† Code : Kakumei †
† ASTUCE †
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 Fujiwara Anna

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MessageSujet: Fujiwara Anna
Mer 13 Oct - 15:26



« On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup . . . »
Aurore Guitry


Who I am...
.


† FEAT. † Olivia Lufkin
† NOM † Fujiwara
† PRÉNOM † Anna
† ÂGE † 18 ans.
† DATE DE NAISSANCE † Six janvier 1992
† LIEU DE NAISSANCE † Quelque part dans la banlieue tokyoïte.
† RACE † Humain
† GROUPE † Innocents
† RÔLE † Elle n'est qu'une créature perdue dans ce monde étrange, un être insignifiant parmi tant d'autres..
† DON † Anna a la capacité d'entendre la voix des morts, des âmes errantes. Pour le moment elle ne fait qu'entendre leur voix résonner dans son esprit, mais elle pourra par la suite communiquer légèrement avec ces fantômes.
† EMPLOI † Elle n'a pas vraiment d'emploi stable. Elle enchaine les postes de serveuse, pour tenter de survivre dans cette immense marée grise. Oh elle a au fond d'elle un rêve secret... Mais cela n'est pour le moment pas d'actualité.
† ORIENTATION SEXUELLE † Même si l'on en est jamais réellement sur, il semblerait bien qu'elle soit hétérosexuelle.


How do I look like...
.


† APPARENCE †

Commençons par l'aspect général de la jeune femme. Elle n'est pas bien imposante, oh non. Elle doit mesurer dans les environs d'un mètre cinquante cinq. Cependant, malgré sa taille elle parait élancé, tant son corps est fin et proportionné. Ses formes harmonieuses sont délicatement sensuelles, et nous rappellent qu'elle n'est plus une enfant. Elle possède quelques muscles et ne parait pas squelettique, cependant sa silhouette reste assez frêle, presque fragile. Ensuite, sa peau est très pâle, elle possède un véritable teint de porcelaine. Seules ses pommettes et ses lèvres sont colorées d'une jolie teinte rosée, ce qui lui donne l'apparence d'une poupée.
Son visage ovale possède des traits particulièrement doux et enfantin. Elle a de grand yeux en amandes, teintés d'un joli marron clair, très lumineux. Ses yeux sont particulièrement expressif. Ils peuvent scintiller comme ceux d'un enfant, comme vous transpercer par une froideur redoutable et insoupçonnée. Anna ne pourrait jamais mentir avec son regard tant il reflète ce qu'elle ressent, et il l'a déjà trahie bien des fois.
La jeune femme possède de très longs cheveux bruns, aux reflets châtains clairs. Elle les avait teint en rouge autrefois, mais à présent elle préfère garder sa couleur naturelle. Elle a une frange droite, coupée juste au dessus de sourcils parfaitement entretenus. Ses cheveux sont raides et soyeux. Elle les laisse souvent détachés, mais elle aime aussi les nouer en différents chignons. Elle aime agrémenter ses coiffures d'accessoires diverses, qu'elle confectionne elle-même pour la plus part.
Passons maintenant à sa tenue vestimentaire. Ce serait compliqué de vous décrire en détail le style vestimentaire d'Anna, mais je vais tenter de vous en donner un rapide aperçu. Il faut savoir que le style de la jeune humaine est très personnalisé, et elle customise et coud beaucoup de ses vêtements. Les couleurs principales de ses tenues sont dans les tonds pastels, elle n'est pas une adepte des couleurs flashy. Ainsi elle porte beaucoup de bleu ciel, de blanc, de rose pâle mais aussi des couleurs comme le vert clair, le brun etc. Ses tenues sont à la fois enfantines et féminines, innocentes et sensuelles. Elle porte surtout des jupes et des robes, c'est une adepte des tutus et des jupons volumineux. Elle aime les vestes cintrées comme les grands pulls en dentelles. Elle adore mélanger les tissus et les matières, et porter des vêtements parfois troués ou déchirés. Ses chaussures favorites sont les Doc Marteens, elle en possède en différentes couleurs. En fait, Anna mélange un style bohème et doux à quelque chose de plus désordonné, de plus rock n roll. Mais il faut mieux la voir en vrai pour se faire une idée.


† PRÉSENCE †

La petite Anna pourrait sembler bien discrète, pourtant elle ne passe que rarement inaperçue. Sa présence est comme une brise légère et fraiche qui viendrait caresser votre peau, accompagnée de faibles rayons de lumières venant s'engouffrer dans les fissures infimes de votre esprit. La jeune femme semble si douce, si pure.. Sa démarche est presque arienne, ses gestes sont gracieux. Et dans son regard réside l'étincelle de l'enfance. Mais malgré cette candeur superficielle, elle ne dégage aucune forme de niaiserie. Peut être parce que cette poupée humaine semble trop figée, trop chimérique pour ne rien renfermer de plus sombre ?
Car cette première sensation de calme et d'innocence laisse rapidement place à quelque chose de bien plus chaotique. Comme si cette brise légère se transformait soudain en une violente rafale glacée. Comme si le rêve se transformait brusquement en cauchemars. Soudain tout semble plus désordonné, plus trouble. Et vous découvrez alors la véritable Anna, mystérieuse et contradictoire.


† SIGNES PARTICULIERS †

La peau de la jeune humaine est marquée par endroit par quelques vieilles cicatrices, assez fines. Elle en possède dans le dos ainsi que sur ses avants bras. Aussi, elle possède un petit poignard en argent, qu'elle garde toujours sur elle et qui lui a déjà été bien utile..



What I feel...
.


† PERSONNALITÉ †

Pour commencer, sachez que vous n'arriverez jamais à réellement cerner la jeune femme, qui que vous soyez. Ne vous arrêtez jamais sur vos premières impressions, elle vous surprendra tôt ou tard. Sa personnalité énigmatique est un vrai labyrinthe, dans lequel il est très facile de se perdre.

Let's install a sun in the starry sky, the most bright.

Anna n'est pourtant pas une personne malsaine ou mauvaise. En vérité, elle possède quelque chose d'angélique, une certaine pureté qu'elle ne soupçonne pas du tout. Généreuse et attentionnée, elle se montre particulièrement protectrice avec les personnes qui lui sont chères. A l'écoute, c'est une personne sur laquelle on peut réellement compter. Elle possède beaucoup d'empathie et de compassion, et déteste voir quelqu'un aller mal, elle ne pourra s'empêcher d'essayer d'aider cette personne. En vérité elle n'éprouve aucune haine contre ce monde, seulement elle ne le comprend pas et ne s'y sent pas à sa place. Mais elle n'a rien contre tout ces humains dont elle fuit chaque jour la présence. Elle est aussi quelqu'un de particulièrement ouvert d'esprit. Elle ne se permettra jamais de juger qui que ce soit, et n'a aucun préjugé. De toute manière elle se sent bien mal placée pour donner des leçons.. Elle est loin d'être irréprochable elle aussi, il y a des aspect de sa personnalité qu'elle préfèrerait faire disparaître. Vous pouvez avoir commis les pires atrocités, elle n'en sera pas effrayé et restera égale à elle même. Cela peut paraitre très surprenant, et on pourrait la prendre pour une jeune femme particulièrement naïve. Mais Anna est tout sauf naïve. Elle a juste une vision très particulière de l'humanité et de ses habitants. Elle possède la qualité rare de voir ce qu'il y a de bon et de lumineux dans les êtres les plus sombres. Les gens se focalisent souvent sur ce qu'ils voient en surface, mais pas Anna. Curieuse, elle aime décortiquer et analyser les personnalités les plus complexes.

Oh si on s'arrêtait à cet aspect de sa personnalité, on pourrait vraiment la prendre pour une jeune femme candide et idéaliste. Rare sont les personnes qui comprennent sa vision du monde. Mais comme je l'ai déjà dit, ne fous fiez pas à vos premières impressions avec Anna. Et ne la sous estimez jamais. En vérité, elle est très loin d'être crédule. Sous ses airs enfantins se cache une personne d'une intelligence rare, et bien difficile à duper. Elle est très observatrice, et se montre très perspicace. Elle est bien plus mature qu'il n'y parait, et cela pourrait vous surprendre un jour. Malgré son jeune âge, elle a déjà une expérience lourde de la vie. La petite fille innocente qu'elle était autrefois a hélas disparu depuis longtemps. Alors si son passé est si sombre, comment fait-elle pour garder cette bienveillance ? Peut être que tout cela n'est qu'un masque, une illusion. Comme si elle n'était qu'une créature chimérique, un mirage... une vision trop parfaite et lumineuse pour être réelle.


I'm just a porcelain doll, a lovely body bare of any life.

Anna peut sans doute paraître quelque peu étrange aux yeux des autres. Elle l'est peut être quelque peu c'est vrai, mais cela reste subjectif. S'il y a bien une chose dont elle se moque, c'est l'avis d'autrui. De toute manière, elle n'entend jamais ces petits mots que l'on murmure parfois après son passage, elle ne voit jamais ces regards que l'on pose sur elle. Peu lui importe ce que l'on pense d'elle, c'est bien là sa dernière préoccupation. Elle semble ne pas vivre dans le même monde, comme si elle n'était qu'une âme errante au milieu de toute cette agitation humaine. Oh bien sur d'un point de vue strictement scientifique, cette créature est bien en vie, respire le même air que nous, ne vit pas dans une dimension parallèle ou autre fantaisie. Pourtant pour elle tout cela n'est pas aussi certain. Cette sensation particulière lui donne l'impression de ne plus vraiment vivre dans le même monde que tout ces gens qu'elle voit. Toute cette agitation, tout ces êtres qui grouillent tel des insectes. Elle ne le comprend pas, comment pourrait-elle vivre sur cette planète qui ne lui ressemble pas ? Ainsi elle évite les lieux trop fréquentés, et cherche toujours à s'éloigner de toute forme de vie humaine. Mais quand la nuit recouvre le bitume, elle aime s'avancer dans ces lieux où elle sait que de nombreuses personnes ont marché avant elle. Elle aime se dire qu'à présent ces lieux lui appartiennent, et qu'elle ne croisera aucune de ces créatures qu'elle ne comprend pas.

Au fond, elle n'est qu'une rêveuse, un être incompris et marginal. Cependant elle n'est pas asocial, si quelqu'un vient l'aborder, elle ne repoussera pas cette personne et se montrera tout à fait agréable. Peut être sera t-elle juste un peu froide, malgré elle . . Mais cela elle n'y peut rien. Ce n'est pas méchant, disons que cela marque cette distance qu'elle a par rapport aux autres. Anna est très renfermée, elle ne s'ouvre pas facilement. En vérité, elle se sent assez maladroite dans ses rapports avec les autres. Sa confiance est difficile à gagner, et sur ce point là elle se montre très méfiante. Mais cette distance, cette douce froideur ne fait que la rendre un peu plus mystérieuse. Ce sourire si pur, et ses yeux si tristes la rendent assez troublante. Il est difficile de savoir qui elle est réellement, et cela la rend particulièrement intrigante. Mais si vous insistez, si vous essayez de savoir ce qu'il se cache au fond d'elle, vous risquez d'avoir des surprises. Les réactions de la jeune femme sont parfois très déroutantes. Particulièrement imprévisible, elle n'arrêtera pas de vous surprendre. Elle est très impulsive, et réagit parfois sur un coup de tête. Ses décisions sont souvent irréfléchies. Cela la rend assez audacieuse, mais cela lui attire aussi beaucoup d'ennuis. Mais n'essayez pas de la changer, c'est peine perdue. Elle est très têtue, quand elle a une idée en tête c'est presque impossible de lui enlever. Mais cela peut aussi être une qualité, car cela fait d'elle une personne des plus déterminée et courageuse.

Rester sur cet aspect de la personnalité d'Anna serait une bonne chose, seulement il serait plus honnête que je vous révèle l'obscurité qui se cache derrière la lumière, le revers de la médaille en quelque sorte... Laissez le rêve s'éloigner, et que le cauchemars prenne place.


Blood, horror, madness . . It's your stained soul.

Anna est sans doute déjà complètement perdu. Elle aimerait tant retourner en arrière, et trouver d'autres solutions. Sa vie lui a glissé entre les doigts, elle a n'a pas été maitre de son destin. Et elle le regrette énormément. Pourtant au fond il n'y a pas grand chose qu'elle aurait pu faire autrement. Mais le remord la ronge, elle s'en veut d'en être là où elle est à présent. Et au fond d'elle, elle aimerait changer le cours de sa vie. Elle aimerait réaliser tous ses rêves secrets, et prendre enfin son destin en main. Pour le moment elle n'en a pas encore le courage, mais cela pourrait bien changer un jour... Pourtant son âme est déjà souillée, elle le sait. Elle s'enferme dans une bulle faussement innocente et enfantine pour fuir cette réalité. Mais cette réalité la rattrape vite et ne cesse de la hanter, la tourmentant un peu plus chaque jour.

Anna est atteinte de stress post-traumatique et de troubles de l'anxiété. Il lui arrive d'avoir de violentes crises d'angoisses et de panique. Dans ces moments là il est difficile de la reconnaitre. Mais elle a aussi de violentes hallucinations, où elle revit certaines scènes qui la torturent un peu plus à chaque fois. Mais parfois ses hallucinations n'ont aucun sens et ne se basent pas sur des évènements passés. Elles n'en restent pas moins troublantes, car elles sont d'un grand réalisme et sont en général très sanglantes. Normalement, toutes ces crises s'étaient calmées, et Anna est sensée suivre un traitement. Mais depuis quelques temps, la folie reprend peu à peu ses droits dans l'esprit chaotique de la jeune humaine.. Comme si tout cela ne suffisait pas, les médecins croient Anna complètement schizophrène. Pourtant, toutes ces voix qui résonnent dans son esprit ne sont pas le fruit de son imagination démentielle. Oh bien sur la jeune femme l'ignore, mais ce sont seulement des fantômes qui cherchent à communiquer avec elle. Leurs intentions sont très différentes, certaines voix sont plaintives, d'autres menaçantes ou angoissantes. Elles profèrent des paroles étranges, des idées de mort, de fin du monde, de peur, de délivrance ou de rédemption. Et tout ceci n'a évidement pas le moindre sens pour la jeune femme.

Ensuite, je vous avez dit de ne jamais sous estimer la jeune femme, de ne pas la prendre pour une idiote ? Il y a aussi autre chose que vous devez savoir. Certes Anna est une personne des plus imprudente, et elle s'est déjà retrouvé dans des situations disons, assez embarrassante. Mais quand la peur prend petit à petit possession de son être, pour se transformer en panique... elle n'est plus la même. Pourquoi se promène t-elle toujours avec un poignard, à votre avis ? Simple précaution... parfois bien utile. Malgré son apparence frêle, quand la panique prend possession de son corps alors elle fait preuve d'une violence et d'une agilité surprenante. Et elle ne se rend plus compte de ses gestes. Cela l'effraie parfois après coup, quand elle réussit à se calmer. Mais rassurez-vous, après tout ce n'est qu'un.. détail. Oh ce n'est que pour se défendre. Seulement dans ces moments il est difficile de la reconnaître, et le sang qui coule abondamment sur ses mains semble transformer la jeune fille innocente en une créature presque démoniaque, si je puis dire.


Mais il y a encore tant de chose à dire sur Anna. D'autres aspect de sa personnalité à analyser, des facettes plus lumineuses, d'autres plus chaotiques. C'est une personne des plus complexe, je ne pourrai jamais tout vous dire sur elle. Elle n'est peut être qu'un être brisé parmi tant d'autres sur cette terre après tout, un nom sans importance. Si c'est que vous pensez, passez alors votre chemin sans vous retourner, car de toute manière, elle est déjà bien trop loin de vous. Mais si la curiosité vous anime encore, vous pouvez toujours tenter de pénétrer dans son monde..


† QUALITÉS †

Douce . Attentionnée . Généreuse . A l'écoute . Charmante . Ouverte d'esprit . Adorable . Bienveillante . Intelligente . Honnête . Fidèle . Courageuse . Sensible . Élégante . Attachante . Protectrice . Pertinente . Déterminée . Angélique . Patiente . Observatrice . Désintéressée . Rêveuse .

† DÉFAUTS †

Instable . Compliquée . Fragile . Marginale . Mystérieuse . Torturée . Mélancolique . Déséquilibrée . Imprévisible . Angoissée . Obstinée . Têtue . Distante . Imprudente . Insensée . Contradictoire . Impulsive . Lunatique . Renfermée . Irréfléchie . Insaisissable . Secrète . Désordonnée .

† GOÛTS †

Anna adore les grands espaces. A présent elle n'a plus vraiment l'occasion de s'évader de toute cette étendue grise, et elle le regrette énormément. La ville l'étouffe. Elle aime en particulier la montagne et le littoral. Elle est capable d'arpenter la nature durant des heures, jusqu'à l'épuisement. Elle déteste les lieux trop fréquentés et n'aime pas se mêler à la foule. Elle préfère les endroits plus reculés. En ville, elle aime vagabonder dans les endroits les plus isolés, et se plait à trouver des cachettes dont seul elle a le secret. Il est vrai qu'elle se retrouve souvent dans des endroits où elle ferait mieux de ne pas être, mais que voulez-vous, on ne la changera pas.
La jeune femme aime aussi passer du temps dans les fêtes foraines. Déguster une barbe à papa, se faire bercer doucement par les carrousels et hurler dans des attractions plus délirantes les unes que les autres. Elle adore les sucreries, le chocolats et les glaces. Elle est capable d'en manger en très grande quantité, jusqu'à en devenir malade. Aussi, elle aime beaucoup aller au cinéma. Les films qu'elle préfère sont du genre fantastique, elle aime aussi les thrillers et la science fiction, ainsi que les dessins animés et les films d'animations. Par contre elle déteste les films à l'eau de rose. Ces histoires là l'agacent et l'ennuient.
Ensuite, elle a une grande passion pour la musique. Elle joue du piano et de la guitare. Elle a un certain talent, et un grand sens de la musicalité. Mais sachez aussi qu'elle chante . . mais c'est un secret. Elle ne supporte pas de dévoiler sa voix si douce et cristalline devant autrui. Cela la met extrêmement mal à l'aise, et pour le moment elle préfère garder cela pour elle.


† HOBBIES †

Anna consacre beaucoup de temps à sa passion pour la musique. Elle compose ses propres morceaux. Elle a toujours un petit calepin sur elle, au cas où des images, des mots lui viendraient à l'esprit, car l'inspiration peut surgir à tout moment. Elle passe beaucoup de temps à vagabonder un peu partout en ville, jusqu'à se perdre dans les entrailles de la capitale. Elle a aussi l'habitude d'aller jogger dans le parc, de préférence le matin quand le soleil se lève et que la température est encore bien fraiche. Elle aime beaucoup courir, cela l'aide à faire le vide dans son esprit et lui permet de garder une certaine forme physique.


Where I used to be...
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† FAMILLE †

Famille ? Ce mot ne signifie rien pour la jeune femme. Ses parents ne sont plus de ce monde, elle n'a à priori aucun frère ou sœur et elle ne connait aucun des autres membres de sa famille.

† HISTOIRE †


● In the maze without a end,
Why do you still breathe . . ?




Six janvier 1992

Ce n'était pas l'endroit idéal pour accueillir un nouvel être sur ce monde. Un studio, ou plutôt un taudis perdu dans les quartiers les plus reculer de Tokyo, voilà l'endroit où Anna a fait son entrée parmi nous. Au milieu de la fumée du tabac et autres poisons, de l'odeur omniprésente de l'alcool et de la crasse, une petite poupée aux grand yeux brillant est née. Mais ce n'était qu'un fardeau de plus, pour ces deux junkies qui allaient lui servir de parents. Une mère perdue, sortant peu vêtu la nuit dans des quartiers mal famés, vendant son corps meurtris pour se payer son doux poison poudré. Un père un peu plus âgé, venant d'Angleterre. Un homme sans but, qui a cru un jour à cette romance insensée, et qui noie à présent ses rêves brisés dans l'alcool. Je ne vous en dévoilerai pas plus sur ces deux étranges personnages, leurs histoires ne valent pas la peine d'être raconté.


- F L A S H B A C K S -

[ My life is just tatters. Vague memories return to me,
But I wouldn't know how to reconstruct this jigsaw puzzle.
All this have no sens. ]



A cold night of winter, 1997

Je dormais depuis plusieurs heures, quand des fracas me réveillèrent. Je me redressais en sursaut, et serrais ma couverture contre moi. C'était sur un vieux matelas que je dormais, dans un coin de la pièce principale du studio, derrière une petite cloison. C'était ça, mon espace personnel. J'entendais donc parfaitement quand mon père rentrait tard la nuit. Ma mère sortait parfois le soir aussi, mais ils ne partaient pas souvent ensemble, surtout depuis plusieurs mois. Ce soir là elle était restée dormir, pendant que son compagnon de misère était partit faire je ne sais trop quoi en ville. En tout cas quand il rentrait, il avait quelque chose d'inhumain. Une expression qui me donnait toujours des frissons dans le dos. Mais ma mère semblait l'attendre, et elle avait l'air de bouillonner de l'intérieur.


« Mais bordel tu foutais quoi encore ? T'es vraiment qu'un sale clodo, regarde toi tu ressembles à rien ! Lui cracha t-elle.

- Parce que tu t'crois mieux que moi peut être ? Tu crois quoi, que t'arriveras à te sortir de ta merde un jour ? Tu rêves de t'acheter un petite maison à la campagne, de t'trouver un mari bien propre sur lui, un chat aussi peut être tiens ? Tu veux que je te refoute en cloque peut être, t'a pas assez de l'autre ? Dégage de là. »
Répondit mon père en la poussant violemment pour entrer.

Je vous épargnerais les insultes qui fusèrent. Je me souviens que la dispute fut violente, je me souviens aussi avoir entendu des objets se briser et des cris. J'étais crispée contre la cloison, repliée sur moi même, enroulée dans ma couverture. C'était une dispute ordinaire, mais je savais comment elle pouvait dégénérer, et je ne voulais pas encore en être mêlée. J'avais peur, j'espérais que tout cela cesse vite, mais je savais très bien que ça allait durer toute la nuit. Soudain je me sentis tirer violemment vers le haut par les cheveux. Surprise, je laissai un cris s'échapper.


« Hein c'est ça qui te gave ? Eh j'y suis pour rien moi, c'était ton problème ! J't'avais dit de la balancer dans les poubelles, c'est toi qu'a voulu la garder ! J'me casse le cul au boulot pour essayer de rapporter de la bouffe, et c'est comme ça que tu me remercies ? Et toi là, dit-il en s'adressant à moi, je sais pas ce que tu fous après l'école, mais tu d'vrais être chez toi ! C'comme ça que tu me remerçie hein ? HEIN ? »

Je me sentie jeter contre le mur, ma tête frappant le ciment de plein fouet. Le sang coulait déjà de mon front tant le choc fut brutal. Je ne savais pas quoi répondre, mais mon silence ne faisait qu'empirer sa colère. Je le savais mais aucun mot n'arrivait à sortir de ma bouche. J'étais tétanisée. Mais ce n'était que le début d'une très longue nuit, et je le savais bien. Alors que j'étais restée contre le mur, tentant de reprendre mes esprit, il me saisit à nouveau par les cheveux. Je n'osais pas même le regarder, je préférais garder les yeux clos. Mais il me secoua, m'ordonnant de le regarder. Il insista, jusqu'à ce que je cède, et ancre mon regard embué dans le sien. Puis il me jeta à nouveau au sol, et commença une longue série de coup dans mes flancs.

Pourquoi fallait-il toujours qu'il remette la faute sur mon dos ? Je n'avais rien demandé, finir dans une poubelle aurait sans doute était une meilleure chose pour tout le monde. Je ne pourrai retranscrire exactement ce qu'il se passa ce soir là. Des bouteilles s'écrasaient sur moi, ma mère hurlait, mon père la frappait, puis me frappait, elle hurlait, il recommençait, et cela durait toute la nuit. Depuis quelques mois, presque toutes les nuits se déroulaient ainsi, j'en avais pris l'habitude. Pourtant jamais la peur et la douleur ne diminuaient, même si au fond de moi je l'espérais vainement.



One of these monotonous autumn days, 1999


L'automne, cette saison si mélancolique, quand le soleil et la chaleur nous quitte petit à petit, laissant place à la pluie et au froid. J'ai toujours apprécié cette saison, les arbres arborent des couleurs magnifiques, la nuit recouvre plus tôt la ville, et le froid se fait de plus en plus saisissant. J'aimais me promener dans les parcs de la ville, sous la pluie, au milieu des feuilles mortes qui virevoltaient au grès du vent. Je revenais chez moi trempée, épuisée souvent et tremblante de froid. Mais ça ne me dérangeait pas, j'aimais même beaucoup cela. Ma mère ne s'en souciait pas vraiment, je voyais seulement parfois dans ses yeux comme une vague tristesse, du regret. Mais elle tournait rapidement la tête, et ne faisait à nouveau plus attention à moi. En vérité, elle n'était qu'une étrangère pour moi, une femme étrange qui me laissait de marbre.

Ce dimanche soir, nous n'avions rien à manger. Mes parents avaient encore dépenser tout leur argent dans leur came. Mon ventre criait famine, mais je devais attendre le lendemain midi pour le calmer. Tant pis, j'en avais l'habitude. J'étais tranquillement en train de faire mes devoirs, assise sur mon matelas, quand des hurlements me firent sursauter. La soirée allait être encore longue et mouvementée. Je me couchai, emmitouflée dans ma couette. Je fermai mes yeux, essayant de penser à quelque chose d'agréable, d'apaisant. Mais je ne pouvais contrôler ces spasmes de terreur qui prenaient possession de mon frêle corps. Je n'en pouvais plus de toutes ces disputes qui se répercutaient toujours sur moi. Seulement ce que je ne savais pas à cet instant, c'est que cette dispute ne resterait pas ordinaire.

Les cris s'amplifièrent, des bouteilles se brisèrent contre les murs. Je ne voulais pas entendre ce qu'ils disaient, mais mon esprit ne pouvait s'empêcher de déchiffrer ces mots assassins. J'entendais des objets se fracasser, des cris aiguës et affolés. Timidement, je me redressais, et observait discrètement la scène, la tête collée à la cloison. Une tornade semblait être passée dans la pièce. Des chaises, des bouteilles, et même la table étaient en morceaux, éparpillés au sol. Dans les yeux de mon père régnait quelque chose d'insensé, tout son être semblait n'être animé que par une sorte de folie ravageuse. Ma mère se trouvait à l'opposé de la pièce, elle tenait à la main une bouteille cassée.


« T'approche pas de moi ! Casse-toi de chez moi, m'approche plus ! - hurla t-elle en brandissant son arme tranchante.

- CHEZ TOI ? C'est grâce à moi qu'tu peux encore ouvrir ta grande gueule de trainée ! »

Il se jeta sur elle, et lui saisit violemment le poignet pour lui arracher la bouteille cassée. Il lui brisa sans doute le poignet, j'entendis comme un craquement et ma mère hurla de douleur. Seulement, elle ne lâcha pas sa prise, et tenta de se défendre. De mes yeux terrifiés j'observais leur lutte acharnée. L'homme fou parvint enfin à arracher l'arme des mains de ma mère, et lui enfonça l'objet dans le ventre. Un cris strident sortit des lèvres meurtris de la femme, qui s'effondra lourdement sur le sol. Mais mon père continua d'enchainer les coups dans son ventre. Il les enchainaient d'une manière rapide, animé par une rage démoniaque. Il se déchaina ainsi sur ce corps durant de longues heures, sa cadence ralentissant parfois, puis accélérant à nouveau, répartissant au sol les entrailles de ce corps qui n'avait plus rien d'humain. Baignant dans le sang et les viscères de celle qu'il avait aimé autrefois, sa fureur semblait peu à peu se calmer.

Mon corps était comme paralysé, et pourtant mon esprit me criait de fuir. Comment je ne savais pas, mais il le fallait, tout en moi m'ordonnait de partir le plus vite et le plus loin possible. Mais je n'arrivais même pas à décrocher mes yeux de la scène qui se trouvait à quelques mètres seulement de moi. Je redoutais l'instant où il se rappèlerait de ma présence. Quand soudain ses yeux croisèrent les miens, je vis que sa haine semblait s'être dissipé. Son regard était vide, mais calme. Il se leva alors, et se dirigea lentement vers moi, la bouteille toujours à la main. Il vint s'accroupir en face de moi, et appuya légèrement le verre cassé contre ma gorge.

« Toi dors, si tu dis quelqu'chose à qui qu'ce soit, j'te tranche la gorge. Alors sois sage et ferme là. »

J'acquiesçai silencieusement, puis il se redressa et s'éloigna de moi. Je me rallongeai alors, et ne sut pas ce qu'il fit de la dépouille de ma génitrice. Tremblante et pétrifiée, je ne pus fermer les yeux sans revoir cette scène sordide dont j'avais été le seul témoin.



A stormy evening of January, 2000



Je rentrais lentement de l'école, trainant au sol mon lourd cartable. L'orage grondait, et bien vite la pluie s'abattue sur moi comme une multitude d'aiguilles. Je fus rapidement trempée, j'avais préféré laisser mon manteau dans mon sac. Je n'aimais pas le mettre, ça ne me gênait pas d'avoir froid et d'être trempée, au contraire j'adorais cela. Je trainais vraiment pour rentrer chez moi, je savais ce que j'allais y retrouver et je préférais encore l'école à ça. Et pourtant j'étais loin d'aimer l'école. Depuis cette nuit sanglante, mon père me terrifiait encore plus. Ses colères étaient plus fréquentes, plus violentes. Heureusement il n'était pas souvent là le soir. Je n'ai jamais vraiment su ce qu'il faisait durant ces soirs là, mais je préfère l'ignorer. Je passais le moins de temps possible chez moi. Depuis toute petite j'errais seule en ville, je la connaissais donc très bien. J'avais beaucoup de cachettes, de petits lieux secrets où j'aimais me réfugier à l'abri des regards curieux. Je vivais comme une vraie gamine des rues, mais les gens ne se préoccupaient pas non plus vraiment de moi, après tout ils avaient tous déjà une vie bien remplie et compliquée à gérer.

Alors ce soir là, comme beaucoup d'autres, je changeai de rue, décidant de ne rentrer chez moi que plus tard, une fois la nuit tombée. Je rejetai mon cartable derrière mon dos, et me faufilait à travers les passant. Après de longues minutes de marche, j'arrivai à un petit parc. Agilement, je grimpais à travers les branchages d'un grand arbre un peu à l'écart du sentier. Assise sur une grosse branche, adossée contre le tronc, c'est à peine si on pouvait remarquer ma présence. De toute manière il n'y avait jamais grand monde ici, encore moins en fin de journée. Alors que le ciel s'obscurcissait, mes paupières se fermèrent sans que je ne m'en rende réellement compte. Il ne fallut que quelques minutes pour que je me retrouve plongée dans un profond sommeil.


« Anna . . Anna . . Aide moi . . Aide moi . . Anna . . »

Une voix faible me réveilla subitement. Comme un lointain murmure parvenant au creux de mon oreille. J'étais pétrifiée par le froid, alors qu'habituellement avoir froid ne me dérangeait pas. Mais ce froid me saisissait au plus profond de mon être, s'en était presque douloureux. Je scrutai l'horizon, mais dans la pénombre je ne pouvais pas voir grand chose. Mais cette voix ne cessait de résonner dans mon esprit. Et alors qu'elle s'intensifiait, je reconnus avec stupeur la voix de ma mère. Comment était-ce possible ? Je l'avais vu agoniser de mes propres yeux . . Était-ce un rêve ? J'étais paniquée, je ne comprenais pas ce qu'il était en train de m'arriver. Je secouai la tête, tentant vainement de la chasser de mon esprit. Je ne parvenais à comprendre que quelques mots. Tout cela n'avait aucun sens.


« Aide moi . . Ecoute moi . . aide moi . . Pardonne moi . . toi aussi . . il te tuera . . Toi aussi . . Il te tuera . . fuis . . »

Je saisis brusquement mon cartable, et sautai de l'arbre. Je me mis alors à courir, aussi vite que mes jambes me le permettait. Je ne savais pas où aller, j'étais affolée. Elle ne me quittait pas. Sa voix inondait tout mon esprit, j'avais presque l'impression qu'elle était en train d'essayer de m'attraper. De longues minutes plus tard, je m'arrêtai enfin, et me laissai glisser le long du mur froid d'une ruelle. Elle était partit. Recroquevillée sur moi même, j'essayai de me persuader que ce n'était qu'un rêve. J'ai ainsi passé toute la nuit à attendre mon réveil. Quand le jour se leva, je compris alors que je n'avais pas rêvé, et je laissai enfin le sommeil m'envahir.


A soft night of July, 2005


Assise dans le fond de la classe, à côté de la fenêtre, je ne pouvais m'empêcher de jeter des coups d'œils réguliers à l'horloge, attendant avec impatience que la sonnerie retentisse enfin. Les cours m'ennuyaient terriblement. Je ne suivais jamais ce que mes professeurs nous racontaient, et pourtant ma moyenne restait toujours très convenable. Tant mieux, mais au fond c'était bien là ma dernière préoccupation. Finalement, la sonnerie retentit, me libérant enfin de ce lieux que je détestais tant. À la sortie de l'école, je rejoignis Miyu et ses amis dans un vieux parc. Miyu avait un an de plus que moi. On s'était connus il y avait un an, et on était devenus très proches. En vérité, elle était ma seule véritable amie. Les autres m'évitaient en général, et cela m'arrangeait. Mais avec elle, je me sentais toujours moi même, elle ne me trouvait pas étrange. Elle était aussi marginale que je l'étais au reste du monde. C'est grâce à elle que j'appris à jouer de la guitare. Elle me prêtait la sienne, et m'apprenait à m'en servir.

On se retrouvait presque tous les soirs au parc, avec une bande de jeunes un peu plus âgés que nous. Et ce soir là comme presque tous les autres, on le passa à fumer et à boire, puis à rêver ensemble à un autre monde. Je ne connaissais pas grand chose sur elle, et elle n'en savait pas plus sur moi. Mais ce n'était pas plus mal. On était seulement toutes les deux aussi paumées l'une que l'autre. Nous étions allongées dans l'herbe, un peu à l'écart de la bande quand elle me dit doucement :


« Dis Anna, tu me promets qu'on sera toujours ensemble hein ? »

Je me redressai alors, et brisa au sol une bouteille de bière qui trainait. Je saisis alors délicatement un morceau de verre, et m'entailla légèrement le creux de la main. Elle prit alors à son tour un morceau de verre et fit de même. Je saisis doucement sa main, et appuya ma main contre la sienne, mêlant ainsi nos deux sang.

« Évidemment. Regarde, on est liée maintenant. L'une sans l'autre, c'est plus possible. »

On se rallongea alors dans l'herbe, qui devenait humide à cause la nuit qui tombait sur la ville. Je serrai doucement sa main dans la mienne. Elle était en train de céder au sommeil, alors que moi je ne pouvais pas même fermer mes paupières. Une étrange sensation me tiraillait le ventre, j'étais inquiète, presque nerveuse. En ce moment, les voix revenaient très régulièrement, c'est à peine si j'arrivais à dormir la nuit. Parfois je voyais aussi des choses étranges se dérouler devant mes yeux, des scènes surréalistes, incompréhensibles et terrifiantes. Il m'arrivait aussi de revoir le cadavre de ma mère mais.. Personne ne devait le savoir, surtout pas Miyu. Je devais être en train de perdre la raison .. Je n'en savais rien, je ne voulais pas savoir.

Soudain, un souffle froid vient me transpercer le corps. Il était revenu. Ses murmures inquiétants résonnaient dans mon esprit. Il me demandait de l'écouter, mais je faisais tout ce que je pouvais pour chasser sa voix de ma tête. Cela ne faisait que le faire insister d'avantage. Mais je devais lutter, ne pas laisser la folie prendre le contrôle.


« Ecoute moi . . Tu ne pourras pas toujours fuir . Un jour tu comprendras . Et tu regretteras. Alors écoute moi ! . . ils te tueront . Tous . Ils vous tueront. . Ne cherches pas à fuir . . arrête, écoute moi ! Je . . je ne te quitterai pas. »

Des larmes ruisselaient silencieusement le long de mes joues. Je me recroquevillais sur moi même, me collant plus prés de Miyu. J'étais tremblante, j'avais envie de crier, de partir le plus loin possible. Mais je devais continuer de lutter, pour elle.



During a dark and agitated night of summer, 2006



Des pièces enfumées, de l'alcool à volonté, des gens complètement défoncés, affalés sur des fauteuils déchirés, une musique effrénée, et des lumières pleins les yeux. C'était une soirée parmi tant d'autres. Je fréquentais ce genre de soirée parfois plusieurs fois par semaine, avec Miyu. La soirée était déjà bien avancée, les douze coups de minuit avaient sans doute déjà retentit. Je n'étais plus en pleine possession de mon corps et de mon esprit, mais j'adorais cela. J'aimais cette sensation de lâcher prise, de flottement. Comme si le rêve et la réalité se confondaient. Miyu ne me lâchait pas, elle n'aimait pas ces regards que l'on portait sur moi. Était-elle jalouse, ou simplement méfiante ? J'avais seulement quatorze ans, mais j'en paressais dix-sept. J'étais belle et innocente, quoi de plus attirant ?

Soudain, je sentis quelqu'un me saisir par le bras. Je me retournai brusquement, malgré l'alcool et la fumette mes réflexes ne semblaient pas trop atteins. C'était un jeune homme d'une vingtaine d'années à peine. Il m'attira dans un coin de la pièce où quatre personnes, de son age sans doute, sniffaient des lignes de coke sur une table basse. Je ne voyais plus Miyu, mais je ne m'inquiétais pas pour elle. Contrairement à moi, elle avait bien plus l'habitude de tout cela. Sans réellement comprendre ce qu'il m'arrivait, je me retrouvai assise sur les genoux du jeune homme, qui me prépara une ligne de cette poudre blanche qui m'intriguait tant.


« Allez vas'y ma jolie, tu vas voir c'est meilleur que tout ce que t'a pu connaître jusqu'ici. »

Je plongeai un instant mes yeux dans son regard noisette. Je n'y trouvais rien de malsain ou qui aurait pu m'effrayer. Sans plus hésiter, je me penchai pour inspirer cette poudre magique. Je laissai échapper un faible gémissement de douleur à cause de cette sensation de brulure que je ressentais dans mon nez. Mais ceci disparu très vite. Une intense sensations de chaleur traversa tout mon corps. Je ne m'étais jamais sentie aussi bien. Tout autour de moi brillait. Mes lèvres dessinèrent alors un charmant sourire, et je me blotti un peu plus dans les bras qui m'entouraient. C'était simplement merveilleux. Je me relevai alors, et maladroitement je partis à la recherche de Miyu. Il fallait qu'elle ressente ce que je ressentais à cet instant. Après quelques minutes de recherches, je la trouvais assise dans les bras d'un homme un peu plus vieux qu'elle. Je l'avais déjà vu à ses côtés dans de nombreuses soirées. Sans réfléchir, je sautai dans ses bras, poussant au passage le jeune homme sur le côté.

« Miyu-chan ! Miyu-chan ! Viens voir, faut que tu prennes ça toi aussi ! Tu verras après tu te sentiras trop bien ! Miyuuuuuu !

- Anna calme toi j'connais hein. Tu t'gènes pas, j'étais occupée là. »

Je me redressai vivement, observant d'un air dégouté ce garçon qu'elle fréquentait. Peu importe, j'allai m'amuser avec quelqu'un d'autre. Les laissant alors tranquille, je repartis dans une autre pièce. J'avais réellement la sensation de marcher sur un nuage, c'était grisant. Soudain le jeune homme aux yeux noisettes me rattrapa à nouveau par le bras, et il me ramena doucement avec ses amis. Je ne saurai dire combien de temps nous sommes rester ainsi, à les observer sniffer de nombreuses lignes de coke.

« Si tu veux, j'peux te présenter un ami qui pourra t'en passer ..» me murmura t-il au creux de l'oreille.

Cette phrase résonna alors dans mon esprit, et je me contentai d'hocher doucement la tête pour acquiescer. Un petit sourire en coin apparut alors sur son visage. Il se releva, et tout en me tenant par la taille, il m'accompagna à l'écart. Il m'entraina dans une petite pièce où nous n'étions plus que tous les deux. Je compris immédiatement qu'il m'avait menti, et un long frisson parcourut mon frêle corps.


« Tu .. qu'est-ce .. qu'est ce que tu fais ? »

Il me plaqua contre le mur, et souilla mes lèvres sucrées par un baiser bien trop osé. Ses mains partirent à la découverte de mon corps, d'une manière qui n'avait rien de délicate.

« Chhhut .. Ça aussi c'est bien meilleur que tout ce que ta connu.. »

Mon corps étaient comme paralysé par la peur. Les effets de la coke s'étaient quelques peu dissipés, et le rêve dans lequel je m'étais retrouvée était en train de se transformer en cauchemars. Ses mains chaudes passaient sous mon t-shirt, caressant mon dos, le griffant presque. Je sursautai en sentant une main descendre sous ma jupe, et tentai alors de me débattre. Il agrippa fermement mes poignets d'une main, les maintenant vers le haut, tandis que son autre main continuait de découvrir mon corps si jeune et si pure. Prise de panique, je continuais de me débattre, même si je savais qu'il étais bien plus fort que moi. Il resserrait son emprise sur mes poignets, je le sentais même capable de les briser si l'envie le prenait. Mais soudain je lui mordu la langue, jusqu'au sang. Je profitai du bref moment de faiblesse de mon agresseur pour lui envoyer un coup de genoux bien placé, avec une puissance que je ne soupçonnais pas chez moi. M'éloignant vivement de lui, je me souvins alors de cet objet que Miyu m'avait confié. C'était un petit poignard tout en métal qu'elle gardait toujours sur elle, et qu'elle m'avait offert. Je le sortis de la poche de ma veste, et le brandit en direction du jeune homme.

« Tu fais un pas, j'te plante connard !


- Oh tu crois que tu m'fais peur poupée ? Allez arrête tu vas te blesser.. »


Un sourire moqueur ornait ses lèvres, alors qu'il se jeta à nouveau sur moi, et tenta de m'arracher mon arme des mains. Mais je réussis à l'esquiver, et en un mouvement rapide et violent, je lui enfonça la lame dans la poitrine. Son cris résonna dans la pièce, et son corps tomba au sol lentement. Je réitéra plusieurs fois mon geste, agissant tel une machine. Tout mes muscles étaient tendus, j'étais dans un état entre la transe et la panique. Le sang recouvrait petit à petit le sol, mon t-shirt, mes mains, mon visage. Je n'avais plus rien d'une petite poupée innocente. Je me stoppai alors, épouvantée par ce spectacle que j'avais déjà connu, mais en temps que témoin. Cette fois-ci j'en étais l'auteur. Je me relevai alors, et m'essuyai les mains et le visage du mieux possible avec mon t-shirt. Puis je refermai ma veste pour cacher le vêtement maculé de sang. Je sortis discrètement de la pièce, puis me faufilai jusqu'à la sortie de ce lieux étrange. Une fois dehors, je me mis à courir, sans savoir réellement où aller. Je courrais aussi vite que je le pouvais, un seul et unique mot résonnant dans mon esprit : fuir.


A cold morning of April, 2007


Il devait être environ huit heures du matin. D'un pas lent, dans une démarche des plus discrète, je pénétrais dans le studio. Mon père devait encore dormir, il ne fallait surtout pas que je le réveille. Sans bruit j'irai me recoucher, et il ne se serait pas aperçu de mon absence cette nuit. Mais où avait-je alors passé la nuit ? J'étais seulement resté chez un ami, après une soirée où il y avait eu sans doute bien trop d'excès. Cet ami s'appelait Keiji, et il ne devait même pas avoir vingt ans. Enfin je ne sais pas si on peut parler d'amitié pour ce genre de relation.. C'était étrange, sans doute un peu dangereux. Mais j'adorais cela.

J'ouvrai avec une extrême lenteur la porte de l'appartement, et me faufilai jusqu'à mon lit sur la pointe des pieds. Quoi que ce n'est pas forcément évident d'être discrète avec une grosse paire de Rangers. Mais j'y parvenais plutôt bien, et je ne fis aucun bruit qui aurait pu réveiller mon paternel. Une fois face à mon matelas, je laissai échapper un léger soupire de soulagement. J'avais encore eu de la chance ce matin. Du moins, c'est ce que je croyais à cet instant. Car soudain un bruit attira mon attention. Des pas . . ? Je fis volte face, et me retrouvai alors face à cet homme répugnant qu'étais mon père. Mon sang se glaça. Aucun mot ne parvint à sortir de ma bouche pour me justifier. De toute manière, je savais qu'aucune explication, qu'aucun mensonge, ne changerait quoi que ce soit à ce qui allait se passer. Mon père puait affreusement l'alcool, et ses yeux étaient injectés de sang. Il était écœurant et inhumain. D'un pas titubant il se rapprocha de moi, et me cracha à la figure :


« Alors tu foutais quoi encore hein ? HEIN ? Sale trainée ! »

Je ne trouvais rien à répondre, de toute manière qu'aurais-je répliquer à cela ? La peur me nouait l'estomac, mêlée à une haine qui me rongeait de l'intérieur. Je reculai d'un pas, et me retrouvai collée au mur. Il se rapprocha encore de moi, me reposant plusieurs fois la même question. Ses paroles se transformaient en grognement, puis en hurlement. Comment osait-il me traiter ainsi, lui qui ne pouvait inspirer que le dégout. Mon silence ne faisait qu'accentuer un peu plus sa colère, mais je ne réagissais toujours pas. Il m'agrippa alors brusquement par le coup, de ses grandes et poisseuses mains.

« TU VAS RÉPONDRE SALE GARCE ! »

Son emprise autour de ma gorge m'empêchait presque de respirer. Cependant dans un murmure, je réussis à lui lancer ces quelques mots :


« J'ai . . rien à dire à . . un merdeux comme toi. »

Un instant, ses yeux semblèrent sortir de leur orbite. Il m'assena un violent coup de poing dans le visage, puis m'attrapa pour me jeter au sol. Encore une fois il avait réussit à faire couler mon sang, et cela me faisait bouillir de rage. Je ne comprenais plus ce qu'il disait, où plutôt ce qu'il hurlait. Je me relevai rapidement, mais n'eus pas le temps d'esquiver le coup qu'il m'envoya à nouveau, mais dans le ventre. Il allait me tuer cette fois-ci, j'avais oser l'insulter et il ne me le pardonnerai pas. Je me sentais envahie par une vague de panique, tout mon être était secouée par de violentes secousses de peur. Je tentai alors de m'éloigner de lui, mais il me rattrapa et me balança au sol. Il se jeta sur moi, et saisit à nouveau ma gorge de ses deux mains. Je me débattais violemment, sentant l'air me manquer terriblement. Plus les secondes passaient, plus il enserrait ma gorge. De mes fines mains, je lui griffais le visage et tentai de le repousser. Il criait, mais ne lâchait toujours pas prise. Alors, je lui enfonçai mes doigts dans les yeux, les creuvant au passage avec mes ongles longs et pointus. Hurlant de terreur, j'enfonçais mes doigts aussi profondément que je le pouvais. Il se releva en criant, ses mains cachant ce qu'ils restait de ses yeux monstrueux. Je repris à peine mon souffle, et me remis debout. Je ne voulais plus fuir maintenant. Il fallait que j'en finisse avec cet être immonde. Depuis cette fameuse soirée d'hiver, je ne quittai jamais le poignard que Miyu m'avait offert. Je le sortis alors de la poche de mon sweet, le serrant un instant contre moi.

« Maintenant petite, tue le ! »
Puis, sans la moindre hésitation, je bondis sur mon père qui hurlait encore de douleur, et lui enfonça la lame dans l'estomac. Je lui enfonça ainsi la lame au moins une dizaine de fois. Son corps déchiqueté gisant au sol, je me redressai enfin et observai cette scène d'horreur. Je reculai alors, tremblante. Que devais-je faire maintenant ? J'étais simplement terrorisée.
Miyu . . Aide moi.



A turbulent night of November, 2008


« LAISSEZ MOI ! »

Deux infirmières me tenaient fermement, l'une d'entre elle tenant dans sa main gantée une seringue. Je me débattais vivement, refusant catégoriquement de me laisser faire par ces deux sorcières. Je réussis enfin à me défaire de leur emprise, leur envoyant au passage deux violents coups de poing, brisant sans doute le nez de l'une d'entre elle. Je me mis à courir aussi vite que je le pouvais à travers les couloirs de l'hôpital, cherchant désespérément un endroit où me réfugier. Mais je fus vite rattrapé par trois hommes vêtus de blanc. Ils m'attrapèrent brutalement, deux d'entre eux me maintenant fermement les bras. Je criais, me débattant, même si cela me faisait terriblement mal car ils me bloquaient les bras dans le dos. Je ne supportais pas d'être maintenu ainsi, et ma panique grandissait à chaque seconde, mêlée à une rage destructrice. Heureusement pour eux, ils m'avaient confisqués mon poignard. Soudain le troisième homme planta sa seringue dans mon bras, j'eus tout juste le temps de lui cracher à la figure. Je détestais leurs piqûres, je n'aimais pas du tout l'effet qu'elles produisaient. J'avais l'impression qu'ils voulaient me transformer en une sorte de légume, une enveloppe vide de toute conscience.

Je me sentis alors toute engourdie, et tout autour de moi devint flou. Mes lèvres n'arrivaient plus à articuler le moindre mot. C'était insupportable. Ils voulaient me « soigner » de ma toxicomanie, mais j'étais persuadée que le liquide contenu dans ces seringues ainsi que tout ce qu'ils me faisaient avaler étaient encore bien plus nocifs pour mon corps et mon esprit. Cependant, je savais très bien pourquoi on m'avait placé ici. Il y avait une autre raison. Ils me pensaient légèrement . . détraquée. On m'avait diagnostiqué des troubles schizophrènes, de stress-post-traumatique et d'anxiété. Rien que ça. Tout cela n'avait aucun sens pour moi, et je ne voyais pas en quoi m'enfermer, me traquer et me gaver de médicaments aller arranger quoi que ce soit. Mon père ? Je n'avais fait que me défendre ! Les médecins... Je les haïssais. Ils pensaient m'avoir cerner, en savoir suffisamment sur moi pour me juger. Mais il ne savaient rien, absolument rien. Je n'étais pas folle; c'est eux qui allaient me faire perdre la raison.

On me traina alors jusqu'à ma chambre. Ce n'était qu'une petite pièce blanche, avec seulement un lit et une commode. On m'allongea sur mon lit, puis m'enferma. J'étais complètement amorphe, passive. Et je savais que je resterai dans cette état pendant plusieurs heures, avant qu'une nouvelle crise survienne. Mais cette fois-ci je ferai tout pour la contrôler, je ne voulais pas qu'ils reviennent.

Les heures passèrent avec une extrême lenteur. J'entendais le tic tac de l'horloge résonner lentement dans la pièce... Seulement, il n'y avait pas d'horloge dans la pièce. Mais je l'entendais clairement. Ce tic-tac devint de plus en plus bruyant, de plus en plus oppressant. Il en devenait même assourdissant. Me recroquevillant sur moi même, les mains sur les oreilles, je commençais à trembler. Ma respiration s'intensifia, et mon rythme cardiaque augmenta sensiblement. J'essayais de garder mon calme, mais peu à peu la panique grandissait en moi. Je secouai la tête, tentant vainement de chasser ce bruit. Mais il ne cessait de s'amplifier. Soudain, je vis les murs autour de moi se rapprocher. Je m'efforçais de lutter contre cette vision, essayant de me persuader que cela n'était pas réel, que je ne devais pas avoir peur. Pourtant les murs ne cessaient de se rapprocher de moi. Je fermai alors les yeux, mais je les voyais toujours. Mon corps était secoué par de violents spasmes, et des larmes commencèrent à déferler le long de mes joues. Mais je retenais mes cris. Il ne fallait pas que j'alerte les infirmiers.

Mais soudain, les murs qui ne cessaient de se rapprocher, furent éclaboussés de sang. Des litres de sang, qui recouvraient ces murs auparavant blancs. Je me mordis violemment le poing pour étouffer mes hurlements. Je le mordais profondément, ne ressentant pas la douleur. J'étais complètement affolée et je ne voulais qu'une chose : fuir. Mais ils m'avaient enfermé, et il n'y avait aucune issue de secours à ce cauchemars.


« Tu bruleras . Tu bruleras . . . aide moi. ECOUTE MOI ! . . Va t'en . vite . . Tu dois me pardonner . . . la fin est proche . . Tout disparaitra . . Repenti toi, il est encore temps . . je, je ne veux pas y aller . . Pitié aide moi . . Ne les laisse pas faire, tue les ! . . . Fais ce que je te dis . . Je serai toujours là . . Tu ne peux pas fuir . . aide moi . . . . »

Leurs cris et leurs murmures se mirent brutalement à résonner dans mon esprit. Toutes ces voix qui se mélangeaient.. c'était assourdissant. Et ces murs maculés de sang qui ne cessaient de se rapprocher.. J'étouffais mes cris péniblement, continuant de mordre mon poing, plantant mes dents dans ma chair. Un petit filet de sang ruisselait lentement le long de mon poignet, mais je ne m'en rendais pas même compte.




[ I bury it in my back garden, cover it with sticks and leaves.
But the suffering which I hid always shouts.
Pink avalanches crash down, and seal my eyelids.
My heart is forever frozen.
]


† CONTEXTE ACTUEL †

Cela ne fait que quelques mois qu'Anna est sortit de l'hôpital psychiatrique. Elle y avait passé presque trois ans. Son état semblant s'être apaisé, les médecins ont décidé de la laisser sortir. Là voilà donc rejeté au monde réelle. Elle a un lourd traitement à suivre, et un suivi médical obligatoire tous les trois mois. Mais elle ne respectera sans doute pas tout cela. Elle essaie seulement de survivre dans ce monde étrange et terrifiant. Pour l'instant elle ne fait qu'enchainer les petits boulots, et peine à payer son loyer. Elle essaie seulement de se reconnecter un peu à la réalité. Son avenir est plus qu'incertain, elle ne sait pas du tout où elle va. Disons que pour le moment elle souhaite seulement réapprendre à vivre.. Et c'est déjà une tâche difficile. Oh.. au fond d'elle, demeure un rêve secret, complètement insensé.. Elle aurait aimé devenir chanteuse. Et depuis sa sortie de l'hôpital, elle a recommencé à écrire des chansons. Bien sur pour le moment elle garde ce rêve au fond d'elle, bien caché. Elle ne se sent pas encore le courage d'affronter l'univers difficile de la musique et du business. Mais qui sait, avec Anna il faut s'attendre à tout.


Whose character is it...
.


† PSEUDO † Tsuki
† AGE † 15 ans
† SEXE † Féminin
† Niveau de français † Jusqu'ici, très bon.
† Fréquence de visite † Je peux me connecter régulièrement sur le forum dans la semaine, histoire de faire un tour ou de flooder un peu, mais je n'ai le temps de RP qu'une à deux fois par semaine.
† D'où connaissez-vous ce forum ? † Sur un top site je crois, et je l'avais mis dans mes marques pages. Et puis je suis enfin décidée à m'inscrire --'
† Qu'en attendez-vous ? † J'espère juste m'amuser. Cela fait très longtemps que je cherche un forum RP qui me plaise. J'ai vraiment hâte de rejouer.
† Un commentaire ? † J'espère vraiment que ce forum va bien marcher. Le contexte est vraiment intéressant, on voit qu'il y a énormément de travail et de recherche derrière.

When it's the end...
.


† PERSONNAGE PREDEFINI † Non
† CODE D'ACTIVATION † OK par Sky
† STATUT ACTUEL † MEMBRE ACTIF


Dernière édition par Fujiwara Anna le Ven 5 Nov - 22:38, édité 66 fois
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Takasugi Kei
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Mer 13 Oct - 19:05

Bienvenue Anna ! Courage pour la fiche, si besoin, les admins sont là !


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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Mer 13 Oct - 19:24

  • Merci =D

    En fait j'ai juste une petite question, à propos du don d'Anna . .
    J'aimerai qu'elle puisse entendre la voix des morts. Voir peut être un jour arriver à communiquer avec eux, par la pensée (enfin pas pour le moment hein, elle est encore trop jeune pour maitriser cela). En fait, pour le moment, elle n'entendrait que des voix dans sa tête . . Ce qui serait un peu compliqué vu qu'elle est aussi réellement un peu folle (euh j'expliquerai ça plus tard dans sa fiche xD).

    Bref déjà je voulais savoir si ce don était envisageable. Mais aussi, ce que j' appelles les " morts " ce seraient en fait des sortes d'âmes errantes ? (que je ne sorte pas du contexte --')
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Sakuya Toya
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 14 Oct - 5:49

Bienvenue Anna ! \o/
J'ai validé ton code d'activation et je te souhaite bonne chance pour ta fiche.

Pour ton don, je n'y vois pas d'inconvénient. Dans notre contexte, les morts rejoignent le puits aux âmes gardé par l'ange Uriel (très inspiré du manga de Kaori Yuki ne ?!), mais l'existence d'âme errantes, c'est à dire d'âmes humaines ou surnaturelles qui auraient raté leur passage est possible évidemment ! Sinon les fantômes n'existeraient pas. Donc pour moi c'est OK, tant que ton personnage ne s'en va pas communiquer avec le paradis ou l'enfer (pas le même niveau lol). Je me réserve cependant le droit de t'envoyer un MP pour préciser les limites de ton dons dans l'immédiat si jamais je me rends compte après coup que ce pouvoir est trop puissant et risque de poser problèmes. Mais ce serait juste histoire de te donner des limites, pas de te l'annuler évidemment.
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 14 Oct - 6:18



    Bienvenue Anna!

    Toshiro fait parti de la minorité démoniaque qui laisse vivre les humains sans chercher à les mettre à son tableau de chasse pour le sport...
    Alors, tu n'as pas à avoir trop peur...
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 14 Oct - 14:36

  • Merci merci pour l'accueil =D

    Toya : D'accord c'est parfait =) C'est bien ce que j'imaginais.

    Toshiro : Pff mais Anna a peur de personne de toute façon >_<' (geeeeenre).

    Allez allez sur ce je retourne à la rédaction de ma fiche >.<
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Ahn Soo Min
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 14 Oct - 16:11

Yeah ! Une nouvelle humaine ! Et mignonne avec ça ! Content moi ! :king:

Bonne chance pour ta fiche ! J'irai te demander un lien un de ces 4 ! 🐷


{On essaie de devenir potes pour faire plaisir à nos chéries. Alors on fait la sieste ensemble. [...] Logique.}
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Lun 18 Oct - 15:52

  • Soo Min : Oh merci petit démon ^^ J'accepterai un lien avec toi avec grand plaisir =D


    Bon allez, plus que la partie " Where I used to be... " >.<
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Lun 18 Oct - 17:02

Couraaaaaaaaage ! Ganbatteeeeeeeeeeee !
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Lun 18 Oct - 18:46

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Sam 23 Oct - 19:33

  • Merci merci x)

    Mais je voulais prévenir que j'allai avoir du mal à finir ma fiche, étant donné que mon ordinateur est en panne... Je peux parfois utiliser celui de ma mère, mais je ne peux jamais rester très longtemps dessus, donc ce n'est pas très pratique pour rédiger. Je vais essayer de finir avant le weekend prochain .. >.<
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Sam 23 Oct - 19:37

Ça marche Anna.

Merci de nous avoir prévenus. ^ ^
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Sam 23 Oct - 19:37



    Courage Miss :cheers:
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 28 Oct - 13:50

    Merci (:

    Bon, mon histoire va être très incomplète, j'espère que la manière dont je l'ai écrite et présentée ne vous dérangera pas. Je voulais juste raconter quelques faits important de la vie d'Anna. Aussi je m'excuse à l'avance pour la vulgarité de mes dialogues, mais elle me semblait nécessaire au réalisme de l'histoire.
    Je pense avoir fini ce soir au demain >.<
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Ah Joo Hee
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Jeu 28 Oct - 15:51

Ben courage et bienvenue, au passage ! J'ai hâte de voir quel genre de morts tu vas voir ! xD


{If this be not love, it is madness, and then it is pardonable.

}
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Ven 29 Oct - 20:35

When it's the end...
.


† PERSONNAGE PREDEFINI † Non
† CODE D'ACTIVATION † OK par Sky
† STATUT ACTUEL † Réservé à l'administration




[Désolée pour ce double post trèès moche . . Mais j'avais pas la place dans un seul post T__T . Au fait : j'ai fini ! =D ]
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Sakuya Toya
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Dim 31 Oct - 8:49

Wow... C'est la 1ère fois de ma vie que je vois quelqu'un qui remplit un post au point d'atteindre la limite de caractère ! Je suis ravi d'avoir vécu assez longtemps pour voir ça ! (XD)

J'ai retiré ton code pour la musique :

Code:
[right]<object width="180" height="220"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=51580438&ap=1&ln=fr"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=51580438&ap=1&ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"></embed></object><div id="dz_ref" style="font:9px Arial">D[/right]

Et j'ai utilisé la place pour la partie administration car elle est plus importante.

Je vais lire ta fiche. Donne moi... une bonne demi-heure. (^ ^')
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Dim 31 Oct - 10:08

Voilà j'ai tout lu !!!!!

Ta fiche est très aboutie et ton personnage très intéressant ! Bravo pour avoir poussé aussi loin la recherche de ton personnage.

J'ai validé ta fiche et je me suis battu avec ton code pour tout faire rentrer dans le post (sauf la musique que j'ai retirée, mais là, c'était au delà de mes moyens...).

Tu peux passer à la fiche de lien, à l'hébergement et autres réjouissances !

Je viendrai te demander un lien absolument. Ton innocence m'intéresse déjà !

Goude leuck ! \o
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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna
Dim 31 Oct - 21:01

    Oh ba je suis contente de t'avoir montrée que c'était possible d'atteindre la limite de caractère dans un post xD

    Merci merci pour tous ces compliments :oops: Et merci de t'être donné autant de mal pour ma fiche.
    Ça mérite bien un lien ^^

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MessageSujet: Re: Fujiwara Anna

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Fujiwara Anna

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