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 Sous haute surveillance

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MessageSujet: Sous haute surveillance
Sam 11 Déc - 19:50

    VS
    19 Janvier 2010 à 13h30
    Coffe House, Shinjuku

    Une fois de plus dans les rues, Aoi chantonna une mélodie imaginée. Il manqua de tomber lorsque ses pieds s’encoublèrent sur le rebord du trottoir. Il redressa ses un mètre cinquante-huit pour se donner contenance, espérant que personne ne l’aie remarqué. Il remit correctement son bonnet qui était tombé sur ses yeux. Il faisait moins froid qu’avant et c’était désormais agréable. Il aperçut un café paressant tranquille. Il eut un petit sourire. Il avait trouvé un refuge. Il adorait découvrir de nouvelles lieux… enfin, de nouvelles choses en général. L’énergie retrouvée, il marcha tranquillement jusqu’au bâtiment. Son ventre criait famine… il n’avait pas mangé depuis le matin… Il pourrait certainement trouvé un petit quelque chose à grignoter.

    Il ouvrit timidement la porte. Une délicieuse chaleur l’enveloppa ainsi que l’odeur du café. Il grimaça. Il détestait le café. Il entra tout de même et s’assit à une petite table au bord de la fenêtre. En attendant que quelqu’un vienne prendre sa commande, il regarda distraitement dehors. Il essayait de penses à autre chose que les gens autour de lui. Il ferma les yeux. Il ressentait tous leurs sentiments… c’était envahissant. Même le bonheur devenait désagréable à ce niveau.

    Il rouvrit lentement les paupières, revenant à la réalité. Une demoiselle le fixait. Elle devait avoir posé une question. Il la détailla rapidement pour comprendre de quoi il s’agissait. En voyant son petit tablier, il enregistra le fait qu’elle devait être une serveuse. Il fit un minuscule sourire, ressemblant plus à une grimace qu’autre chose, pour s’excuser.


      - Un chocolat chaud et un petit pain complet, s’il-vous-plaît.


    Sa voix était mal assurée… Mais il était content que les mots ne s’étaient pas restés coincés au fond de sa gorge. C’était mieux que rien, après tout. La jeune fille partit rapidement après avoir inscrit sa commande sur son carnet. Il referma les yeux. Il sursauta. Un nouvel élément venait d’entrer dans son périmètre d’empathie… Désagréable. Il reconnu rapidement de quoi il s’agissait. Ce sentiment… c’était le même que lorsqu’il était chez lui ces derniers jours ! Comment était-ce possible ? Il avait justement fuit son appartement ce jour-là pour ne pas ressentir cela… Et cette… « chose »… le poursuivait jusqu’ici ?!

    Déboussolé, il jeta un regard fou autour de lui. Rien ne paraissait suspect. Les gens parlaient entre eux. Les couples roucoulaient tranquillement. Les amis riaient. Les solitaires lisaient un livre ou un journal… Mais il avait cette « chose ». Il le sentait. On ne pouvait pas le tromper. Il ne pouvait pas imaginer cette migraine qui commençait à ronger son crâne. Il gémit légèrement, fronçant les sourcils. Il n’arrivait pas à comprendre ce qu’il se passait… Tout se mélangeait dans son esprit.

    La serveuse déposa son chocolat chaud et son pain devant lui. Il paya rapidement et elle partit. Pour se changer les idées, il attrapa d’une main tremblante sa boisson. Il y trempa les lèvres. Le goût sucré le reconnecta un peu à la réalité… mais pas assez pour ne plus sentir la « chose ». Il se demandait ce que cela pouvait bien être. Jusqu’à ces derniers jours, il n’avait jamais senti cela. La haine, la tristesse, la cruauté… tout cela le rendait malade… mais… cette « Chose » était différente. C’était plus comme un mal l’aise insupportable qu’une douleur. On le surveillait. Il en était persuadé. Plus de naïveté à ce niveau-là. Il fallait qu’il trouve qui lui en voulait. Cette situation ne pouvait plus durer… Il allait devenir fou… Il n’avait pas besoin d’un problème de plus dans sa vie.

    Nouveau regard circulaire dans la salle. Toujours rien… Les sentiments des autres bourdonnaient comme un bruit de fond en lui. Il tentait de se concentrer sur la « Chose ». Il allait la trouver. Il suffisait de faire encore un petit effort…
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Sakuya Toya
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MessageSujet: Re: Sous haute surveillance
Dim 19 Déc - 21:31


Telle une ombre, je me faufilais entre les humains. Les rues étaient bondées à cette heure-ci. Les humains s'agitaient tellement à l'heure du déjeuner qu'en règle générale, je les évitais le plus possible. Si pressés, si sténiques et si individualistes, que seule leur démarche les trahit. Mais j'avais une bonne raison de m'imposer ce spectacle. J'avais une cible.

Ebihara Aoi.

Ce jeune homme n'a aucun tort, sauf celui d'avoir commencé à fréquenter un chérubin que j'ai placé sous ma protection : Nobua Sota. Lorsque ce dernier m'a annoncé qu'il avait un ami humain, je me suis immédiatement méfié. Sota est si pur et si innocent que les travers des êtres humains ne lui sauteraient pas aux yeux. Je l'avais donc suivi, discrètement, pendant ses entrevues avec le jeune homme, puis observé du haut d'un immeuble voisin. J'eus énormément de mal à me concentrer pour capter leur conversation tant l'effort pour masquer mon aura de Sota avait été intense. Néanmoins, j'avais réussi, et à présent qu'il avait quitté mon protégé, j'étais à sa suite pour déterminer si oui ou non j devais me méfier de lui.

Il entra dans un café mais je ne le suivis pas immédiatement, demeurant sur le bord opposé du trottoir un instant, l'observant. Au début, je ne sentis rien de particulier. Rien qu'un comportement normal d'adolescent venant boire une douceur dans un endroit chaud. Mais alors que je commençais à détourner mon attention de lui, je sentis le trouble l'envahir. Son aura vascilla. Des couleurs plus intenses, puis plus sombres... J'avais déjà constaté ce genre de phénomènes chez de jeunes gens aux dons surnaturels.

Intéressant.

Je décidai de m'approcher en rejoignant à mon tour le café. Des voitures klaxonnèrent lorsque je traversai car je faisais rarement attention aux véhicules. Un très mauvais défaut, je vous l'accorde, mais ma concentration ne saurait être troublée.

Poussant la porte dans un grelin de clochette, une serveuse m'accueillit.

- Bienvenue ! chanta-t-elle. Installez-vous. Je vous en prie.

J'opinai et m'installai dans un coin de la salle, à l'opposé de l'emplacement occupé par Ebihara Aoi, et reprit mon investigation. Je n'avais pas de temps à perdre en fadaises de ce genre, je voulais en avoir le coeur net rapidement pour retourner à mon travail. Brisant ainsi l'un de mes serments les plus solennels, je tentais de m'introduire dans son esprit, non pour le contrôler mais pour lire ses pensées.

Mes pensées fixées sur lui et uniquement sur lui, je distillais mon éerngie pour le sonder. Expérimenté comme je l'étais, je savais contrôler ma force, assez pour ne pas brusquer l'esprit de ma cible. Si ces pensées me parvenaient facilement, il ne ressentirait qu'un méchant ml de tête. En revanche, s'il me fallait plonger dans sa conscience pour lui tirer les vers du nez, les conséquences seraient plus douloureuses...

Première impression qui me parvint : Il se sentait observé.

Restons discret.


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MessageSujet: Re: Sous haute surveillance
Lun 20 Déc - 20:48

    Aoi se mit à observer précisément ce qui l’entourait. Il devait analyser toutes les informations que son empathie captait pour pouvoir les isoler dans un coin de son cerveau afin de mieux les ignorer. A la table de droite, un peu plus loin, il y avait une jeune fille de son âge qui pianotait sur son portable avec une moue boudeuse. Elle dégageait de l’impatience et de l’agacement. Juste derrière elle, un homme de la quarantaine qui lisait tranquillement son journal… Pourtant de l’angoisse se lisait en lui. Encore après, un très vieil homme souriait buvant son thé. Il était comme un intrus parmi tous les autres… tout ce qu’Aoi pouvait ressentir de lui était une sérénité déconcerte et une confiance sans borne. Derrière le bar, c’était les trois serveuse fatiguée mais déterminée à terminer proprement leur service.

    Aoi ne pouvait pas voir plus loin. Le moindre mouvement oculaire lui donnait la nausée et il n’osait se risquer à bouger la tête entière. Il grimaça. Ça n’allait pas. Ce genre de situations l’effrayait plus que tout. Il se sentait vulnérable… et il n’y aurait pas toujours quelqu’un pour le sortir de ces impasses. Il devait apprendre à gérer cela seul… quand bien même cela semblait impossible.

    Pouvait-il espérer que la « Chose » s’en aille d’elle-même ? Peut-être était-ce juste quelqu’un de torturé avec des émotions très complexes… Un cas plus dur de ceux qu’il avait fait face jusqu’à présent… Sauf que… lorsque cela arrivait, cela déconnectait complètement Aoi de la réalité. Ses sens sont envahis par son empathie, particulièrement son ouïe. Ce qui était un réel problème… Son Don empiète également sur sa capacité de se déplacer et de se mouvoir. Heureusement qu’il était assis. Il serait certainement tombé à ce moment-là si ce n’était pas le cas.

    Une autre grimace… de douleur. La pression sur son esprit s’intensifiait… Pourquoi cela ne voulait pas s’arrêter ? C’était comme si on essayait de… pénétrer sa barrière. Il secoua lentement sa tête pour chasser cette idée de son esprit. Il fallait qu’il arrête sa paranoïa. Il allait finit fou dans le cas contraire. Ses doigts se crispèrent sur sa grosse écharpe grise. Faire le vide dans son esprit. Se concentrer sur le néant. Oublier ce qui l’entourait. Oublier les autres. Se concentrer seulement sur sa respiration.

    Soudain, il poussa un gémissement de douleur. Sa concentration partie en fumée en une seconde seulement. On aurait dit que la « Chose » avait brisé la fine barrière qui le coupait encore un minimum des autres, tel un filtre. Le « Bruit des Âmes » des autres personnes dans la salle l’agressèrent violemment, comme une tornade qui s’attaquant brutalement à lui. Les émotions se heurtèrent à sa propre âme dans un chaos total et insoutenable. Il n’arrivait plus à respirer. L’air lui manquait. La douleur trop intense le submergeait. Il se prit la tête dans les mains, tirant sur son bonnet le plus possible à la place de s’arracher les cheveux.

    Qu’est-ce que c’était que ça ?! Cela faisait si longtemps qu’il n’avait plus sentie une pareille douleur… Il avait crû ne jamais revivre cela ! Il s’était pourtant habitué à son empathie ! Alors pourquoi ?! Il ne comprenait plus rien et n’était certainement pas en état de réfléchir. Il se mordait désespérément la lèvre inférieure pour ne pas crier. Que voulait la « Chose » ?!
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MessageSujet: Re: Sous haute surveillance
Jeu 13 Jan - 17:25

Son aura vacillait. Il luttait. Mais contre quoi ? Tous ses tics d'expression démontraient qu'il était angoissé, mal à l'aise et en quête d'une échappatoire.

Déportant mon attention de lui un instant, je portais celle-ci sur le reste des personnes dans le périmètre, camouflant ma concentration en dégainant mon téléphone portable et en faisant semblant de pianoter un message inutile. Mon énergie me permettait de sonder à des dizaines de kilomètres à la ronde, mais un rapide survol des 10 kilomètres alentour suffirait.

Quatre démons, dix anges, un humain ayant une légère sensibilité aux auras ; dont aucun à proximité immédiate. A part cela : rien. En tout cas rien d'agressif pour le jeune homme que je surveillais. D'où venait donc cette menace qu'il ressentait ? Pour répondre à cette question, il fallait que je plonge dans son esprit ; en tout cas le moins possible.

Jaugeant l'intensité de mon pouvoir, je forçai les barrières de son esprit. Je fus surpris par ce que j'y trouvai : non pas une, mais plusieurs émotions, entremêlées, désordonnées, invasives... Ce n'était pas les siennes. C'était là donc la raison de son malaise...

- Monsieur, chanta la serveuse qui revenait prendre ma commande. Que prendez-vous ? Nous avons de délicieux muffins aux pépites de chocolat aujourd'hui.

Ne brisant pas ma concentration, je continuais mon investigation, tentant de distinguer ses sentiments à lui de ceux qui l'envahissaient. Malheureusement, mon intrusion semblait avoir empiré les choses. Les émotions des autres en avaient désormais fait une cible privilégiée et se précipitaient dans son esprit. Le contrôle de son don était donc très faible. L'avait-il découvert récemment ? Je perçus sa volonté d'apprendre à se maîtriser, et seul. Courageux petit être humain...

- Monsieur ? insista la vendeuse qui dut penser que je l'ignorais.

Je sentis soudain le jeune Ebihara presque sur le point de défaillir. Ce que je lui faisais subir était douloureux et ne s'ajoutait que de trop au malaise qu'il ressentait. Je coupais alors tout contact, puis quittait du regard mon téléphone portable et me tournai vers la serveuse.

- Un thé à la bergamote pour moi, et un muffin comme vous m'en avez proposé pour le jeune homme au fond de la salle là bas.

La serveuse opina, quelque peu surprise, et s'exécuta. Je n'avais plus qu'à attendre que ma stratégie se mette en place. Il n'était plus question de me cacher de ce jeune être humain plein de potentiel. Il était sur le fil fragile qui relie l'esprit à la folie. Son don devenait dangereux et il risquait de perdre la raison un jour s'il perdait le contrôle.

Je devais agir.


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MessageSujet: Re: Sous haute surveillance
Ven 14 Jan - 21:19


    Il ne comprenait pas ce qu’il arrivait. Il n’en avait pas la moindre idée et cela le rendait pratiquement fou. Il était le genre de personne qui avait besoin de savoir au moins un minimum dans quelle eau il nageait… et là, c’était loin d’être le cas. Il prit une profonde respiration, bien qu’il était conscient que cela n’arrangerait pas grand-chose. Il ne pouvait même pas chanter un peu pour se détendre… tout le monde risquait de le remarquer et de le reconnaître et c’était bien la dernière chose qu’il souhaitait. Il laissa échapper un soupir entre la douleur et le désespoir.

    Il ne pouvait pas simplement ignorer la douleur ou les sentiments des gens qui l’entouraient. S’il était certain que ses jambes le soutiendraient, il serait parti sans demander son reste pour aller se reposer ailleurs, n’importe où… fuir la « Chose ». Sauf qu’il tremblait tellement que cela lui semblait impossible. Il tentait de se répéter mentalement les quelques conseils que sa sœur lui avait donné… il y a déjà de cela un moment : concentre-toi sur quelque chose, récite dans ta tête les paroles des chansons que tu aimes… à l’endroit et à l’envers, rappelle-toi un souvenir heureux… Il grimaça. La dernière chose n’était pas franchement une bonne idée. Cela ne servirait que à ressasser des choses qu’il avait aujourd’hui perdu… Quand bien même il chérissait les instants passés avec sa sœur avant toute cette histoire d’idole.


      - Monsieur ?


    Aoi sursauta légèrement et redressa la tête pour croiser un bref instant le regard de la serveuse. Il détourna bien vite les yeux en répondant un simple « oui » interrogatif. Que voulait-elle ? Il était pourtant sûr d’avoir payer à l’avance, pourtant… Sa conscience lui jouait des tours ? C’était possible, après tout, vu son état.

      - Un muffin… dit la demoiselle en lui montrant du doigt le petit gâteau déposé devant lui.


    Il… Il n’avait pas commandé de muffin, n’est-ce pas ? A moins qu’il devienne vraiment fou, cette fois-ci… Il resta un moment silencieux, fixant bizarrement la sucrerie. Cette interlude avait comme au moins le mérite de l’avoir déconnecté quelques instants du Bruit des Âmes, même s’il ne l’avait pas encore réaliser. Voyant qu’il ne comprenait pas ce qu’il se passait, la serveuse reprit la parole :

      - C’est de la part de l’homme là-bas, expliqua-t-elle en désignant ledit homme.


    Puis elle repartit continuer à servir ces autres clients. Aoi fronça des sourcils. Il ne connaissait pas l’homme en question. Il avait beau l’observer depuis là où il se trouvait, il ne lui disait absolument rien. Il se concentra sur ce que l’homme dégageait… Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Une violente douleur compressa son crâne brutalement. Il gémit de mal. Il aurait presque oublié ce qu’il se passait avec cette histoire de muffin. Un sifflement de douleur. Il ne devait plus forcer son pouvoir pour le moment. Cela ne lui causerait que plus de douleur et il n’en avait pas besoin. Tout à coup, une évidence le frappa. Cet homme… cet homme, c’était la « Chose ». La peur le prit… et il était certain qu’elle lui appartenait complètement. Ce n’était pas une émotion parasite de quelqu’un d’autre. C’était lui qui avait peur. Et… dans l’état dans lequel il se trouvait avec son foutu « don », il n’avait aucune possibilité de fuite. Il écarquilla les yeux. Ouais… peut-être que cette fois, il était foutu, finalement.

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