrouvés coincés dans l’ascenseur.

    Je le regardais en souriant et secouais doucement la tête. Maintenant que j'étais entré dans l'appartement je n'allais pas rebroussé chemin. Puis, je préférais être avec lui que toute seule dans mon appartement et n'avoir rien a faire. Il était vrai que depuis l'ascenseur on ne c'était pas vraiment parlé. Juste de pensé à ce moment la, je me sentis rougir, je détournais la tête...c'est la que tout à commencé. Je repris sur moi même et le regardais.

    -Maintenant que je suis entré, je ne vais pas refusé...

    Ma voix avait un peu trembler, j'étais quand même assez gêner en ce moment même de me retrouver chez lui avec lui...je me disais dans ma tête de ne pas me faire de film. Il ne fallait pas que je crois qu'il arriverait quelque chose. Ahhhhhh mais on dirait vraiment une lycéenne en ce moment. Je suis décidément un cas perdu, il a pas à dire. J'avais toute de même une petite peur de faire une bêtise en étant ici...nah il faut pas que je regrette mon choix...

    -Tu veux de l'aide pour le café?


    Et oui c'est moi qui me fait invité, mais je n'y peux rien je propose toujours mon aide. Je suis sans doute l'une des seule personne qui ce fait invité quelque part et se propose pour faire quelque chose. Je suis faite comme ça je n'y peux rien après tout.
Revenir en haut Aller en bas
 
Shibata Ranmaru
Devil † Walker

avatar


Emploi : Idole à la Hellsing Inc.

Fiche de jeu
† Items † Votre inventaire:


MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite
Lun 24 Oct - 20:11

    Naomi leva les yeux vers moi et m’adressa un petit sourire avant de secouer la tête, et alors que je pensais qu’elle allait parler, elle ne le fit pas et détourna la tête, comme si elle était brusquement gênée par quelque chose. Ses propres pensées peut-être, ça m’intrigua. J’aurais bien aimé savoir ce qu’elle pensait pour rougir une nouvelle fois. Les humains étaient-ils aussi auto-impressionnables que ça ? Ou était-ce juste les filles de cette époque ?
    Malgré tout, elle me regarda à nouveau, comme si de rien n’était.

    - Maintenant que je suis entrée, je ne vais pas refuser...

    Mon sourire s’agrandit - non je n’avais pas cessé de sourire -, ça venait de moi ou il y avait vraiment eu un léger tremblement dans sa voix ? Si j’avais encore des doutes, elle semblait se faire un objectif de m’assurer qu’elle n’était pas indifférente à mon charme. C’était bien une humaine.
    Mais bon, tout ça allait m’obliger à être vigilant, je ne devais pas agir comme j’en avais l’habitude sinon elle allait sûrement se faire des idées sur mes intentions. Hm je dois bien avouer que si je ne m’amusais pas tant à pervertir des humains partout où j’allais, je me serais sans doute contenté de cette petite humaine, au moins j’aurais été certain de ne pas la perdre.

    - Tu veux de l'aide pour le café ?

    Je la regardai, et mis une seconde avant de comprendre ce qu’elle venait de dire. Oula, ce n’était peut-être pas utile de me perdre dans mes pensées.
    A mon tour, je secouai la tête. Je l’invitais, non ? Je n’allais pas lui faire faire le café tout de même, et puis ce n’était pas comme si c’était compliqué. Certes, j’avais mis un peu de temps avant de me familiariser avec la technologie humaine, mais maintenant ça allait, heureusement sinon j’aurais l’air d’un sombre idiot.

    - Non merci, ça devrait aller.

    Je passai galamment un bras dans le dos de ma charmante voisine pour l’inviter à avancer dans l’appartement et je fermai la porte d’entrée derrière moi. Je retirai mes chaussures et la rejoignis à l’entrée de la pièce principale. Je trouvais ça bien pratique une cuisine ouverte sur le salon, ainsi elle ne se retrouverait pas toute seule dans le salon pendant que je préparais du café, enfin « préparer » était un grand mot puisque je n’avais qu’à allumer la machine à expresso et qu’elle se débrouillait toute seule. Comme si j’étais du genre à perdre mon temps à apprendre à faire du café, mince j’étais une idole, j’avais bien mieux à faire de mes journées.

    - Installe-toi sur le canapé si tu veux, j’en ai pour une minute.

    Je lui souris - une fois de plus - et m’éloignai vers ma petite cuisine pour m’atteler à ma tâche. Je sortis rapidement deux tasses d’un placard et allumai la machine avant de mettre les tasses dessous pour les remplir.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé






MessageSujet: Re: Quand une petite maligne prend la fuite

Revenir en haut Aller en bas
 
 

Quand une petite maligne prend la fuite

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
† Code : Kakumei † :: S.H.I.B.U.Y.A :: Immeubles :: Appartements :: #74-