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 My old old friend [Hot]

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Shibata Ranmaru
Devil † Walker

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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Jeu 22 Nov - 0:15

Sans rompre le baiser, Rui se releva, il se colla à moi, me pressant contre son torse et j’étouffai un léger gémissement. Est-ce que ce mec avait conscience de l’effet qu’il me faisait lorsqu’il me serrait contre lui ? Sérieusement, il ne devait pas mesurer l’amplitude du contrôle sur moi-même que je devais exercer quand nous nous enlacions ainsi en nous embrassant, et c’est grâce à ce même contrôle que je m’empêchai d’enserrai sa taille entre mes cuisses. Il fallait que je garde à l’esprit que, sous peu, le livreur allait arriver, je devais me contenir jusqu’à ce que Rui ait terminé de manger.
Il mit finalement fin au baiser, je m’étais à peine rendu compte que le manque d’air me brûlait les poumons, mais là je m’en fichais complètement. Rui posa son front contre le mien et me regarda dans les yeux, toute l’intensité de ce qu’il ressentait s’y lisait, et cela m’apaisa, me réconforta malgré moi, je n’étais peut-être pas fou d’être tant ébranlé, bouleversé par un ange…

- Ran, pourquoi moi ? Pourquoi j’ai le droit de te serrer dans mes bras et personne d’autre ? Enfin… personne à ma connaissance…

Je haussai doucement les sourcils, il avait l’air, soudain, vulnérable et incertain. Mais je savais pourquoi, il avait bien raison de ne pas être sûr de ce que je faisais de mon corps, après tout, je parlais rarement de moi, même à lui, même avec toute la confiance que j’avais en lui, c’était une question de pudeur mal placé, je ne voulais pas le choquer, il était bien plus pur que moi. Mais quant à mon cœur… il était le seul à l’avoir jamais atteint, et il pouvait me demander « pourquoi » je ne savais pas quoi lui répondre, c’était comme ça, parce qu’il était lui, tout simplement… avais-je besoin d’en savoir plus ? Bien entendu que non, cette réponse me suffisait amplement. Rui était Rui, il était le mélange parfait de tout ce que je détestais, amour, sollicitude, gentillesse, pacifisme et j’en passe… et par un fait inexplicable, je l’adorais quand même, par-dessus tout je l’adorais, alors ça devait juste venir de lui, de ce qu’il dégageait.

- Ran, tu sais que tu es le seul, hein ? Je veux dire… tu es le seul pour qui je ressens ce que je ressens… avec qui je suis si proche.

Je souris et fermai les yeux, se rendait-il compte à quel point ce qu’il disait était idiot ? Il me disait être amoureux d’une femme et puis… quand bien même nous étions proches, si cette chasseuse en venait à répondre à ses sentiments - et elle n’avait pas idée de ce qu’elle perdrait à ne pas le faire - elle me détrônerait et il n’aurait plus autant besoin de moi… pas de la même manière, pas aussi sensuellement, plus comme j’avais besoin de lui, alors je devrais m’effacer ou bien endurer en silence ce rejet… mais pourquoi pas, après tout, ce serait une douleur délicieusement nouvelle sans doute.

L’une de ses mains remonta dans mon cou et il m’attira de nouveau vers lui pour m’embrasser, avec douceur. Ce fut un baiser trop court vu les pensées qui agitaient mon esprit, mais encore une fois je me retins de lui sauter dessus et accusai ce regard tendre dont il me gratifia et donc j’allais probablement devoir me réhabituer, j’avais tellement pris l’habitude d’être désiré ou haï que cette tendresse me semblait déphasée.

J’allais ouvrir la bouche pour lui faire part de ce que je pensais quand le livreur arriva enfin, Rui déposa un baiser sur ma joue avant de partir lui ouvrir. Je me passai une main sur le visage pour me reprendre un peu, et je tournai la tête vers Rui pour le voir revenir, il avait à peine adressé la parole au livreur, ça ne lui ressemblait pas… mais ça m’amusait, ça prouvait qu’il était toujours aussi pressé.
Il posa le carton de la pizza sur la table puis m’attrapa par la taille pour me faire descendre puisque je m’étais bien gardé de bouger.

- Si tu veux manger avec moi, vaut mieux que tu sois assis sur une chaise plutôt que sur la table !

Sa main caressa doucement ma joue et il déposa un énième petit baiser sur mes lèvres. Allumeur ! Il ignorait à qui il avait réellement affaire, c’était évident, sinon j’étais d’avis qu’il ne me chaufferait peut-être pas comme il le faisait… ou bien il continuerait en sachant pertinemment que ça me rendait fou. Mais son regard était suggestif, et cette fichue pizza n’allait pas longtemps me voler la vedette.
Je regardai Rui manger son morceau de pizza, est-ce que c’était aussi bon que ça ? Je dois avouer que ça faisait longtemps que je n’en avais pas mangé… déjà, je mangeais peu souvent, et je préférais des plats plus chics, oui j’avais des goûts de luxe mais eh ! j’étais un démon, oui ou non ?

- Ran-chan ! Viens manger ! C’est super super bon !

Je ris et me laissai tomber sur une des chaises entourant la table, je m’appuyai sur le bois et après une courte hésitation je tendis le bras pour attraper à mon tour une part et la porter à ma bouche. Je savais qu’elle ne soulagerait en rien ma faim… puisque j’avais faim d’une toute autre chose là, mais Rui risquait de se demander ce qui m’arrivait, et surtout se faire des idées par rapport à la conversation que l’arrivée du livreur avait avortée.

- C’est beaucoup d’engouement pour pas grand-chose, non ? lançai-je après avoir avalé une première bouchée.

Je souris et secouai la tête, ça ne valait surtout pas les pizzas d’Italie. D’accord, ce n’était pas si mauvais que ça, mais tout de même, après plus de quatre cents ans d’existence, on commence à ne plus réellement trouver d’intérêt à la nourriture en dehors du besoin de reprendre des forces… c’est sans doute pourquoi je mangeais si peu souvent.

- Ouh, mais heureusement que personne ne peut me voir en train de manger ça, moi qui dis toujours que je mange sainement, quelle image se ferait-on de moi ?


Je ris et terminai de manger ma part. Comme si je me souciais de ça... et certes, mon métabolisme faisait que je ne prenais pas un gramme de toute façon, mais ça, les humains l’ignoraient, mes fans l’ignoraient, et je n’aurais pas très envie que l’on me prête des pratiques étranges afin de garder ma ligne… les rumeurs partaient tellement d’un rien, j’en avais fait l’expérience très souvent, trop souvent…


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
Mais une fois oubliée, comment savoir pourquoi je suis devenu fou ?

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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Jeu 22 Nov - 23:09

Je mangeais avec beaucoup de… humm… joie? Enfin bon. J’étais beaucoup trop enthousiaste. Mais c’était bon, manger! J’avais souffert de la faim pendant toutes les années où on m’avait retenu prisonnier et maintenant, aussitôt que j’avais faim, ça m’y faisait penser. Manger, ça me faisait penser au moment où je m’étais empiffré quand je m’étais évadé! Mais bon… Ça, ce n’était pas une raison qu’on disait nécessairement quand on vous demandait pourquoi on était si heureux quand on mangeait! Je m’imaginais bien… «Pourquoi t’es tellement heureux quand tu manges?»«Parce que ça me rappelle quand j’ai été torturé et quand je me suis enfuie, mourant de faim et de soif, rampant sur le sol gelé et humide! Je suis juste heureux d’avoir de quoi manger, maintenant!» Non. Ça le faisait pas vraiment.

Ran s’assit en riant puis prit une pointe de pizza. Juste avant d’en prendre une bouchée, il me fit remarquer que je faisais pas mal pour un rien! Je lui répondis par un sourire et continuai de manger, voulant finir au plus tôt mon repas. J’étais un peu pressé, là, ne fait! Il sourit et secoua la tête. Je le regardai comme pour lui demander ce qui n’allait pas.

- Ouh, mais heureusement que personne ne peut me voir en train de manger ça, moi qui dis toujours que je mange sainement, quelle image se ferait-on de moi ?

Il rit avant de terminer sa pointe. Je ris aussi. C’est vrai! Ran était un idole à la Hellsing! J’avais toujours évité d’aller trop près de cet endroit! Il y avait beaucoup de démon là bas! Alors je ne m’étonnais pas que mon Ran y soit! Même si, généralement, je pensais qu’il préférait ne pas se faire remarquer…

-Bha de toute façon, tu as le droit à ta vie privée, ne! On a tous le droit à notre vie privée, même si on est un magnifique démon méchant méchant qui s’appelle Ranmaru et qui est un idole!

Fis-je avant de lui faire un clin d’œil accompagné d’un sourire joueur. Je me dépêchai alors de terminer ma pointe de pizza et en mangeai une autre en moins de 10 secondes. J’étais pressé! Je l’avais pas dit? Héhéhé~ Pas que j’avais hâte, mais… en fait, si. J’avais une envie folle de retourner sur ce foutu divan et de… hum hum… Bon. Je rougis et baissai les yeux, gêné par mes propres pensées. Gardons l’esprit concentré. Manger. Je pris alors une autre pointe et l’engloutis tout aussi rapidement. Je me levai alors rapidement, allai me chercher un verre d’eau que je calla et retourna près de Ran.

-Bon! Moi j’ai fini de manger! Héhéhé~ Tu viens? On était plus confortable sur le divan!

Fis-je avant de lui prendre la main et de le trainer avec moi, ne lui laissant même pas le temps de répondre. Je me rassis sur le divan et le tirai une nouvelle fois sur mes genoux.

-Cette fois promis! Mon ventre nous laissera tranquille!

Fis-je pour tenter de lui arracher un nouveau sourire. Je lui caressai la joue tendrement et lui souris de la même façon. J’avais envie qu’il m’embrasse. J’avais envie qu’il passe ses mains sur moi. J’avais envie qu’il crie mon nom alors que je le ferais monter vers le septième ciel –sans vouloir faire de mauvais jeux de mots-. En fait, j’avais envie de pleins de choses~!

Je passai mon pouce sur sa lèvre inférieur, juste pour toucher ses lèvres douces. Je passai ensuite ma main derrière sa tête et l’attirai contre moi doucement, embrassant ses lèvres. Mon autre main alla s’installer sur sa hanche, le tenant fermement contre moi. Je laissai le baiser s’amplifier, devenir un peu plus intense. Ma langue alla d’ailleurs rejoindre la sienne, la caressant, jouant doucement avec sa paire. Je relevai un peu son chandail pour pouvoir caresser sa peau de mon pouce. Je finis par glisser ma main dans son chandail, dans son dos, lui caressant toujours. Mon touché était doux. Je savais qu’il n’avait presqu’aucune douceur, tendresse dans sa vie. Je devais combler ce manque. Oui, j’étais certain à 100% que dans une vie, il devait y avoir de la douceur. Il devait y avoir de la tendresse et quelqu’un pour penser les blessures. Il devait y avoir quelqu’un pour Ran aussi, et j’étais, tout du moins j’essayais de l’être, cette personne.

Mes poumons me brûlaient par le manque d’aire, mais je ne voulais pour rien au monde séparer nos lèvres. On aurait dit que j’étais à ma place, comme ça, avec Ran sur mes genoux, entrain de l’embrasser tendrement et pourtant avec une touche de passion. Je ne voulais pas bouger. Mais je le devrais si je ne voulais pas tomber dans les pommes! Mais juste encore un peu… juste un peu…
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Sam 24 Nov - 22:25

Rui joignit son rire au mien avant de me faire part de son propre point de vue. Oui, c’était certain que j’avais droit à une vie privée, il manquerait plus que ça… « même » moi j’y avais droit, cela me fit rire d’entendre ça, c’est que j’avais plutôt une personnalité et un passé de criminel alors peut-être que la vie privée, ou même la liberté, étaient des choses que beaucoup sans doute estimaient que je ne méritais pas… ou l’estimeraient s’ils étaient au courant de ma véritable nature.

Je frottai doucement mes mains l’une à l’autre avant de les essuyai sur mon jean, ce que ça pouvait être gras les pizzas… j’étais bien content de ne pas avoir à me soucier de l’argent et de manger autre chose que ça, je crois que je préfèrerais encore me laisser mourir de faim, du moins mon corps - oh tiens, c’était quelque chose que je n’avais encore jamais fait ! - que d’avoir à supporter un régime pareil tous les jours.
Je regardai néanmoins Rui qui s’enfilait ses parts de pizza comme si c’était le met le plus appréciable. Cela me fit réfléchir, je l’avais connu assez bon mangeur étant humain mais là… là, ça ne relevait pas d’une pointe de désespoir ? Je me passai une main sur le visage en étouffant un soupir, ce n’était sans doute pas le moment d’aborder le sujet.

Entre deux parts, je le vis rougir, ce qui me fit sourire tant je savais ce qui était en train de lui passer dans la tête - son regard était bien trop transparent pour moi -. Puis il se leva et je le regardai s’éloigner vers le comptoir pour se servir de l’eau. Je me mordis doucement la lèvre, oui, je devrais sans doute avoir une conversation avec lui, une vraie conversation comme on en avait souvent eu à l’époque… mais pas maintenant, oh non pas maintenant. Rui revint vers moi.

- Bon ! Moi j’ai fini de manger ! Héhéhé~ Tu viens ? On était plus confortable sur le divan !

Sans attendre que je réponde, il avait déjà pris ma main pour me remorquer jusqu’à la pièce du fond, il reprit sa place sur le divan et me fit reprendre ma place sur ses jambes. Je baissai les yeux pour le regarder, il me promit que son estomac ne se manifesterait plus, je ne pus m’empêcher de sourire. Sa main se posa sur ma joue alors qu’il me rendait mon sourire. De nouveau, je me sentis envahi par une vague de réconfort... était-ce possible que Rui m’ait manqué à ce point-là ? Je fermai les yeux en soufflant quand son pouce caressa ma lèvre, malgré tout je sentais la tension monter sensiblement. Puis il m’attira contre lui pour m’embrasser, j’emprisonnai son cou entre mes bras en répondant à son baiser, comme si mon éternité en dépendait. Je le laissai intensifier le baiser, sentant sa langue se faufiler jusqu’à la mienne et je soupirai contre sa bouche, c’était tellement délectable.

Sa main passa de ma hanche à mon dos, se permettant d’aller directement caresser ma peau, je me pressai un peu plus contre lui, il ne m’en fallait pas plus pour m’allumer… il faut dire que mon corps était conditionné à présent. Les enveloppes que je créais se conditionnaient de plus en plus à ce que je souhaitais en faire, et… j’étais un démon de la luxure après tout.
Et le baiser ne se rompait pas, moi-même je ne le voulais pas. Je glissai mes mains dans les cheveux de Rui, soupirant de nouveau et appuyant un peu plus ce baiser. La douceur que je ressentais allait me tuer, je le savais, encore une fois j’allais m’y habituer, et devoir un jour apprendre à m’en passer… heureusement que j’étais maso, sinon je ne supporterais sans doute pas plus la présence de Rui si près de moi… et j’espérais bien l’amener, encore plus à mon contact. Plus ardemment, plus intimement.
Mais encore une fois, je sentis mes poumons protester, et je dus poser une main sur son épaule pour qu’il me laisse rompre le baiser, j’étais heureux de voir qu’il avait autant de mal que moi à se retenir.

- Doucement Rui, soupirai-je contre sa bouche. Ce serait dommage de se mettre déjà hors course parce qu’on est à bout de souffle.

Je lui souris en le regardant dans les yeux et déposai un doux baiser sur sa bouche. Je me redressai ensuite un peu pour pouvoir me placer à califourchon sur ses cuisses et je pressai mon corps contre le sien en posant mes mains sur son visage. J’embrassai sa bouche puis glissai mes lèvres sur sa gorge en inclinant doucement sa tête vers l’arrière. Mes mains glissèrent ensuite sur ses épaules alors que je dévorais sa peau.

- Serait-il possible que, malgré ta condition d’ange, tu sois devenu encore moins sage que tu l’étais avant… aurais-je déteint sur toi ?

Je me mis à mordre affectueusement sa peau, remontant lentement vers son oreille dont je léchouillai le lobe avant de le pincer, lui aussi, entre mes dents. Mes mains descendirent de nouveau et se faufilèrent sous son t-shirt, je soupirai longuement d'envie en sentant les courbes de ses muscles sous mes doigts, et cela ne me donna que bien plus envie de le découvrir de nouveau. Je caressai doucement son torse avant de laisser mes doigts agacer l’un de ses tétons.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Lun 26 Nov - 1:55

Même si mes poumons protestaient, même si respirer était devenu un besoin pressant, je ne voulais pas rompre se baiser tellement délicieux. Pourtant, Ran posa sa main sur mon épaule et sépara ses lèvres des miennes. Mes poumons le remercièrent, avalant de grandes bouffées d’aires.

- Doucement Rui. Ce serait dommage de se mettre déjà hors course parce qu’on est à bout de souffle.

Il me sourit et m’embrassa doucement. Je voulu éterniser de nouveau le baiser, mais il s’éloigna lentement de moi pour se placer à califourchon et retourner se serrer contre moi, plaçant ses mains sur mon visage. Il m’embrassa de nouveau puis, tout en penchant ma tête vers l’arrière, posa ses lèvres sur ma gorge. Il descendit ensuite ses mains sur mes épaules alors que je soupirais, me délectant de ses lèvres sur ma peau.

- Serait-il possible que, malgré ta condition d’ange, tu sois devenu encore moins sage que tu l’étais avant… aurais-je déteint sur toi ?

-C’est tout à fait le contraire! Je suis devenu trop sage! Et maintenant que tu es là... et que je peux ne pas l’être, pour une fois… Être un peu désobéissant… que je peux briser les règles… C’est la cata’ je peux plus m’arrêter! Fis-je alors qu’il mordillait mon cou.

Ça faisait 200 ans que je me retenais de tout péché. Ça faisait 200 ans que j’essayais d’être parfait, que je suivais les lois à la lettre, que je ne faisais qu’obéir, que je ne profitais pas. Y’en avait un peu marre. J’avais seulement envie d’être un peu délinquant, de faire un péché et de simplement profiter sans ne plus penser à rien d’autre sauf à Ran.

Il remonta alors sa bouche vers mon oreille et la lécha puis la mordilla. Je ne pus retenir un gémissement. Mon point sensible… ha ce qu’il me connaissait! Il était la personne qui connaissait le plus mon corps. Je pense que même moi, je le connaissais moins. Parce que c’est lui qui m’avait tant fait plaisir, qui m’avait temps fait oublier et qui m’avait temps réconforté. Il me connaissait, mais moi aussi, je le connaissais.

Il passa alors sa main sous mon chandail et, caressant mon torse, remonta sa main vers mon pectoral et en pinça le bout de chaire rosé, me faisant soupirer fortement, laissant ma tête tomber par en arrière. Je ne restai pourtant pas inactif longtemps et redressai ma tête, mon regard brûlant. Je le désirais et on pouvait facilement le deviner et pas seulement à cause de mes bras possessifs qui lui encerclaient la taille.

J’avais beaucoup trop souvent refoulé mon plaisir. Maintenant, je me laissais aller à mes instincts les plus primaires: le plaisir. Mon plaisir et le sien. Je lui enlevai son chandail et plaçai ma bouche dans son cou, mordillant puis léchant sa peau. Après avoir rougis son épiderme, je l’embrassai tendrement pour soulager la mini-douleur que j’avais pu lui causer. Je plaquai son torse contre le mien, mes mains à plats dans son dos, puis, tout en le posant délicatement sur le divan, m’étendis sur lui en retirant mes mains pour les plaquer de chaque côté de son visage. Je l’embrassai tendrement puis séparai de nouveau nos lèvres au bout de quelques secondes pour reposer ma bouche sur son torse. Je caressai son thorax de mes lèvres et les dirigeai vers son pectoral. Je suçotai alors le bout de chair rosée, le mordillant très légèrement, presque tendrement.

Je redirigeai ensuite mes lèvres gourmandes vers son ventre que je léchai et embrassai avec attention, n’oubliant pas une parcelle de peau, pas même 1mm carré. Je remontai alors lentement mon visage vers le sien pour l’embrassa avec douceur. Je le regardai un moment avant de mettre mon visage dans son cou. Je respirai son odeur à fond et passai mes mains sur ses flancs d’un touché léger.

-Ça fait tellement du bien de te retrouver…

Soufflais-je avant de lui embrasser la mâchoire, la mordillant tout en remontant vers sa bouche que j’embrassai doucement, encore une fois. Je me redressai alors à califourchon sur lui et ondulai lentement du bassin en passant mes mains sur son torse. Je retenais mes soupirs et gémissements au mieux, mais quelques un passaient au travers de mes lèvres. C’est qu’il était tellement beau, tellement sexy, tellement… lui!
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Ven 30 Nov - 0:53

La réponse de Rui m’amusait, on avait presque l’impression qu’il luttait contre lui-même, mais lutter pour quoi ? Pour réussir à ne plus être désobéissant, ou au contraire, pour l’être de plus en plus ? Ceci dit, s’il en était vraiment à son premier péché en deux cents ans, choisir la luxure était un acte des plus provocateurs… se dévoyer ainsi, avec un démon qui plus est, j’en connaissais qui seraient très outrés de le savoir.
Je soupirai en continuant de taquiner son téton, je voulais le sentir frémir sous mes doigts comme avant, j’en avais besoin… et j’aimais déjà tendrement ce besoin qui venait de réapparaitre pour ne plus jamais partir de ma tête.

- Alors ne t’arrête pas, grognai-je à son oreille.

Je le regardai alors qu’il redressait la tête, son regard me fit frissonner… j’en connaissais des regards désireux pourtant… j’en avais vu plus que je ne pouvais en compter mais… le regard de Rui… à chaque fois… ça me transcendait. Il était le seul à pouvoir me faire cet effet… et je souhaitais que ça ne change pas, je voulais que lui… toujours lui.

Alors que je me retenais au maximum pour ne pas lui sauter dessus, Rui prit les choses en main. Il m’enleva mon chandail et s’attaqua de nouveau à mon cou, me faisant gémir. Il mordillait et léchait ma peau, la brûlant presque, et ce semblant de douleur me transporta, je dus me mordre la lèvre pour ne pas gémir à nouveau. Il me plaqua ensuite contre lui et m’allongea sur le canapé, je passai mes bras autour de son taille alors qu’il s’étendait sur mon corps. Ses mains se posèrent près de ma tête et il m’embrassa, plus doucement que tout à l’heure, et plus brièvement surtout.

Je fermai les yeux en sentant ses lèvres se balader sur mon torse, il suçota l’un de mes tétons avant de redescendre vers mon ventre. Toute cette tendresse était en train de me tuer, je le sentais… et il n’y avait rien de tel pour me faire gémir. Rui était tellement différent de tous les autres, et j’étais tellement différent de ma propre nature quand j’étais avec lui. N’importe quel autre type me cajolant comme ça se serait fait attaquer par ma libidineuse sauvagerie depuis longtemps, mais je me laissais complètement faire par Rui… je crois qu’il pourrait me faire n’importe quoi, je l’accepterais volontiers.
Il remonta finalement et m’embrassa, je l’enlaçai derechef, mais encore une fois son baiser fut si court… Je me mordis l’intérieur de la joue pour ne pas le plaquer contre moi. Je soutins le regard qu’il portait sur moi mais il se détourna pour nicher son visage dans mon cou et ses doigts caressèrent doucement mes hanches.

- Ça fait tellement du bien de te retrouver…

Je souris, et il n’imaginait pas à quel point cela me faisait du bien de l’entendre me dire ça. Il revint encore une fois à ma bouche avant de se redresser pour se placer à califourchon sur moi. J’échappai un gémissement quand il remua son bassin contre le mien, mon regard se posa sur sa superbe bouche qui laissait échapper des soupirs et des gémissements. Cela faisait tant de temps que je n’avais pas entendu de sons aussi grisants.
Je posai mes mains sur sa taille pour caresser sa peau et remontai lentement mes doigts sur son torse. Je jouai quelques instants avec l’un de ses tétons, puis l’autre, alors que je le regardais en me mordant la lèvre. Mon corps tremblait d’impatience, mais pour une fois je n’avais pas envie de presser les choses, je voulais passer du temps dans ses bras, sentir monter le désir de plus en plus jusqu’à n’en plus pouvoir et le supplier d’en finir.

Je redescendis mes mains sur son ventre puis les repassai dans son dos en me redressant pour me coller contre son torse, je ne voulais pas être privé de sa chaleur une seconde de plus.

- Tu es le seul, Rui… le seul qui compte pour moi.

J’avais besoin de lui dire, rien qu’une fois, puisqu’il se le demandait, je voulais qu’il soit certain qu’il était le seul à avoir cette place, à avoir une place dans mon cœur de démon… ce n’était peut-être pas grand-chose, un cœur de démon n’était peut-être pas la chose la plus belle en ce monde - surtout le mien - néanmoins Rui était assez pur pour rendre mon cœur un peu plus beau… pour me rendre un peu moins monstrueux.
Je lui retirai finalement son t-shirt avant de me recoller contre sa peau, je passai une main sur sa nuque pour rapprocher son visage du mien en capturer sa bouche. Un grondement ressemblant quelque peu à un ronronnement m’échappa, le contact de sa peau contre la mienne, sans plus de tissu pour les séparer, me rendit encore plus nostalgique que je l’étais déjà. Tant de choses me revenaient en tête, tant de paroles que nous nous étions dites, plus ou moins douces, plus ou moins romantiques, mais c’était bon quand même. J’attrapai doucement sa lèvre inférieure entre mes dents pour la mordiller puis la caressai du bout de ma langue, et enfin je la libérai pour déposer un doux baiser sur sa bouche.

- Tu sais, soufflai-je contre ses lèvres. Si mon sommeil n’était pas perpétuellement rempli de cauchemars, j’aurais facilement pu m’imaginer être en train de rêver, à cet instant…

Je rouvris doucement les yeux pour le regarder et un sourire se faufila sur mes lèvres sans même que je m’en rende compte. Lamentable. Être aussi sensible ne me ressemblait pas, et je sentais quelqu’un qui s’énervait dans ma tête parce que ma propre sensiblerie ne me répugnait pas. J’enfouis mon visage dans le creux de l’épaule de Rui en suppliant à cette partie de moi de ne pas se réveiller maintenant, de me laisser tranquille encore quelques heures.
Je resserrai mes bras autour de Rui pour me blottir contre lui, savoir que la voix dans ma tête pouvait se réveiller à n’importe quel moment ne me donnait que plus envie de ressentir la douceur de Rui, tant que je l’appréciais, tant que rien dans ma tête n’était capable de la pervertir. Je déposai des baisers sur son épaule et glissai lentement ma main le long de son dos alors que l’autre jouait avec ses cheveux.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Sam 1 Déc - 6:01

Ran tremblait sous moi. Son corps contre le miens me faisait un effet incroyable. Il fallait que je contrôle mes pulsions si je voulais que ce soit un moment magique, un moment comme on en avait autrefois. Autrefois… Autrefois, c’était trop loin. J’avais juste envie de le serrer dans mes bras et de l’embrasser jusqu’à en mourir. Je voulais l’entendre hurler mon nom, cambrer le dos… Je voulais avoir Ran pour moi ce soir.

Il descendit ses mains sur mon ventre, me donnant des frissons. Il les glissa ensuite dans mon dos et colla nos torse ensemble. Je passai mes bras dans le siens pour le soutenir un peu.

- Tu es le seul, Rui… le seul qui compte pour moi.

Mon cœur rata un battement. J’étais soulagé, en fait. Je ne savais pas pourquoi j’étais soulagé, mais je l’étais. J’avais une place dans son cœur et, si c’était comme moi, je trainais toujours dans un coin de sa tête. Cette perspective me faisait plus que plaisir. Je lui donnai un tendre baiser au creux de son épaule, un petit sourire sur les lèvres. Il enleva finalement mon T-shirt et recolla nos torses, me faisant soupirer fortement. Il plaça sa main sur ma nuque et m’embrassa, soupirant contre ses lèvres. Il grogna-ronronna au même moment, ce qui m’amusa légèrement. Je resserrai mes bras autour de lui, le plaquant plus fort contre moi. Il mordilla ma lèvre inférieure pour ensuite y passer sa langue. Il m’embrassa doucement et se recula très légèrement.

- Tu sais, souffla-t-il contre mes lèvres. Si mon sommeil n’était pas perpétuellement rempli de cauchemars, j’aurais facilement pu m’imaginer être en train de rêver, à cet instant…

Il faisait constamment des cauchemars? Je caressai sa peau du bout des doigts, doucement. Il me regarda alors dans les yeux et un demi-sourire apparut sur son visage avant qu’il n’enfouisse son visage dans mon cou. Il embrassa mon épaule et faufila l’une de ses mains dans mes cheveux, jouant avec mes mèches folles, l’autre glissant le long de mon dos. Je frissonnai et lui embrassai la tempe.

-On va devoir parler pas mal, toi et moi, ne!

Fis-je avant de redresser doucement sa tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. Je lui souris tendrement et déposai un doux baiser sur ses lèvres.

-Mais pas maintenant. Après. On a plein de temps, maintenant.

Je caressai sa joue tendrement et appuyai sur son torse pour qu’il se recouche. Je m’allongeai sur lui et, pour lui rappeler son envie, donnai un léger coup de bassin contre le sien, ce qui me fit moi-même gémir. Je passai alors mes mains sur son torse, le caressant d’un touché léger, voulant le faire frissonner. Je me penchais parfois simplement pour lui embrasser le torse tendrement. Je voulais juste qu’il ressente un peu de tendresse.

Je savais parfaitement que personne ne lui en donnait et je voulais lui prouver que je n’étais pas comme tout le monde. Je n’étais pas un pauvre con qui voulait simplement satisfaire son insatiable envie de sexe. Ce que je voulais, c’était être avec lui, le plus proche possible. Je voulais juste le sentir contre moi. Je voulais juste… faire comme avant. Avant Rei, avant cette vie, avant que tout ne m’arrive. Je voulais juste ressentir ce bien-être, cette harmonie parfaite avec mon cœur, celle que je trouvais lorsque j’étais avec lui. Il me faisait oublier et c’était tellement bien…!

Je descendis alors mes mains vers sa ceinture que je détachai lentement, me concentrant. J’avais beaucoup de difficulté à cause de mes mains tremblante. Je me penchai et embrassai son bas ventre, le lui léchant au passage. Je posai mon front contre celui-ci pour essayer de contrôler mes tremblements.

Tout ce à quoi je pensais était Ran sous moi, surement tout aussi impatient que je l’étais. Je posai quelques doux baisers papions sur son ventre et finit par me redresser lentement pour finalement réussir à défaire la boucle de ceinture. Je détachai alors son bouton de jeans et, me sentant de nouveau incontrôlable, alla poser un tendre baiser sur ses lèvres. Je posai ensuite mes lèvres sur son épaule tout en collant nos bassins, me faisant gémir fortement. Je mordillai sa peau puis la lécha et l’embrassa, y mettant toujours le plus de tendresse possible. Je me redressai alors et descendit sa fermeture éclaire. Je glissai ma main dans son pantalon, tout en le regardant dans les yeux, voulant y voir sa réaction, ses sensations, passer au travers. Je fis une petite pression de la main sur la bosse proéminente qui s’y trouvait puis retira ma main pour lui enlever son pantalon.

Je me rallongeai alors contre lui, tremblant de tout mon long. La sueur perlait sur ma peau. J’avais chaud et cette chaleur, cette si bonne chaleur, me rappelait biens des souvenirs. Elle me rappelait que seul Ran me l’avait procuré. La chaleur que je ressentais avec lui réchauffait mon cœur, comme un feu, un brasier, qui brule et qui nous réchauffe les jours d’hiver. Comme la source de chaleur qui nous garde en vie lorsqu’on est entre deux réalités : la vie et la mort. Cette chaleur qui nous est indispensable. Celle qui nous sauve, qui nous donne une pause et qui, dans la douleur et la tristesse, nous réconforte, nous redonne des forces.

-Merci, Ran…

Soufflais-je avant de lui embrasser tendrement la gorge pour me redresser, faisant rouler mes épaules. Je roulai alors doucement mon bassin contre le sien, gémissant son nom sans le vouloir. Je lui débarrassai alors de son jeans rapidement et me replaçai sur ses hanches. Je lui lançai un tendre sourire et recommençai à rouler mon bassin. Je commençais vraiment à me sentir étroit dans mon jeans ajusté…
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Dim 2 Déc - 20:45

Je caressais ses cheveux entre mes doigts, me perdant dans ce geste pour ne pas me perdre dans ma tête. Je refusais de la laisser aller cette fois, c’était une habitude que j’avais eu durant quelques temps, il y a deux cents ans et que j’avais perdu très rapidement lorsque j’avais quitté Rui… et je dois dire que jamais, ni avant ni après Rui, je n’avais eu à le faire… et elle était d’autant plus troublant qu’à présent un visage correspondait à cette voix… je ne devrais sans doute pas en être surpris, ça aurait même dû arriver depuis longtemps.
Rui déposa un baiser sur ma tempe, coupant de nouveau cours à mes pensées, et je crois que j’aurais pu l’en remercier.

- On va devoir parler pas mal, toi et moi, ne !

Je haussai les sourcils et il releva doucement mon visage, me regardant. Il me fit un tendre sourire avant de m’embrasser. Pourquoi voulait-il parler de ça ? Avec les horreurs que je perpétuais depuis des siècles, il était normal que je fasse des cauchemars à présent, et je dois dire que ces cauchemars n’avaient en réalité rien d’effrayants pour moi, ils contribuaient simplement à entretenir la folie dans laquelle je me noyais depuis, je crois, toujours. Et s’il souhaitait en parler, j’allais probablement l’effrayer, lui.

- Mais pas maintenant. Après. On a plein de temps, maintenant.

Je souris doucement et il me repoussa pour que je me retrouve de nouveau couché, il se rallongea d’ailleurs sur moi avant de bouger son bassin contre le mien. Nos gémissements résonnèrent en même temps. Il recommença alors à me caresser et à embrasser ma peau. Je fermai les yeux sans cesser de sourire, quand il faisait ça, je n’avais de toute manière plus envie de discuter du tout. Je voulais juste retrouver ces échanges charnels que nous avions plus d’une fois expérimentés lui et moi et dont je ne me laissais pas.

Je sentis ses mains glisser jusqu’à la ceinture de mon pantalon. Je rouvris alors les yeux pour le regarder faire, ses mains tremblaient, je le sentais aussi. Qu’est-ce qu’il pouvait être adorable, sans même s’en rendre compte probablement. Il était peut-être loin d’être innocent, cependant sa candeur n’avait pas changé. J’échappai de nouveau un gémissement quand ses lèvres puis sa langue caressèrent mon bas-ventre, puis il déposa son front contre ma peau. Je tendis la main pour caresser ses cheveux et il se redressa après avoir glissé quelques baisers papillons sur mon ventre qui me firent frissonner de tout mon long.
Ma ceinture céda finalement et il s’attaqua au bouton de mon jeans, il revint ensuite prendre mes lèvres puis ses lèvres se posèrent sur mon épaule tandis qu’il pressait encore une fois son bassin contre le mien. Mes doigts se crispèrent sur ses cheveux, c’était presque douloureux qu’il fasse autant durer les choses tout en m’excitant de plus en plus. Se rendait-il seulement compte à quel point j’avais envie de lui ? Combien j’avais envie de retrouver son corps nu contre le mien ?
Il se redressa et ouvrit totalement mon jeans avant d’y glisser sa main, un long geignement sortit de ma bouche alors que sa main pressait mon entrejambe.

Lorsqu’il se rallongea sur moi, il m’aurait été impossible d’ignorer son excitation, elle émanait de son corps comme une aura et se mêlait à la mienne, l’intensifiant encore.

- Merci, Ran…

Il embrassa ma gorge mais ses mots me laissaient perplexe. Pour quoi me remerciait-il ? Je relevai les yeux quand il se redressa, il roula son bassin contre le mien et je l’entendis gémir mon nom, mon cœur se mit à battre plus fort. Il m’enleva finalement mon jeans puis reprit sa place sur moi en me souriant.

Son bassin recommença à onduler contre moi, je posai mes mains sur son torse pour caresser sa peau, lentement. Je relevai les yeux vers son visage, percevant dans son regard sans aucun doute la même envie qui se lisait dans le mien. Cependant ses mots n’avaient pas quitté ma tête.

- Pour quoi me remercies-tu, mon ange ? Je ne t’ai encore rien fait, le taquinai-je.

Je fis un clin d’œil en glissant ma langue sur mes lèvres puis je remontai l’une de mes mains sur son épaule pour attirer de nouveau mon amant contre moi. Je capturai avidement sa bouche, il n’avait cessé de me tenter avec ses petits bisous, mais c’était un vrai baiser que je voulais à présent. Pourtant il n’avait rien de sauvage, de brusque, j’embrassais presque amoureusement ses lèvres puis je passai ma main derrière sa nuque alors que ma bouche s’ouvrait sous la sienne pour que nos langues puissent se rejoindre de nouveau.

Mon cœur tapait contre mes côtes, encore plus fort même que la période que Rui et moi avions passée ensemble. Cette longue séparation avait-elle réellement pu étendre mes sentiments à ce point ? Quoi qu’il en soit, il m’avait tellement manqué, jamais je ne m’étais cru capable de ressentir quelque chose d’aussi fort, après tout je n’étais qu’un démon, et du plus loin que je me souvienne, ma vie d’ange avait été complètement vide. Vide de compagnie, vide de sentiments quels qu’ils soient… ou en tout cas, de sentiments « bons » car avec tout ce qu’on m’avait fait subir là-haut, je ne pouvais pas dire que je n’avais rien ressenti. Et après on se demandait pourquoi je détestais les anges, ce n’était pas simplement parce que j’étais un démon et donc que c’était logique… non, c’était plus que ça.
Mais Rui était Rui. Qu’il soit un ange ou n’importe quoi d’autre ça ne changeait rien à ce que je ressentais pour lui, c’était impossible. Nous avions été trop proches par le passé pour que je ne souhaite pas que cela recommence.

Je rompis mon baiser, à bout de souffle, mais ne m’écartai pas de plus d’un centimètre pour continuer à sentir son souffle chaud sur mes lèvres. Je glissai ma main sur sa joue en plongeant mon regard dans le sien, puis je fis lentement descendre ma main libre entre nos corps, frôlant sa peau du bout des doigts. Je n’arrêtai ma main que lorsqu’elle fut arrivée au niveau de son pantalon.
En quelques gestes adroits je défis sa ceinture puis déboutonnai son jeans pour infiltrer ma main à l’intérieur et je caressai son entrejambe gonflée de désir par-dessus le tissu de son sous-vêtement.

- Rui, j’ai tellement envie de toi, murmurai-je.

Et encore, l’expression définissait mal ce que je ressentais à cet instant. Je n’avais pas juste « envie de lui », c’était tellement plus, mais c’était dur à expliquer… je n’étais qu’un démon, ça dépassait même mon propre entendement.

J’accentuai doucement les caresses de ma main avant de la glisser à l’intérieur de son boxer, j’entourai son sexe de mes doigts pour le faire gémir un peu plus fort.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Lun 3 Déc - 1:32

L’envie de Ran se lisait très bien dans ses yeux. Ses magnifiques yeux qui m’hypnotisaient tant.

- Pour quoi me remercies-tu, mon ange ? Je ne t’ai encore rien fait.

Je souris, amusé. Je ne le remerciais pas pour ça en particulier. Je le remerciais tout simplement d’être là et de me faire sentir une nouvelle fois en sécurité, une nouvelle fois tellement bien, tellement… hum hum. Il me fit un clin d’œil en passant sa langue sur ses lèvres, me faisant frissonner. Cette si belle langue qui me faisait si envie.

Il me tira alors contre lui et m’embrassa de façon… je n’avais pas tellement de mot. Pas amoureusement, mais ça en était proche. Ça me rappelait notre relation. Je n’avais de mot pour la décrire. On n’était pas amoureux, mais pas nécessairement ami non plus. On n’embrasse pas un ami. Mais lui… c’était un sentiment indescriptible, comme ce baiser.

Il glissa sa main sur ma nuque alors que nos langues se rejoignaient finalement. Sentir sa langue danser avec la mienne me faisait du bien. J’avais l’impression que je volais vraiment, que mes ailes d’ange me portaient dans un autre monde et que seul Ran, moi et notre… pas-amour-mais-presque existaient. Portant, en recherche d’air, il sépara nos lèvres.

Il était assez proche pour que je puisse sentir son souffle chaotique frapper ma figure. Mon souffle était comme le siens, extrême. Il mit sa main sur ma joue et me regarda dans les yeux. Ses yeux… Jamais je ne m’habituerais à ses yeux, qui faisaient fuir tout les regards, mais qui capturait le mien. Il descendit alors sa main sur mon torse d’un touché léger, me faisant frissonner, soupirer. C’était à peine si je ne gémissais pas à ce contacte. Cette fois, j’étais vraiment serré dans mon jeans, ça en devenait douloureux. Il détacha alors ma ceinture et mon jeans –à ma plus grande joie- et glissa sa main à l’intérieur, me faisant fortement gémir. Il se mit alors à caresser mon membre par dessus mon boxer. Je laissai ma tête tomber contre son épaule, y posant mon front, gémissant mon désir, mon plaisir.

- Rui, j’ai tellement envie de toi.

Il avait dit ça dans un murmure. Je ne pouvais pas lui répondre que moi aussi, que j’avais très très très très très très –enfin vraiment vraiment beaucoup- envie de lui. Je cherchais mon souffle, tremblant de tout mon corps. Il glissa alors sa main dans mon boxer et prit mon membre en main. Je gémis alors plus fortement, gémissant son nom.

-Yamete… avec toi…

J’essayais vraiment de lui faire comprendre que je voulais atteindre la jouissance en même temps que lui et pas avant. Seulement, c’était difficile à exprimer quand j’avais à peine assez d’aire pour respirer. Je ne pensais plus qu’à moitié. Mais je voulais vraiment qu’il profite autant que moi, je voulais qu’on atteigne ensemble l’endroit appelé «septième ciel». Je voulais qu’il gémisse mon nom, lui aussi. C’est pourquoi je trouvai la volonté –et oui, elle avait été très difficile à trouver, cette volonté!!- de glisser ma main dans mon sous-vêtement pour prendre la sienne et le retirer. Je grognai de frustration, et posai sa main sur mes reins.

-Nah! Je ne serai certainement pas le seul à gémir!

Fis-je avec un sourire en coin, même si je n’avais plus nécessairement toute ma tête, mes yeux voilé par le désir, mais toujours aussi tendre, pourtant. Parfois, je me demandais comment j’arrivais à faire les deux en même temps. Rester tendre tout en perdant la tête. Ran me faisait un effet de dingue. C’était surement lui, qui me faisait cet effet! Je l’embrassai tendrement et descendit ma bouche sur sa gorge, la descendant lentement sur son torse, embrassant sa peau tendrement. Je voulais le faire gémir et c’est ce que je ferais.

Je léchai un de ses tétons au passage et continuai de descendre ma bouche sur son torse, pour finalement atteindre son bas ventre. Je le léchai, l’embrassai, puis finalement, avec mes dents, prit le rebord du sous-vêtement de Ranmaru et le descendit, soulevant ses fesses pour m’aider à l’aide de ma main. Je le lui enlevai complètement et remonta rapidement vers son entrejambe.

Je soufflai alors sur son membre dressé et lui fit un clin d’œil avant d’en embrasser le gland. Je donnai quelques petits coups de langue pour le faire gémir et embrassai une nouvelle fois le gland. Je me dis alors que je l’avais assez fait patienter. Je pris alors son sexe en bouche et fit glisser mes lèvres dessus, faisant de doux va-et-vient, dessinant des arabesques sur son membre à l’aide de ma langue. Je ne voulais pas non plus le mettre K.O tout de suite. C’est pourquoi je fis preuve de sadisme et m’éloigna de son sexe, remontant vers lui tout en frôlant son torse.

-Ensemble… ça vaut aussi pour toi, p’tit cœur!

Murmurais-je à son oreille avant d’embrasser sa tempe. J’enlevai alors mon pantalon moi-même, le jeans frottant sur sa peau nue devant lui faire mal. Le tissu plus doux de mon sous-vêtement devait être mieux et je lui laissais ainsi le plaisir de me déshabiller. En tout cas, pour moi, le déshabiller était un vrai plaisir.

Je posai l’une de mes mains sur son torse et le caressai, remontant ma bouche vers la sienne pour l’embrasser tendrement, laissant nos langues se rencontrer de nouveau. J’adorais me sentir désirer et je ne le sentais jamais autant que par lui. Ran était un pro pour me faire plaisir! Et j’espérais bien l’être aussi, bien que je le faisais beaucoup patienter.

-Tu verras, dès que tu te décideras à me mettre nu, je ferai cesser l’interminable attente, Ran...

Dis-je après avoir décollé nos lèvres de quelques centimètres pour les réunir de nouveau dans un nouveau tendre baiser.
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Mar 4 Déc - 1:04

Son corps tremblait contre le mien, et je dus de nouveau me mordre la lèvre pour ne pas gémir alors qu’il gémissait mon nom. Son souffle erratique caressait ma peau alors que je continuais à le caresser, et j’aurais continué longtemps si…

- Yamete… avec toi…

Je haussai les sourcils, surpris qu’il me demande d’arrêter, je ne cessai néanmoins pas mes caresses. Je voulais l’entendre gémir encore, c’était tellement sexy et excitant, il n’avait pas idée. Il finit par glisser sa main jusqu’à la mienne pour que je le lâche, je souris en l’entendant grogner de frustration. Ah, il n’y avait pas que moi. Ma main se retrouva finalement dans son dos, je fis une petite moue.

- Nah ! Je ne serai certainement pas le seul à gémir !

Son sourire en coin me fit sourire de nouveau, ça lui ressemblait bien, ça, tiens, de ne pas se laisser complètement aller alors que son regard était plus désireux que jamais. J’aimais le voir ainsi, même si j’aurais encore mieux aimé le voir jouir alors que je le touchais juste. Il m’embrassa finalement puis sa bouche descendit dans mon cou, je frissonnai. Ses baisers dérivèrent sur mon torse, et je me demandais comment il réussissait à rester aussi tendre alors que c’était tout juste si je n’allais pas lui sauter dessus.
Il lécha doucement l’un de mes tétons, rien qu’une seconde, avant de continuer à descendre en direction de mon bas-ventre. Je me mordis la lèvre mais mes gémissements ne tardèrent pas à échapper de ma bouche. Je le regardai et le vis faire descendre mon boxer avec ses dents, un long geignement se perdit dans ma bouche.

Il se rapprocha ensuite de mon entrejambe, son souffle d’abord m’effleura avant qu’il ne passe sa bouche puis sa langue sur mon membre, m’arrachant de nouveaux gémissements. Je fermai les yeux et reposai ma tête sur le divan alors qu’il entamait un doux va-et-vient avec sa bouche. Les frissons se multiplièrent ma peau et ma respiration se fit difficile, mais c’était si bon. Malheureusement, il ne laissa pas durer ce délicieux traitement et se redressa, sa bouche remonta le long de mon torse alors qu’un couinement frustré m’échappait avant que j’ai eu le temps de le retenir.

- Ensemble… ça vaut aussi pour toi, p’tit cœur !

Beh voyons ! Je rouvris les yeux quand il eut déposé un baiser sur ma tempe, sadique ! Il retira ensuite son pantalon avant même de me laisser le temps de le faire, mais il s’arrêta là avant de revenir sur moi. Je reposai alors mes mains sur son corps qui ne cessait de frissonner sous mes doigts. Il m’embrassa une nouvelle fois, plus longuement, et sa langue vint rejoindre la mienne, elles se caressèrent tendrement. Mon cœur battait à tout rompre, je commençai à croire que ce soir j’allais me perdre dans tout ce que Rui me faisait ressentir, ça me dépassait tellement.
Il rompit un instant le baiser, mais je me focalisai plus sur son souffle qui caressait toujours mes lèvres que sur ses mots, si bien qu’ils mirent plusieurs secondes à faire tilt.

- Tu verras, dès que tu te décideras à me mettre nu, je ferai cesser l’interminable attente, Ran...

Il m’embrassait de nouveau, mais sa tendresse se fit vite dévorer par mes lèvres avides. Sans rompre le baiser, je me redressai, l’obligeant à faire de même, mais s’il voulait que je le déshabille, il devait suivre mes mouvements. Je me collai contre son torse pour ressentir un peu plus sa chaleur et son excitation, je n’y pouvais rien, je ne pouvais pas m’en empêcher, j’avais l’impression de m’en nourrir tellement je me sentais bien en le sachant dans cet état.
Je quittai moi aussi ses lèvres un instant en levant mes yeux vers les siens.

- Si tu m’avais dit ça plus tôt, je n’aurais pas attendu autant pour t’arracher tes vêtements, gémis-je, un sourire aux lèvres.

Mes mains qui s’agrippaient jusque là à son dos descendirent lentement le long de sa colonne vertébrale, lorsque mes doigts frôlèrent le bord de son sous-vêtement, je le saisis pour glisser mes mains à l’intérieur, ne résistant pas une seconde de plus à l’envie de caresser ses fesses musclées. Mes lèvres quittèrent finalement les siennes pour aller embrasser l’arête de sa mâchoire alors que je reprenais doucement mon souffle.
Après quelques instants à palper allègrement son fessier en rapprochant son bassin du mien, je retirai mes mains et repris le tissu entre mes doigts pour le lui enlever, je laissai mes doigts caresser ses cuisses alors que j’embrassai son torse en tentant de réprimer mon désir pour que mes gestes ne soient pas trop brusques. Mais c’était difficile, cela faisait longtemps que je n’avais pas autant désiré quelqu’un… ça faisait quelque chose comme deux siècles.
Le dernier morceau de tissu tomba finalement sur le sol avec le reste de nos vêtements et je n’attendis pas plus pour me coller de nouveau contre Rui en l’entrainant avec moi sur le divan, reprenant une nouvelle fois ses lèvres charnues. J’enfouis mes mains dans ses cheveux et échappai des gémissements contre ses lèvres, nous étions à présent tous les deux nus et lovés l’un contre l’autre.

Je bougeai lentement mon bassin contre le sien pour mieux sentir son érection et m’écartai de ses lèvres une seconde pour gémir son nom, puis je reposai ma bouche sur la sienne. J’avais l’impression que si je n’avais pas eu ce besoin vital de respirer, j’aurais pu ne jamais quitter la douceur de ses lèvres… j’en redevenais accroc je crois.

Souriant à cette pensée, je rompis le baiser et plongeai mon regard dans le sien.

- Ne me fais pas plus attendre, Rui… je veux te sentir en moi.

Je me mordis la lèvre pour étouffer un gémissement, c'était dingue, mon désir était tellement fort qu'il suffisait à me faire gémir. Mais à présent j'avais conscience de le supplier du regard. Je voulais tellement qu'il me fasse revivre toutes ces sensations que nous avions connues ensemble, je voulais retrouver tout ça.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Mar 4 Déc - 23:03

Je souris dans notre baiser. Bien que je fusse tendre, sa passion prit cette fois le dessus. Je le suivis dans le baiser qu’il contrôlait à présent. Il se redressa alors sans décoller nos lèvres, me forçant à le suivre. Il se colla plus encore à moi, me faisant gémir malgré moi.

- Si tu m’avais dit ça plus tôt, je n’aurais pas attendu autant pour t’arracher tes vêtements.

Fit-il après avoir décollé nos lèvres, me faisant sourire tendrement. Il n’attendait que ça! Pouvoir m’arracher mes vêtements! J’allais sourire, mais ses mains qui descendirent dans mon dos me firent soupirer, frissonner. Il glissa alors ses mains sur mes fesses, me faisant gémir de nouveau. Je penchai la tête pour la tête dans son cou pour le lui dévorer et gémit à son oreille.

Il descendit alors mon boxer en embrassant mon torse, me faisant gémir. Il me débarrassa enfin de mon sous-vêtement et se recolla de nouveau contre moi avant de nous rallonger sur le divan tout en m’embrassant de nouveau. Il bougea son bassin contre le mien, me faisant gémir tandis que lui, gémissait mon nom. Cette façon de prononcer mon nom… mon nom dans sa bouche… tout ça me rendait fou. Cette envie, ce désir que j’avais pour lui, était si fort que ça en devenait quasiment frustrant. Frustrant de ne pas en avoir plus. J’étais quand même bien partit! Deux péchés la même soirée! La luxure et… la gourmandise, maintenant! J’étais gourmand de Ran. Son corps, mais aussi sa présence.


- Ne me fais pas plus attendre, Rui… je veux te sentir en moi.

Il me suppliait du regard. Comment pouvait-il me rendre encore plus impatient que maintenant?! Il me rendait définitivement dingue. Ho oui, j’étais complètement dingue de lui. Ce regard suppliant… Je lui souris tendrement et passai ma main sur sa joue. Je me baissai pour lui embrasser l’épaule et remontai à son oreille.

-Et moi je veux être en toi…

Soufflais-je avant de lui embrasser la joue subtilement puis de me redresser un peu pour pouvoir me placer contre son entré. Cette position me rappelait bien des souvenirs, d’un coup! Lui et moi… nu… enlacé… ma tendresse… sa passion… et le plaisir qui en résultait. Ça me rendait nostalgique. Et fou, encore.

Je le regardai dans les yeux et, tout en remontant l’une de ses jambe sur ma hanche, m’en fonçai en lui lentement. Je gémis fortement, tremblant de tout mon long. Mon corps était en éveille et ça faisait… longtemps, qu’il l’avait été. Je me penchai pour poser mes lèvres sur les siennes. Je ne voulais pas lui faire mal en allant trop vite. Je ne voulais pas qu’il ait mal à cause de mon impatience. Je caressai son torse d’un touché doux, tendre, sans pourtant séparer nos lèvres. J’entrouvris la bouche, allant chercher sa langue pour danser avec la mienne. Je descendis alors ma main vers son bas ventre et enroulai mes doigts autour de son membre, y imprimant un léger mouvement de va-et-vient pour lui faire passer la possible douleur de mon intrusion. Après tout, sans vouloir me venter, je prenais de la place~!

Après un petit moment, je remontai ma main en frôlant son torse et, n’en pouvant vraiment plus, tremblant contre lui, ondulai une fois du bassin. Je séparai nos lèvres pour pouvoir respirer, cette manœuvre n’étant pas nécessairement la meilleure idée lorsqu’on ne peut pas respirer. Je lui souris tendrement et commençai à mouvoir mon bassin contre le sien. Prêt pas prêt, j’y vais~! Plus le temps d’attendre, j’avais fait mon gros possible et je n’en pouvais plus. Mes gémissements emplirent rapidement la pièce. Mes coups de hanches étaient profonds et puissants tout en restant doux. Toujours doux. Ran méritait cette douceur et je lui donnerai toujours, aussi longtemps que je le pourrai et aussi longtemps qu’il la voudrait.
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Jeu 6 Déc - 1:06

Des réminiscences de nos plaisirs passés venaient alimenter mon désir même si j’étais loin d’avoir besoin de ça. Je n’avais besoin que d’y penser un instant pour me souvenir de tout parfaitement, et pour que ça me rende de plus en plus impatient, parce que je savais qu’en comparaison, tous ces souvenirs deviendraient presque pâlichons. C’était la première fois qu’autant de « sentiments » me torturaient.
Il me sourit et caressa ma joue avant de se pencher pour embrasser mon épaule, puis je sentis sa bouche remonter jusqu’à mon oreille et je frissonnai derechef.

- Et moi je veux être en toi…

Il embrassa ma joue et se redressa, je sentis mon corps s’enflammer un peu plus… entendre ça de la bouche d’un ange, ce que c’était érotique… Il plaça son membre contre mon intimité puis, plongeant une nouvelle fois son regard dans le mien, il remonta l’une de mes jambes sur sa taille et commença à entrer en moi. Alors qu’il gémissait son plaisir de me pénétrer, je serrai les dents pour supporter la douleur… douleur délectable au possible pour le masochiste que j’étais. Mon corps se crispa, ne sachant plus ce qu’il subissait, douleur, plaisir ou bien une langoureuse agonie…
Rui m’embrassa et ses doigts caressèrent doucement mon torse. Je me détendis en sentant sa langue rejoindre la sienne, je savais qu’il ne me brusquerait pas, quand bien même il aurait su que la douleur pouvait aussi me rendre fou de plaisir. Sa main descendit finalement jusqu’à mon sexe et il recommença à le caresser, la douleur commença alors à se perdre dans le plaisir qui reprenait ses droits sur mon corps. Mes mains ne quittaient pas son dos, j’en remontai néanmoins une jusqu’à sa nuque pour caresser ses cheveux pendant notre baiser.

Je sentais son corps trembler d’une impatience que le mien avait quelque peu perdu, néanmoins le sentir à ce point fébrile et désireux ne manqua pas de m’exciter, et le sentir en moi, une nouvelle fois après tout ce temps… après avoir souvent regretté de l’avoir abandonné, après avoir cru que jamais je ne le reverrais… je croyais que mon cœur allait exploser. C’était tellement bon.
Il bougea finalement, rien qu’une fois d’abord, tout en rompant le baiser, puis ses mouvements s’enchainèrent. Je renversai ma tête contre le canapé en sentant le plaisir augmenter encore en moi. A chacun de ses coups de reins, il s’enfonçait profondément en moi, et mes gémissements ne tardèrent pas à se mêler aux siens.

Je glissai doucement ma main de sa nuque à sa joue et je l’attirai un peu vers moi pour déposer un baiser sur sa bouche. Puis mes lèvres dévièrent sur sa mâchoire pour se perdre dans son cou. J’embrassais sa peau instinctivement, comme si je ne savais faire que ça, comme si je n’avais envie que de ça, je la léchai, la mordillai, réprimant quelques gémissements alors que je me délectais à entendre les siens résonner tout près de mon oreille.

Je capturai sa bouche et accrochai plus fermement ma jambe à sa hanche en bougeant légèrement mon bassin contre le sien, cherchant à le sentir plus encore. Il se retenait encore, je le savais, alors que son corps entier ne désirait sûrement qu’une chose : qu’il se laisse aller. Et je dois dire que c’était ce que je voulais aussi. Le désir revenant, le plaisir redoublant, tout ce que je voulais c’était vivre encore ce plaisir si intense que je n’avais connu qu’avec lui. Était-ce ces « sentiments » qui rendaient tout plus forts ? Qui faisait que me faire posséder par Rui était mille fois meilleur qu’avec n’importe qui d’autre ?
Je rompis vite le baiser, incapable de le tenir à cause de ma respiration saccadée, et je reposai de nouveau ma tête sur le canapé.

- Rui… gémis-je. Plus fort… tu ne me feras pas mal… prends-moi plus fort...

Le plaisir qui m’assaillait néanmoins m’arracha une longue plainte et mes doigts se crispèrent dans le dos de Rui.


Ne m’est-il pas plus salutaire d’oublier une vie qui m’a rendu fou ?
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Jeu 6 Déc - 21:27

Après m’avoir attiré vers lui en agrippant ma nuque, il m’embrassa et fit descendre sa bouche vers ma mâchoire et finalement dans mon cou qu’il mordilla et lécha. Alors que je gémissais toujours plus fort, il m’embrassa de nouveau et commença à bouger légèrement son bassin contre le mien. Cette initiative de sa part ne me donna que plus envie de lui.

Non seulement ça faisait trop longtemps que j’avais put profiter du moindre plaisir charnel, mais en plus, c’était Ran. Shibata Ranmaru, mon démon. Celui sur qui je pouvais –et avais- toujours compté, celui à qui je portais une affection sans fin. C’était mon démon et j’étais en lui.

-Rui… plus fort… tu ne me ferras pas mal…prends-moi plus fort…

Ça faisait tellement longtemps que je me contrôlais, que je faisais disparaitre de mon esprit toute pensée lubrique que maintenant, je ne me laissais toujours pas aller. Je ne pouvais pas me laisser aller tout simplement comme ça. Ma discipline personnelle avait été beaucoup trop forte, durant toutes ces années! Pourtant… quand il me le demandait comme ça… ses mains dans mon dos… j’avais bien du mal à lui refuser sa demande.

Je ralentis alors mon rythme, bougeant tout de même le bassin, avant de lui sourire tendrement et de poser mes lèvres un instant contre les siennes. J’étais assurément entrain de le frustrer, mais bon!

-Plus fort? Vraiment? Si tu le demandes comme ça… Comment refuser?

Fis-je, la voix chargée de désir, avant de me remettre à bouger mon bassin contre le sien, et, à sa demande, plus fort. Je le regardai alors dans les yeux et laissai mes pulsions prendre le contrôle de mon corps. Bref, je me laissai aller. Le plaisir que j’éprouvais à être en Ran était indescriptible. Juste le fait que ce soit lui, sous moi, me donnais encore plus envie. Juste le fait de savoir que le corps qui était sous moi était le sien me rendait encore plus fou et désireux.

Je ne réfléchissais plus. Je ne faisais que bouger mon bassin et le dévorer des yeux. Mes mains se promenaient sur lui à leur guise, caressant tendrement sa peau. Je sentais son cœur battre dans sa poitrine et me rendit compte que le mien battait extrêmement vite. Même mes organes avaient compris qu’il était de retour! Mon cœur battait tellement rapidement!

Mon bassin rencontrait le sien de plus en plus violement. Mes gémissements se muaient en cri. J’essayai de me taire pour entendre ceux de mon amant et ne réussit que quelques secondes. Quelques secondes qui m’avaient comme donné un choc électrique. Sa voix… ses gémissements… comment quelqu’un pouvait faire tant d’effet?

Je donnai alors un coup de hanche plus fort et profond que les autres. Je connaissais son corps encore mieux que le mien et savais quel point j’avais touché. Je souris et réitérai le mouvement, encore et encore. C’était tellement bon, et pourtant, on approchait de la fin. Je posai un tendre baiser sur ses lèvres entre deux coups de bassins et, le souffle erratique, me concentrai à lui faire plaisir. Si je ne me concentrais pas, je ne tiendrais pas aussi longtemps que lui et il n’était pas question que je me foute la honte comme ça. J’étais un peu rouillé, mais je me souvenais comment on fait! Et atteindre le septième ciel trop tôt… c’était pas un honneur! Je tremblais de plus en plus, mes bras, sur lesquelles je me tenais surélevé, allaient bientôt me lâcher. Ran semblait dans le même état que moi…

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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Ven 7 Déc - 0:48

Je dois dire que les mots étaient sortis sans trop que je le décide, ça avait été juste trop difficile à retenir, parce que je n’avais pas réellement l’habitude de m’empêcher de dire ce que je voulais, ce que je désirais, pas même dans des moments aussi intimes, intenses. Cependant j’avais pensé que le lui demander le rassurerait, après tout il pouvait bien être aussi brutal qu’il le souhaitait, ça ne ferait qu’augmenter encore mon désir. Oui, j’étais détraqué, ce n’était pas nouveau… quoique Rui ne savait pas encore jusqu’à quel point je l’étais.

Mais lorsqu’il amoindrit les mouvements de son bassin en moi, je me mordis la lèvre pour ne pas grogner de frustration. A quoi jouait-il ? Il me sourit et déposa un baiser sur mes lèvres.

- Plus fort ? Vraiment ? Si tu le demandes comme ça… Comment refuser ?


Sa voix me fit frémir, son désir la rendait plus grave que d’habitude, et c’était très sexy. Et enfin, il recommença à bouger plus fort. Je vis, dans ses yeux qui ne quittaient pas les miens, qu’il lâchait prise, et ses mouvements n’en étaient que plus vigoureux. Le plaisir qui s’abattait sur moi me fit fermer les yeux alors que mes gémissements continuaient à sortir de ma bouche sans plus que je les entrave. Mais je sentais toujours son regard sur moi, et ses mains se baladaient sur ma peau, déclenchant des frissons ici et là qui ne manquaient pas d’accabler un peu plus mon corps de sensations. Je rouvris finalement les yeux alors que l’une de ses mains approchait de mon cœur, un sourire se glissa sur mes lèvres, il devait le sentir battre… battre si fort rien que pour lui.

Ses coups de reins continuèrent de se faire plus violents et des cris s’échappèrent finalement de sa bouche. Tout en continuant de gémir, je le regardais, me délectais de cette puissance qui se dégageait de lui alors que tant de plaisir coulait dans ses veines. Et doucement moi-même je commençais à me perdre, c’était juste trop bon, mais je perdis finalement la tête quand il me pénétra plus fort, plus profondément, brusquement, et un cri m’échappa. A son sourire, je vis qu’il savait parfaitement ce qu’il venait de me faire, et il recommença pour ne plus arrêter.
Il déposa un baiser sur mes lèvres et je m’agrippai plus fort à lui, ne me souciant même plus des traces de griffures qui allaient barrer son dos. Son souffle chaotique caressait ma peau et je sentais son corps trembler autant que le mien.

Le plaisir qui me submergeait était presque trop intense, pour mon cœur en tout cas il l’était, cette fois je me disais qu’il allait finir par exploser tellement il battait vite, et ma respiration était tellement irrégulière que ça aurait pu en être douloureux, sauf que je ne m’étais jamais senti aussi bien de toute mon existence. Là, dans les bras de Rui, sous son corps qui me possédait totalement.

Mon corps finit par se tendre sous tout ce plaisir, je me cambrai contre Rui, me collant contre sa peau, et je ne faisais absolument plus rien pour m’empêcher de réagir à tout ce que je ressentais. Je criais de plaisir, criais le prénom de Rui encore et encore. Puis je cherchai de nouveau sa bouche, glissant mes lèvres le long de sa mâchoire jusqu’à atteindre les siennes et les embrassai follement, enfin ce fut plutôt une multitude de baisers papillons déposés sur ses lèvres entre deux cris de pur bonheur.
Tout autant que lui probablement, je me sentais au bord du gouffre, et même si j’avais encore envie que l’instant se prolonge, je voulais également plonger et le sentir se perdre en moi.
Je relevai les yeux vers les siens, et c’est presque un feulement qui quitta ma bouche tant je retenais ma voix pour réussir à parler.

- C’est… tellement bon… Rui emmène-moi… là-haut avec toi…

Je souris, mais un énième coup de reins me fit crier de nouveau et je me cambrai contre lui, presque volontairement cette fois, je renversai ma tête en arrière, criant de plus en plus fort, de plus en plus irrégulièrement.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Sam 8 Déc - 5:46

Il avait commencé à griffer mon dos tout en criant mon nom. Il m’embrassait alors que je manquais déjà d’aire, me laissant tout de même faire malgré mes poumons qui menaçaient d’exploser sous le manque d’oxygène.

- C’est… tellement bon… Rui emmène-moi… là-haut avec toi…

Mon frisson se perdit dans mes tremblements. C’était bon? Vraiment? Alors ma mission était presque accomplit. Qu’il ait du plaisir à me revoir était tout ce que je voulais. Qu’il me revoit et qu’il soit content était mon but. Je voulais qu’il revienne me voir et que ce ne soit pas seulement une nuit comme ça pour se souvenir du bon vieux temps! Je voulais qu’il revienne. Alors si c’était si bon, au moins, s’il ne venait pas pour moi, il reviendrait pour le sexe. J’avais confiance en lui! Mais quand il s’agissait de moi, fasse à lui, je voulais toujours lui prouver que j’en valais la peine. Je le savais, pourtant, qu’il me portait dans son cœur! Mais j’avais toujours ressentit le besoin de lui prouver qu’il avait raison. Si je le perdais, ce serait un trop gros coup pour mon cœur. J’avais toujours, par le passé, eu peur qu’il m’abandonne et qu’il me laisse après m’avoir tant aidé, après m’avoir rendu accro à sa présence. Il l’avait fait. Mais je savais qu’il avait une bonne raison! Seulement, cette peur de le perdre était toujours là. Je crois qu’elle serait là jusqu’à ma mort. Je ne voulais pas revivre l’épreuve que j’avais vécu, quand il était partit et m’avait fait de nouveau ressentir le sentiment amer de l’abandon d’un coup.

Il se cambra alors finalement contre moi, laissant sa gorge à découvert que je me fis un plaisir d’embrasser. Je sentais sa gorge vibrer sous mes lèvres par les cris qu’il poussait. Cris de plaisir que je lui procurais. Cette pensée me rendait fier, en quelque sorte. J’étais le seul à le faire crier de cette façon. Je réitérai le mouvement plusieurs fois, question d’entendre ses cris de nouveau.

Je mis ma main sur ses reins et, tout en donnant un coup de rein, le rapprochai de moi en le tirant. Je poussai alors un hurlement de plaisir plus fort et plus long que les autres, atteignant l’endroit qu’on appel le septième ciel, là où je voulais emmener Ran. Mes muscles, qui s’étaient contractés pendant un moment, se décontractèrent alors tous. Une sensation de bien-être s’installa dans tout mon être. Je me laissai lentement tomber contre mon amant, m’assurant de ne pas non plus l’écraser sous mon poids. Je me retirai puis lui embrassai la tempe et posai ma tête contre son épaule, fermant les yeux, cherchant mon souffle.

J’entendais le sang battre à mes tempes. Mon rythme cardiaque retournait lentement à la normal. Je respirais l’odeur de sa peau. L’odeur de sa peau après cet acte physique et pourtant tellement éprouvante à la fois! En tout cas, pour mon petit cœur naïf, c’était éprouvant. Ça faisait tellement de bien de me retrouver de nouveau avec lui, en lui! C’était comme un baume sur mon cœur blessé. De nouveau, toujours blessé et toujours pour la même raison : Les femmes. Ne pouvais-je apprendre de mes erreurs? C’est pourquoi retrouver quelqu’un en qui je pouvais avoir totalement confiance et en qui je pourrais toujours croire me faisait tant de bien. Cette merveilleuse nuit m’avait comme reconnecté avec le passé. Elle réveillait en moi l’irrésistible envie que j’avais toujours eue de le prendre dans mes bras et de le serrer très fort.

Je me relevai alors et le prit dans mes bras, nous mettant tout les deux sur le côté pour pouvoir avoir assez de place sur le divan. Je lui embrassai le front et enfoui mon nez dans ses cheveux, en respirant l’odeur. Quelle bonne odeur! Celle de Ran…

-Je suis content que tu sois de nouveau avec moi.

Lui soufflais-je avant de resserrer mon emprise sur lui, lui caressant tendrement le dos. J’avais oublier passagèrement ma tendresse, dans la folie de la passion, mais maintenant que j’avais –presque- de nouveau toute ma tête, elle revenait en flèche.
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Lun 10 Déc - 1:07

Je ne tardai pas à sentir ses lèvres se glisser sur ma gorge que je ne lui offrais que trop volontiers. Ces lèvres gourmandes et chaudes envoyèrent de nouveaux frissons le long de mon corps alors qu’il bougeait de plus en plus vite en moi. Mes cris quittaient ma bouche sans plus que je m’en rende compte à présent, mon esprit était complètement absorbé par cette connexion qu’il y avait de nouveau entre nous après toutes ces décennies. Cependant, j’entendais ses cris à lui, et c’était une mélodie dont je ne me lasserais jamais, pas maintenant que je l’avais enfin retrouvée. Maintenant, je ne voulais plus que ça cesse, je voulais toujours être avec lui, garder ce bien-être qui m’était étranger.

Soudainement, je sentis sa main se poser contre mes reins, il m’attira un peu plus contre son corps, nous précipitant l’un comme l’autre vers l’orgasme. Mes derniers cris se mêlèrent aux sien puis il se laissa retomber sur moi. Je gardai les yeux fermés, le ressentant encore à l’intérieur de moi, sur moi, son corps recouvrant le mien me délivrant un sentiment de profond réconfort. Je pouvais même sentir les battements affolés de son cœur et ne pus m’empêcher de remarquer que mon cœur frappait les mêmes coups que lui.
Il se retira finalement de mon corps, m’arrachant un dernier soupir lascif, puis posa sa tête sur mon épaule après avoir déposé un baiser sur ma tempe. Je posai une main sur sa tête pour caresser ses cheveux mais je me concentrai de nouveau sur nos respirations qui ne demandaient plus qu’à se calmer à présent.
Depuis combien de temps ne m’étais-je pas senti aussi bien ? Certes, on ne pouvait pas dire que je l’avais chastement attendu pendant deux siècles, cependant avec Rui ce n’était pas simplement du sexe, comme avec les autres partenaires que j’avais eu… avec Rui, j’avais juste envie de rester dans ses bras, indéfiniment, c’était tout ce que je souhaitais. Mon corps battait toujours trop vite et je ressentais que cet affolement ne résultait pas seulement de nos ébats, c’était Rui qui me faisait cet effet-là.

Il se releva légèrement néanmoins et se glissa à côté de moi en me prenant dans ses bras. Je fermai les yeux quand il embrassa mon front et je me blottis contre lui. Non, notre relation était bien plus particulière, plus profonde, qu’une simple histoire de sexe ou d’amitié qui aurait dérapé. C’était dans ces moments-là que j’aurais aimé avoir quelques souvenirs de ma vie humaine, si j’en avais eu une, pour savoir si j’avais déjà ressenti ça auparavant, pour un autre que Rui. Si j’avais déjà été sensible à un autre, ou si j’avais toujours été complètement froid et isolé du reste de l’humanité.

- Je suis content que tu sois de nouveau avec moi.

Je souris, et il commença à caresser tout doucement mon dos, faisant frissonner mon corps encore à fleur de peau. Je glissai mes bras autour de sa taille pour pouvoir me coller totalement contre lui. Il n’avait pas idée de ce que ces mots pouvaient représenter pour moi, il ne savait pas à quel point savoir que ce que je ressentais était partagé me faisait du bien.

- Et moi dont, mon ange, murmurai-je.

J’embrassai doucement sa peau qui était à proximité de ma bouche, un seul baiser puis je redevins sage. C’est pourtant avec une envie nouvelle que je resserrai l’étreinte de mes bras, calai ma tête au creux de son cou et glissai une jambe entre les siennes. Non, je n’avais pas envie de lui de nouveau, c’était seulement un brusque besoin de me sentir encore lié à lui. Oui c’était un besoin physique, oui c’était un besoin charnel, mais ça n’avait pourtant, et pour la première fois de ma vie, rien de sexuel. Je voulais sa chaleur, la douceur de sa peau, sa réalité qui revenait me heurter après une longue absence. J’aurais voulu pouvoir trouver un moyen de ne plus me séparer de lui, pas même une seule seconde.

- Idiot… qui voudrait se lier à toi ? Tu es si pitoyable…

Je me crispai, frissonnai d’effroi et un gémissement torturé outrepassa mes lèvres serrées. Je savais qu’il allait revenir, je m’y attendais je dois dire, même si j’aurais préféré qu’il attende encore quelques heures. J’aurais préféré qu’il attende que je ne sois plus aussi vulnérable.

- Je ne veux plus te quitter, Rui. Tu es le seul que je veux.


La voix se mit à rire dans ma tête. Je m’empêchai de relever la tête pour le regarder, j’avais peur qu’il décèle la folie dans mes yeux. La quiétude et le réconfort m’avait totalement quitté à présent, et dans les bras de Rui, je me sentais prisonnier d’une vérité que je ne voulais pas qu’il découvre. Pourtant rompre cette étreinte était au-dessus de mes forces, et puis si toutes ces années de folie m’avaient bien appris une chose, c’était de ne rien laisser paraitre, même quand il me disait des choses qui me blessaient. Surtout devant Rui, je devais rester stoïque, s’il apprenait qu’une voix résonnait dans ma tête, il…

- Il t’abandonnerait, tout comme tu l’as abandonné…

Oui, je le savais parfaitement. Accepter un démon était une chose, accepter un fou qui entendait une voix, quand bien même cette voix m’avait guidé longtemps durant les méandres de cet existence impie…


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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Mar 11 Déc - 22:52

Il avait encerclé ma taille alors qu'il avait sourit. Je continuais de lui caresser le dos, appréciant ses frissons que je lui procurais encore. J'étais bien, paisible, avec mon Ranmaru dans mes bras. Lorsque je disais être content d'être de nouveau avec lui, c'était plus que vrai.

- Et moi dont, mon ange.

Il enfouit alors sa tête dans mon cou et mit l'une de ses jambes entres mes cuisses. Alors qu'il resserrait son emprise sur moi, je resserrai la mienne sur lui. Mais d'un coup, il ne sembla plus du tout aller bien. Il s'était raidit et semblait avoir peur. Je fronçai les sourcils, lui embrassant le dessus de la tête.

- Je ne veux plus te quitter, Rui. Tu es le seul que je veux.

Il semblait de plus en plus mal. Je le sentais du plus profond de mon coeur. Il avait peur de quelque chose. Quelque chose d'invisible pour moi, que je ne savais pas. Pourtant, ces mots qu'il avait prononcé m'allaient droit au coeur. Ils me faisaient du bien. Je me mis à lui jouer dans les cheveux, mon autre main plaquée dans son dos pour être certain de le garder tout près de moi.

-Si tu savais comme c'est réciproque... Je ne veux plus jamais que tu me quittes. Plus jamais. Ça ferait trop mal. Je ferai tout pour te garder près de moi!

Je souris et lui embrassai la tempe tendrement. Tant qu'il resterait avec moi, tout irait bien. Tant qu'il serait là, mon amour inexplicable pour Rei serait supportable. Je pourrais même, peut-être, l'oublier. J'essayais tellement! Je voulais tellement l'oublier! Et peut-être bien que Ran pourrait y arriver. Ce soir, je n'avais pas pensé à elle. Peut-être qu'à long terme, je l'oublierais. Je l'espérais. J'étais bien mieux avec Ranmaru. Lui, il ne me faisait pas souffrir. Lui, il était là. Pour une fois, mon coeur s'était attaché à quelqu'un de fiable, quelqu'un qui ressentait la même chose pour moi. Et cette personne qui m'était tellement cher allait mal en ce moment-même. Mais pourquoi allait-il mal?

-Ran, qu'est-ce qui t'effraie comme ça? Qu'est ce qui arrive à te faire trembler de peur, toi, mon effroyable démon?

Je lui embrassai de nouveau la tempe tendrement. On aurait dit qu'il s'accrochait à moi. Pour une fois que c'était lui et non moi, qui souffrait et qui avait besoin de l'autre, je ferais de mon mieux pour l'aider et le délivrer de sa souffrance mentale. Je sentais qu'il avait besoin de moi. Juste la façon dont il s'était agrippé, accroché, à moi me signifiait qu'il avait quelque chose. Pourquoi ne me disait-il pas ce qui lui faisait mal? Pourquoi ne me disait-il pas ce qui le faisait souffrir? N'avait-il pas confiance?

-Ran-chan, tu sais, je suis un grand pacifiste. Je ne me battrai jamais. Excepté pour deux personnes. Ma protégée, et toi. Toi, Ran. Tu comptes assez pour moi pour que je sois prêt à me battre et à, s'il le faut, tuer. Je serais prêt à ça pour toi. Alors, s'il te plait, fait moi confiance et dit moi ce qui ne va pas.

Oui, je serais prêt à tuer pour lui. Pour moi, jamais. Je me laisserais taper dessus comme un lâche, exactement comme plus tôt dans la soirée. Mais pour lui, je serais prêt à me battre, à prendre les armes et à le défendre. Je serais prêt à faire bien des choses. S'il me disait de me jeter en bas d'un immeuble, je lui ferais confiance et je le ferais. Je tenais assez à lui, je lui portais une confiance tellement aveugle, que je le ferais. Et pourtant, je savais qu'il tuait sans pitié. Je le savais parce que lorsque j'étais humain, il l'avait fait. Plusieurs personnes. Il tuait sans pitié et moi, je le protégerais de tout ce que je pourrais. Je me jetterais devant un train, je me ferais écartelé de nouveau, s'il me le demandait. Pas que j'étais cinglé. C'est seulement que je croyais en lui. Je croyais en lui et croirais toujours en lui. Peu importe s'il s'était enfuit pour se protéger! S'il me l'avait demandé, je l'aurais suivit, tout simplement. Je ferais tout pour lui. Et pourtant, quelque chose le tracassait et je ne pouvais rien faire. Je ne pouvais pas lui enlever sa peur.

Je me mis à fredonner une vielle chanson. Lorsque j'étais humain, je la chantais souvent. Elle me redonnait du courage dans les moments où j'avais peur, où j'en avais besoin. J'espérais juste que pour lui, ça fonctionnerait aussi. J'espérais que, au moins, si je ne pouvais pas savoir ce qui lui faisait peur, je pourrais lui donner du courage pour qu'il passe par dessus et qu'il combatte ce qui le faisait trembler. J'espérais toujours qu'il me le dise, mais quand bien même... Je le connaissais! Il ne voudrais pas m'effrayer avec ses frayeurs. Les démons des démons devaient surement être... très démoniaques!
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Ven 14 Déc - 0:17

Il fallait que je me calme, si je ne disais rien, Rui n’imaginerait jamais ce qui se passait dans ma tête, alors le secret était sauf quoi qu’il arrive. Je refusais qu’il sache, c’était trop aléatoire pour que, même moi qui ne me souciais de rien, je tente ma chance.
Je fermai les yeux alors que ses doigts caressaient mes cheveux, je m’agrippai férocement à cette sensation de bien-être qui commençait à recouvrir le reste… ça durerait jusqu’à ce qu’il se manifeste.

- Si tu savais comme c'est réciproque... Je ne veux plus jamais que tu me quittes. Plus jamais. Ça ferait trop mal. Je ferai tout pour te garder près de moi !

Je me mordis la lèvre, mon cœur se mit à battre plus fort encore une fois. Pourtant je savais bien ce que ressentait Rui pour moi, et tant qu’il ignorait ma schizophrénie, je n’avais pas à douter de ses sentiments, j’étais sanguinaire mais « normal »… pour un démon.
Il était inutile que je me triture les méninges, ça ne me rendrait que plus fou encore. Je comprenais à peine pourquoi j’avais si peur, jusqu’à ce qu’il surgisse de nouveau, ça ne m’avait pas effleuré, ou était-ce que je ne faisais pas encore face à ce que je ressentais réellement pour Rui. Enfin, j’avais toujours su que j’avais cet amour pour lui dans mon cœur, mais pas que c’était si fort sans doute.

- Ran, qu'est-ce qui t'effraie comme ça ? Qu'est ce qui arrive à te faire trembler de peur, toi, mon effroyable démon ?


Sa remarque m’arracha un sourire qui s’agrandit lorsqu’il embrassa une nouvelle fois ma tempe. Ah… j’avais été moins stoïque que je l’avais espéré… était-ce si facile de lire en moi, ou Rui était-il le seul à le pouvoir ? Mais je devais le rassurer… « peur »… j’avais peur oui, mais… j’avais l’habitude, c’était surtout que Rui découvre tout qui m’effrayait le plus je dois dire… et trembler de peur ne m’aidera pas à lui cacher quoi que ce soit. J’avais pourtant bien réussi, il y a deux cents ans, à le lui cacher, alors pourquoi après seulement une soirée, à peine quelques heures, il se doutait déjà de quelque chose ?

- Ran-chan, tu sais, je suis un grand pacifiste. Je ne me battrai jamais. Excepté pour deux personnes. Ma protégée, et toi. Toi, Ran. Tu comptes assez pour moi pour que je sois prêt à me battre et à, s'il le faut, tuer. Je serais prêt à ça pour toi. Alors, s'il te plait, fais moi confiance et dis moi ce qui ne va pas.

Lui se battre ? Pour moi ? Un ange qui se battrait pour un démon ? Il éclata de rire mais je l’ignorai. Au lieu de ça, j’écoutai Rui fredonner, il avait une voix magnifique, plus belle que bien des chanteurs que j’avais eu l’occasion d’entendre et… j’en avais entendu beaucoup. J’aimais l’écouter, l’entendre, il aurait pu dire n’importe quoi de toute façon, j’aimais simplement sa voix… plus douce que celle qui me résonnait dans la tête depuis plus de 400 ans.
Ceci dit, ses paroles tournaient dans ma tête. Il se sentait prêt à se battre pour me protéger ?

- A cause de toi, il irait jusqu’à entacher sa pureté, son innocence… ? Ran… tu dois être tellement fier.


Je tressaillis une nouvelle fois alors qu’il riait de plus belle, mais il avait raison… et j’espérais que Rui n’aurait pas à faire des choses de ce genre, rien que se battre, pour lui ça semblait tellement contre-nature. Et il fallait qu’il le sache. Je me défis doucement de son étreinte pour pouvoir le regarder, et je posai une main sur sa joue.

- Rui ne t'en fais pas pour moi. Je vais bien… ou dis-toi que je ne vais pas plus mal que d’habitude.

Je fis un sourire amusé et déposai un baiser sur ses lèvres avant de le regarder de nouveau. J’étais un démon, m’inquiéter pour les autres n’était pas dans ma nature… je crois même que lorsque j’étais un ange je ne m’inquiétais pas plus pour autrui… alors rassurer Rui n’était pas simple pour moi, j’étais plus habitué à aimer effrayer les gens… les mots venaient difficilement.

- Écoute, tu es… l’être le plus merveilleux que je connaisse. Moi je suis un démon… un damné. Tu n’as pas à te battre pour moi, je ne veux pas… je m’en voudrais beaucoup si, à cause de moi, tu devais finir par faire quelque chose que tu n’aimes pas. Je crois que ce serait l’unique chose que je ne me pardonnerais jamais si, par ma faute, tu en venais à avoir du sang sur les mains. J’en ai assez pour deux, crois-moi.

Je souris de nouveau et remontai ma main dans ses cheveux. Je voulais qu’il comprenne que même si j’avais confiance en lui, ça n’avait rien à voir… je me refusais à souiller l’unique être qui comptait à mes yeux.


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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Sam 22 Déc - 2:37

Lorsque j’eu terminé ma chanson, il se décala de mon torse, juste assez pour me regarder. Il me laissa le privilège d’apprécier le contacte de sa main sur ma joue avant de parler.

- Rui ne t'en fais pas pour moi. Je vais bien… ou dis-toi que je ne vais pas plus mal que d’habitude.

Il sourit et m’embrassa. Pourtant, je ne fus pas le moins du monde rassuré. Il allait mal, d’habitude? Avant… il allait mal? Je ne me souvenais pas de ce si important détaille, pourtant! Avais-je été aussi centré sur moi et ma douleur pour ne pas remarquer ça? Alors j’avais été assez égoïste pour ne pas remarquer que l’une des personnes que j’aimais le plus au monde n’allait pas bien?! Ou plutôt… pour me forcer à l’oublier. Je serrai les dents, fâché contre moi. J’avais envie de me taper la tête contre un mûr.

- Écoute, tu es… l’être le plus merveilleux que je connaisse. Moi je suis un démon… un damné. Tu n’as pas à te battre pour moi, je ne veux pas… je m’en voudrais beaucoup si, à cause de moi, tu devais finir par faire quelque chose que tu n’aimes pas. Je crois que ce serait l’unique chose que je ne me pardonnerais jamais si, par ma faute, tu en venais à avoir du sang sur les mains. J’en ai assez pour deux, crois-moi.

Il me sourit alors que sa main sur posait dans mes cheveux. Je l’attirai alors contre moi et le serrai. Ma mâchoire était crispée et j’essayais un maximum de cacher la rage qui naissait dans mon cœur. Je m’en voulais. Je lui caressai le dos doucement, lui embrassant l’épaule. Je continuai de poser des baisers sur la peau à la portée de ma bouche jusqu’à ce que je sois assez détendu pour pouvoir parler calmement. Je ne voulais pas qu’il ressente mon agitation. Je pris quelques inspirations avant de le reculer légèrement pour pouvoir voir ses yeux. Je passai ma main dans ses cheveux tendrement, pour les dégager de son visage correctement, puis lui sourit tendrement.

-Tu vas mal, kokoro? Tu allais mal, quand on s’est rencontré? Je suis tellement désolé, Ran! J’aurais du remarquer ça bien avant! J’étais tellement concentré sur moi, que je ne l’ai pas remarqué. Étais-je si égocentrique? Pardonne-moi, Ran de mon cœur…

Fis-je avant de le regarder avec douceur et de l’embrasser tendrement. Je séparai nos lèvres et posai ma main sur sa joue. On aurait dit que maintenant que je savais, ça m’apparaissait clairement. C’est vrai qu’il avait toujours été comme ça. Il avait toujours eu peur de quelque chose. Ça lui arrivait, auparavant aussi! Mais il me l’avait caché, enfin… il avait essayé de me le cacher! Il faisait en sorte que je ne le vois pas ainsi. Avant, je n’avais pas vue l’utilité de lui en parlé. Surtout, j’avais eu peur. «Si jamais je lui parlais de ce qui lui faisait peur, s’enfuira-t-il en courant? Me laissera-t-il seul? Si je lui demandais si tout allait bien, restera-t-il près de moi?» C’est ainsi que je pensais, avant. Alors c’est que c’est vrai. J’avais été incroyablement égoïste. Pour qu’il reste près de moi, je ne m’étais pas informé de son moral. Pfff! J’avais été lâche. Mais maintenant plus question de l’être.

-Tu sais, peu importe ce qui te fait peur, tu peux me le dire. Je ferai mon possible pour t’aider et… et je serai là. Avant, j’ai évité de te le demander pour éviter que tu partes en courant. Je ne savais pas comment tu allais réagir si je te demandais si tout allais bien et si tu voulais me parler de ce qui n’allait pas. C’est pour ça que je n’ai jamais rien dit jusqu’à maintenant. Ne fait pas la même erreur que moi, je t’en pris! Si tu me dis ce qui te fait peur, je ne partirai pas! C’est promis! Même si c’était le démon le plus puissant au monde, ce qui te fait peur, alors je resterais à tes côtés et je te tiendrais la main. Rien ne peut me faire partir. Rien. Je suis beaucoup trop obstiné et j’ai beaucoup trop la tête dure pour ça!

Fis-je avant de rire doucement, un sourire chaleureux sur les lèvres, pour lui prouver que ce que je disais était vrai. Je passai alors tendrement mon pouce sur sa joue, la lui caressant. Cette peau douce m’avait tant manquée par le passé! Je ne pouvais qu’en profiter, maintenant! Maintenant qu’il était de nouveau là, je ne pouvais qu’en profiter. Je lui souris tendrement et l’embrassai une nouvelle fois.

-Je ne te force pas, ne! Si tu préfères ne pas m’en parler, c’est ton choix. Je veux juste que tu saches que… je suis là et je le resterai toujours. Mais je ne te force pas! C’est juste que… peu importe ce que tu me diras, je sais que tu as peur de quelque chose. Tu ne peux rien me cacher! Comme moi, je pense bien que je n’arriverai jamais à te mentir.

Je baisser les yeux quelques secondes avant de les remonter vers lui et de lui sourire tendrement.

-Je suis là.
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Dim 23 Déc - 16:12

Je ne souhaitais pas qu’il s’inquiète pour moi… le fait même que je fasse partie de sa vie lui faisait risquer, chaque seconde un peu plus, cette pureté que je voulais préserver, alors il était inutile de le pousser à commettre volontairement des actes qui l’empêcheraient ensuite de vivre en paix avec lui-même. Mais je savais que s’il me confiait qu’il pourrait tuer pour moi, ce n’était pas des paroles en l’air, il en serait probablement capable pour peu que la situation le nécessite absolument, alors au fond… notre lien prenait une nouvelle mesure pour moi.

Mes doigts jouaient dans ses mèches, il était primordial que je le rassure, qu’il comprenne que je n’étais pas en péril. J’étais un démon après tout, j’avais déjà survécu à tant, je n’allais pas m’arrêter maintenant.
Sans que je m’y attende réellement, Rui me reprit contre lui, me serrant contre son torse et je sentis mon cœur s’alléger de la peur qui venait de l’étreindre. Ses mains caressaient mon dos et il déposait des baisers sur mon épaule. Son silence m’intriguait, mais avant que je puisse lui demander si quelque chose n’allait pas, il m’écarta de nouveau de lui et m’adressa un tendre sourire tout en repoussant doucement mes cheveux. Il semblait toujours aussi calme, c’était étrange, je me trompais rarement…

- Tu vas mal, kokoro ? Tu allais mal, quand on s’est rencontrés ? Je suis tellement désolé, Ran ! J’aurais dû remarquer ça bien avant ! J’étais tellement concentré sur moi, que je ne l’ai pas remarqué. Étais-je si égocentrique ? Pardonne-moi, Ran de mon cœur…


Il m’embrassa avant même que je puisse lui répondre. Lui ? Égocentrique ? Était-il aveugle pour ne pas comprendre que le simple fait de se le demander rendait ce défaut impossible ? J’étais un démon, pour moi cela semblait naturel d’être torturé, je ne m’attendais pas à ce que Rui le prenne autant à cœur, j’avais voulu l’apaiser, je n’avais fait qu’empirer les choses finalement.
Après avoir rompus le baiser, il caressa ma joue et sembla réfléchir. Je me mordis la lèvre. Non, non ! C’était tout ce que je voulais éviter. Et alors que je voyais son regard perdu dans ses pensées, à la recherche de quelque chose qu’il sembla même trouver, je recommençai à avoir peur.

Alors il ouvrit la bouche de nouveau pour m’expliquer que je n’avais jamais totalement réussi à lui cacher qu’il y avait toujours eu quelque chose que je craignais… je me connaissais pourtant plus mystérieux que ça, ou bien était-ce ses sentiments pour moi qui le rendait aussi clairvoyant à mon égard ? Ce qui aurait dû m’effrayer, ce qui m’effrayait à l’époque, se révéla d’autant plus doux que je ne m’étais pas réellement attendu à ce que Rui comprenne. Il me promettait de rester près de moi malgré tout…

Il rit à sa boutade puis son rire se transforma en un sourire rassurant de chaleur, il caressa encore une fois ma joue avant de m’embrasser de nouveau. Il faisait tout pour que je n’aie plus peur qu’il me fuie, mais c’est moi qui avais envie de fuir maintenant. Plus allait et plus je comprenais l’ampleur de l’estime qu’il avait pour moi, et j’avais tout sauf envie de retomber de mon piédestal. Nous n’étions visiblement pas doués, ni l’un ni l’autre, pour nous rassurer mutuellement.

- Je ne te force pas, ne ! Si tu préfères ne pas m’en parler, c’est ton choix. Je veux juste que tu saches que… je suis là et je le resterai toujours. Mais je ne te force pas C’est juste que… peu importe ce que tu me diras, je sais que tu as peur de quelque chose. Tu ne peux rien me cacher ! Comme moi, je pense bien que je n’arriverai jamais à te mentir… Je suis là.

Je lui souris, apaisé par ses paroles et conforté dans l’idée que je devais garder ma folie pour moi seul. Je ne pouvais pas lui infliger un tel fardeau… même s’il ne me fuyait pas en apprenant que j’étais totalement fou, qui sait s’il n’essaierait pas de m’aider à me sortir de ça ? Je le connaissais assez pour l’en savoir capable et… je ne voulais pas en sortir.

- Je suis le seul qui restera toujours auprès de toi…

Oui, je le savais. Lui faisait partie de moi, il était le seul à en être capable après tout… le seul à infester aussi aisément mon esprit, il était un poison qui me rongeait depuis plus de quatre cents ans, et il m’avait empêché de subir bien des dommages.
Mais Rui… faisait partie d’un cœur que j’avais cru ne jamais avoir… enfin… non… c’était plutôt que mon cœur ne vivait que pour battre pour Rui, sans Rui pourquoi aurais-je besoin d’un cœur ? Pourquoi aurais-je besoin d’être sensible, doux, si ce n’était pour lui ?

Je glissai doucement l’une de mes mains jusqu’à sa nuque que je caressai du bout des doigts. Je me fichais qu’il me fasse des promesses qu’il ne pourra peut-être pas tenir, l’important pour moi, c’était qu’il ait la volonté d’y parvenir… quand bien même en faisant tout son possible il échouerait. Sa dévotion était trop sincère pour en demander plus.

- Qu’est-ce que je deviendrais sans toi ? lançai-je d’un ton léger. Si je ne t’avais pas rencontré ? Tu en fais déjà tant pour moi Rui…

Je me lovai de nouveau contre son torse en capturant ses lèvres, la chaleur de son corps m’électrisait totalement, et je me sentais mieux que jamais je crois. Est-ce que c’était réellement ça « se sentir vivant » ? Pour un démon qui avait vécu plus de quatre siècles, c’était peut-être ironique de ne pas connaitre la réelle sensation de se sentir vivre pour quelque chose… pas uniquement se laisser avancer le long d’une route anodine en suivant ses bas instincts.

Je rompis le baiser après quelques douces minutes et déposai plusieurs fois mes lèvres sur les siennes avant de relever les yeux vers lui.

- Fais-moi confiance… laisse-moi régler le reste seul.

Je lui souris et glissai mes doigts le long de sa mâchoir. Bien évidemment, je ne pouvais rien « régler », à cette situation du moins, mais si Rui pensait que j’essayais de mettre un terme à ce qui m’effrayait, sans doute pourrais-je aussi lui faire croire dans quelques temps que c’était terminé, comme ça il n’aurait plus à s’inquiéter pour moi, pour quelque chose d’immuable.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Mer 26 Déc - 21:21

Il m’avait sourit et finalement, avait posé ses mains sur ma nuque pour la caresser, me faisant soupirer de bien-être. Ses mains sur moi m’apaisaient toujours autant. J’en venais à me demander comment j’avais put vivre si longtemps sans lui et son contacte si rassurant, son aura apaisant.

- Qu’est-ce que je deviendrais sans toi? Si je ne t’avais pas rencontré ? Tu en fais déjà tant pour moi Rui…

Avais-je réellement fait quelque chose pour lui? L’avais-je déjà réellement aidé? Je ne crois pas. Ran faisait tout pour moi. Il séchait mes larmes lorsque mon cœur devenait trop douloureux, il me faisait oublier mes peines, il me permettait de vivre sans trop souffrir. Pourtant, moi, je ne faisais que recevoir ses attentions et essayer de guérir mon cœur blessé. Bien sur, je lui faisais l’amour, mais ce n’était rien, ce n’était pas de l’aide. Enfin… pas pour lui. Ça m’aidait moi. Parce qu’être près de lui, en lui, guérissait toutes mes plus profondes blessures. Alors, je me demandais… l’avais-je vraiment aidé, un jour?

Il se calla contre moi et m’embrassa, coupant court à mes pensées. Il finit par rompre notre baiser que j’aurais pourtant voulu continuer, me perdant dans la douceur de ses lèvres, puis m’offrit plusieurs petits baisers que j’accueillis comme un cadeau sur mes lèvres avides de tendresse.

- Fais-moi confiance… laisse-moi régler le reste seul.

Ses doigts descendirent le long de ma mâchoire alors qu’un sourire se dessinait sur son visage. Un beau sourire pour un bel homme! J’avais envi de prendre une photo pour pouvoir le voir tout le temps. Je voulais pouvoir voir Ranmaru lorsque je le voulais. J’avais envie de pouvoir, lorsque j’avais mal, le voir et me redonner du courage. Avant, quand je l’avais rencontré, les photos n’existaient pas encore. Lorsque j’avais mal et qu’il n’était plus là, tout ce qui me restait, c’était mes souvenirs. Maintenant, je voulais pouvoir le voir. J’étais exigeant, mais j’aimais le voir sourire ainsi! C’est pourquoi je décidai de laisser tomber. Je ne voulais pas que son sourire disparaisse.

Bien entendu, je lui faisais aveuglément confiance. C’est juste que je savais qu’il disait ça pour me rassurer. S’il avait put régler le problème, il l’aurait fait depuis longtemps! Parce qu’après tout, il y a 200 ans, il avait déjà cette peur. Il s’en serait débarrassé depuis longtemps, s’il avait put! Mais je devais arrêter d’essayer de savoir. S’il pensait que j’étais rassuré, il le serait aussi.

-Je te fais pleinement confiance. Je te ferai toujours confiance. Je te laisse faire! Mais à la seule condition que tu continues de me sourire ainsi!

Fis-je en caressant son visage du bout des doigts, descendant vers ses lèvres pour les caresser elles aussi. Je ne m’étais même pas aperçut qu’un tendre sourire ornait mon visage. Comment pouvais-je être autrement avec un homme si merveilleux? Je le couvai de mon regard un moment, gravant tous ses trais dans ma mémoires. J’étais inquiet et j’avais un peu peur pour lui, mais c’était un grand garçon et il préférait régler ses gros problèmes seul. Je comprenais parfaitement! Si j’avais un énorme problème qui mettrait ma vie en danger, je ne voudrais pas qu’il s’en mêle. Je ne voudrais pas prendre le risque de le mettre en danger! Mais c’est ce qui me faisait peur. Il me le dirait, si ce n’étais rien de dangereux! Ce qui m’inquiétait, c’est justement que c’était assez dangereux pour qu’il refuse de me dire quoi que ce soit.

Je posai ma main dans ses cheveux et l’attirai un peu plus vers moi. Je l’embrassai tendrement, mettant plus de pression sur ses lèvres que je ne le faisais d’habitude, pour me rassurer. Je le serrai ensuite contre moi pour enfouir mon visage dans ses cheveux. J’en respirai l’odeur à fond et un sourire tendre s’étendit sur mes lèvres. Il sentait bon… Je ne voulais pas le perdre de nouveau! Mais je devais passer par-dessus mes peurs et mes inquiétudes. Il irait bien. Il m’avait promis qu’il resterait aussi longtemps que je le voudrais et ça, ce n’était pas pour me rassurer. Ça, c’était vrai. Ça voulait dire qu’il irait bien. Je ne devais pas avoir peur.

-Mon amour pour toi est tellement grand! Et inconditionnel… Soufflais-je dans ses cheveux.

Je lui embrassai la tête et le reculai pour pouvoir lui sourire. Il était tellement important pour moi! Je ne pouvais pas me permettre de le perdre. Mais s’il s’inquiétait pour moi, il aurait quelque chose d’autre à s’occuper, une autre chose qui lui tournerait inlassablement dans la tête. Il ne pourrait pas se concentrer sur son problème et ne pourrait pas aisément le régler. Il fallait qu’il ait l’esprit libre et qu’il n’y ait rien pour l’embêter et pour lui embrouiller l’esprit.

-Tu me promets que tout va bien aller pour toi?

Demandais-je avant de poser un tendre baiser sur ses lèvres et de capturer son regard. Je posai ma main sur sa joue, la lui caressant avec mon pouce.
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Shibata Ranmaru
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Ven 28 Déc - 0:41

Sa réaction était mitigée, je le voyais, mais tant qu’il n’insistait pas pour en savoir plus, ou pour m’annoncer encore qu’il braverait tous les dangers pour que je n’ai plus rien à craindre, je ne demandais rien de plus. Je savais qu’il n’était pas idiot, et même qu’il lui arrivait de trop réfléchir pour son salut… et surtout pour le mien cette fois, alors je ne pouvais décemment pas imaginer avoir réussi à le rouler… s’il me mentait mal, je ne devais sans doute pas lui mentir mieux.

- Je te fais pleinement confiance. Je te ferai toujours confiance. Je te laisse faire ! Mais à la seule condition que tu continues de me sourire ainsi !

Mon sourire s’étendit naturellement sur mes lèvres et je fermai les yeux une seconde pour profiter de la caresse de ses doigts sur mon visage, et lorsqu’ils s’attardèrent sur ma bouche je rouvris les yeux pour regarder Rui, son sourire fit battre mon cœur un peu plus fort.
Il me faisait confiance, assez confiance pour ne pas insister juste parce que je le lui demandais, cela me rassurait un peu. Je ne connaissais personne d’autre qui puisse être capable d’agir comme il le faisait, et quelque part je profitais de son attachement envers moi pour réussir à lui faire lâcher prise… j’étais réellement un démon, même avec lui, je ne pouvais m’en empêcher.

La main de Rui remonta à mes cheveux et il m’attira de nouveau contre lui pour m’embrasser. Son baiser me surprit par son intensité, Rui était bien moins sauvage que moi, et si l’on pouvait s’attendre à tout de moi, lui était un peu plus prévisible. Lorsqu’il me reprit dans ses bras, je compris que je n’avais fait que le forcer à faire comme si de rien n’était, à se convaincre lui-même que j’étais capable de me débrouiller seul alors qu’il n’en était pas certain, il faisait comme s’il n’avait pas à s’inquiéter alors que c’était dans sa nature de s’inquiéter. J’eus envie de m’excuser mais je me mordis la lèvre pour m’en empêcher.

- Ran, oh mon Ran, que tu es faible…

Je l’étais, bien sûr que je l’étais. Avec Rui je l’étais, parce que j’étais plus sensible, parce que je craignais de le blesser, et qu’en me protégeant je le heurtais… je m’en voulais, mais je ne voyais pas d’autre solution pour le moment.

- Mon amour pour toi est tellement grand ! Et inconditionnel… souffla-t-il.

Il m’embrassa puis m’écarta de nouveau de lui, je le vis me sourire encore une fois, une énième fois, il souriait toujours. Ce sourire était sans doute là pour me rassurer, pour me réconforter… mais ses mots seuls y arrivaient déjà, l’entendre me parler « d’amour » était presque irréel… je n’étais qu’un démon, un démon de la luxure en plus de ça, l’amour était quelque chose dont j’avais appris à me passer, j’avais trouvé tant d’autres substituts, et j’avais ris tant de fois quand j’entendais les hommes parler d’amour… c’était tellement ridicule à mes oreilles. Mais quand cela venait de Rui, c’était autre chose… et je ne pouvais que me dire que l’amour que je lui portais devait être tellement pitoyable, sale, contrairement au sentiment qui venait de son cœur…

- Tu me promets que tout va bien aller pour toi ?

Ses lèvres se posèrent sur les miennes avant qu’il ne plonge dans mes yeux, je lui souris quand sa main se reposa sur ma joue. Il s’inquiétait réellement pour moi, je pourrais lui dire n’importe quoi, ça ne changerait rien… tout ce que je pouvais gagner, c’est qu’il ne pose pas de question sur ce qui me troublait.

- Évidemment que tout ira bien pour moi…

Je soufflai en prenant un air faussement irrité, comme si Rui m’avait vexé, puis je lui adressai un sourire carnassier.

- Mais enfin, pour qui me prends-tu, mon ange ? Je suis encore un « effroyable démon », non ? Et je n’ai pas l’intention de laisser qui que ce soit avoir le dessus sur moi… je te le promets.

Mon sourire se fit plus doux, dans l’absolu tout ça était juste… cependant je ne pouvais pas qualifier mon agresseur psychologique de « qui », c’était plutôt « quoi » alors c’était encore une promesse que je pouvais totalement tenir, et que je tiendrais… parce qu’il était bien le seul qui réussissait à me faire plier dans mes instants de folie et de faiblesse, quoiqu’il m’arrivait d’aimer qu’il le fasse, j’étais un éternel masochiste et j’aimais qu’on me manipule.

Je me redressai et poussai doucement Rui pour qu’il se retrouve sur le dos, je me penchai vers lui et déposai mes lèvres sur son front avant de les faire glisser le long de l’arête de son nez jusqu’à sa bouche pour un court baiser.

- Dis-moi… soufflai-je contre ses lèvres. Ne serions-nous pas mieux dans un autre endroit ? Ce n’est pas que je n’aime pas ton bar qui fut le théâtre de nos sulfureuses retrouvailles mais… mon appartement saurait être plus confortable…

Je liai de nouveau nos bouches et glissai ma langue sur ses lèvres, sensuellement. Je voulais terminer la nuit avec lui… je voulais dormir dans ses bras.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Lun 31 Déc - 22:09

Il m’assura que tout irait bien. S’il me le disait, c’est que ça devait être vrai. Je devais croire en ses mots. Il eu alors l’aire vexé, sans que je ne comprenne réellement pourquoi.

- Mais enfin, pour qui me prends-tu, mon ange ? Je suis encore un « effroyable démon », non ? Et je n’ai pas l’intention de laisser qui que ce soit avoir le dessus sur moi… je te le promets.

Son visage se radoucit alors, me soulagent. J’avais oublié, pendant un moment, que Ran était mon démon, impitoyable et surtout, toujours vainqueur. Il ne laisserait personne le surpasser, personne le contrôler. J’avais oublié, pendant un instant, qu’il n’était pas comme moi et qu’il se battait, qu’il tuait, ceux qui essayait de le rabaisser, de passer sur lui. Il ne courbait jamais l’échine. C’est vrai. J’avais oublié, pendant un moment.

Il me coucha alors sur le dos et embrassa mon front, laissant sa bouche descendre vers mes lèvres pour les embrasser. Ses douces lèvres contre les miennes avaient le don de me faire oublier mes inquiétudes. C’est pourquoi je décidai de mettre ça dans un coin de ma tête et de ne plus y penser. De toute façon, y penser ne ferait que m’inquiéter de plus en plus. Je ne pouvais rien faire et s’y j’y pensais trop, ça me rendrait fou. Ne rien pouvoir faire pour lui m’agaçait au plus haut point. Alors aussi bien ne pas y penser et profiter de sa présence.

- Dis-moi… souffla-t-il contre mes lèvres. Ne serions-nous pas mieux dans un autre endroit ? Ce n’est pas que je n’aime pas ton bar qui fut le théâtre de nos sulfureuses retrouvailles mais… mon appartement saurait être plus confortable…

Il ne me laissa pas le temps de lui répondre qu’il réunissait nos lèvres. Il quémanda l’accès à ma bouche que je lui donnai. Je posai l’une de mes mains dans sa nuque, l’autre sur le bas de son dos. Je mis fin au baiser pour lui répondre tout en faisant dévier la main qui était dans sa nuque sur sa joue pour la lui caresser tendrement.

-La dernière fois que je t’ai vue… les appartements n’existaient même pas! C’est drôle de dire que maintenant, tu en as un! Mais j’aimerais bien y aller. T’as raison! Le canapé n’est pas le meilleur endroit! Surtout que sinon, mon barman va avoir une crise cardiaque en nous voyant demain matin!

Fis-je en rigolant doucement. J’essayais de m’imaginer un peu la tête de Masamune s’il découvrait son patron nu avec un démon sur le canapé et ce que j’imaginais était plutôt drôle. Ça me rappela que Ran m’avait parlé de lui, plutôt dans la soirée. Ils se connaissaient peut-être!

Je mis fin à mes réflexions étranges et me redressai lentement. Je le fis glisser à côté de moi, doucement, et posai un doux baiser sur ses lèvres. Je lui souris tendrement et m’assit sur le canapé, dos à lui. Ma peau devait être strié de griffures, mais ces griffures me faisaient presque plaisir, puisque c’était Ran qui me les avaient faites. Je pris mon courage à deux mains et me levais finalement. Je me tournai vers lui et m’étirai de tout mon long. Oui, j’étais du genre paresseux, après avoir fait l’amour! J’aimais mieux rester bien au chaud contre le corps de Ran! Mais il fallait bien bouger.

Je lui souris tendrement et cherchai du regard mon sous-vêtement que je trouvai. Je l’enfilai rapidement et jetai un rapide coup d’œil à Ran. Il était tellement beau! On aurait dit une peinture. Son corps nu était parfaitement musclé, parfaitement sculpté. On aurait dit qu’il avait été fait sur mesure pour me plaire. J’avais envie de le prendre dans mes bras et de le serrer très fort contre moi. Mais j’aurais amplement le temps de faire ça dans son appartement! Je pourrais le prendre dans mes bras, l’embrasser… je pourrais dormir avec Ranmaru contre moi. Je pourrais dormir de nouveau en paix, cette paix qu’il était le seul à m’apporter. Je pourrais surement avoir une nuit sans rêve, sans cauchemar. Je ne pouvais jouir de cette tranquillité d’esprit qu’avec lui. Ce n’était qu’avec lui que plus rien ne me touchait, que mes bêtes noires personnels ne pouvaient plus m’atteindre.

C’est sur cette pensée que je remis mon jeans rapidement. Je souris tendrement à Ran et alla m’assoir près de lui.

-Dépêche-toi, mon cœur! J’ai envie de dormir et je ne peux faire ça qu’avec toi!

Fis-je, espiègle, avant de l’embrasser furtivement et de me relever pour trouver son sous-vêtement et de le lui lancer. Je lui souris tendrement et enfilai mon t-shirt, ne me rendant compte qu’après que je venais de le mettre à l’envers dans ma hâte. Je ris de ma bêtise et le replaçai. À croire que j’avais si hâte de pouvoir l’avoir dans mes bras de nouveau, de dormir avec lui!
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Jeu 3 Jan - 20:03

Je frissonnai en sentant sa langue se lover contre la mienne, il glissa une main sur ma nuque et l’autre au creux de mes reins, et alors que je commençais de nouveau à me perdre dans sa douceur, il rompit le baiser et sa main vint caresser ma joue.

- La dernière fois que je t’ai vu… les appartements n’existaient même pas ! C’est drôle de dire que maintenant, tu en as un ! Mais j’aimerais bien y aller. T’as raison! Le canapé n’est pas le meilleur endroit ! Surtout que sinon, mon barman va avoir une crise cardiaque en nous voyant demain matin !


Le rire de Rui résonna en bruit de fond alors que le souvenir de son barman revenait de plein fouet dans ma tête et leur voix se mirent à rire de concert. J’avais réussi à l’enlever de ma tête… mais c’est vrai, lui qui avait la même voix que celle dans ma tête était lié à Rui, ils travaillaient au même endroit, étaient peut-être même plus ou moins proches, et maintenant que j’avais retrouvé Rui, cet autre ange était le seul être à m’empêcher de venir au Skyline, et si je me retrouvais en face de lui en présence de Rui, mon bel ami comprendrait-il ce qui se passait ? Mais peut-être réussirai-je à trouver une parade, après tout, c’était un ange puissant, j’arriverai sans doute à faire entendre à Rui que cet ange ne devait pas savoir pour nous, ainsi il me dirait à quel moment son barman était de repos pour que je puisse venir au bar sans craindre de le croiser.

- J’aime quand tu es calculateur, Ran…

Mon soupir se coinça dans ma gorge quand Rui déposa ses lèvres contre les miennes, il se leva ensuite et mon regard s’arrêta sur le haut de son dos où je lui avais laissé de belles traces. Je ne pus m’empêcher de sourire, alors ça ce n’était pas surprenant, mais je savais que ce n’était pas ça qui l’ennuierait, sinon il me l’aurait dit il y a deux cents ans déjà. Il s’étira et se tourna vers moi, je me mordis la lèvre en le regardant, oubliant instantanément tout ce qui avait pu accaparer mon esprit ces dernières minutes. Mince comment est-ce que c’était possible d’avoir un corps aussi attirant ? Et en plus il s’exhibait devant moi… pas que ça me dérange, au contraire, mais je voulais que l’on rentre chez moi plutôt que de se sauter dessus ici encore une fois.

Il commença à se rhabiller puis vint s’asseoir en souriant à côté de moi qui n’avais pas bougé.

- Dépêche-toi, mon cœur ! J’ai envie de dormir et je ne peux faire ça qu’avec toi !


Un bref baiser puis il se releva. Il me reprochait de ne pas avoir bougé ? Qu’espérait-il d’autre alors qu’il se pavanait nu devant moi, que je détourne les yeux ou que je fasse comme si ce n’était pas un spectacle exquis. J’allais devoir lui avouer de quel cercle infernal je faisais partie.
Il me lança mon sous-vêtement, me souriant de nouveau, puis partit à la recherche de son t-shirt. Je soupirai doucement et enfilai mon sous-vêtement avant de me relever. Debout sur le canapé, je me penchai vers Rui qui était dos à moi, passai mes bras autour de son cou et lui sautai lestement sur le dos en nouant mes jambes autour de sa taille. Je fis glisser ma langue de sa nuque jusqu’à son oreille.

- Oui je me dépêche, murmurai-je sensuellement. Mais ne n'attends pas trop à dormir tout de suite une fois chez moi après le spectacle que tu viens de m’offrir, Rui. Ne sais-tu pas encore qu’il m’est très difficile de te résister ?

Je mordis son lobe avant de poser mes pieds sur le sol et je récupérai à mon tour mes vêtements pour me rhabiller. J’étais direct, oui ce n’était pas nouveau, mais il savait bien qu’il m’avait manqué, non ? Nous avions beaucoup de temps à rattraper, et je me sentais tellement bien dans ses bras que je ne voulais pas que ça s’arrête. L’amour était peut-être un sentiment qui ne m’allait pas, finalement, cela me faisait perdre la tête encore plus que d’habitude, ce qui n’était pas peu de choses.

Je me rapprochai de lui une fois redevenu décent et l’enlaçai avant de l’embrasser avec tendresse. Il me tardait d’être chez moi, pour qu’on puisse de nouveau se prélasser l’un contre l’autre. Je rompis le baiser après un doux instant et le regardai.

- Bon, allons-y avant que je perde la tête.

Je souris et sortis de la pièce, j’avais le souvenir que ma veste était toujours à l’entrée du bar, où je l’avais jeté en entrant plus tôt, dans l’idée à ce moment-là de régler son compte à mon bel ange… dire que maintenant, tout ce que je voulais c’était me pendre à son cou.


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Kazuki Rui
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MessageSujet: Re: My old old friend [Hot]
Sam 12 Jan - 19:50

Alors que j’étais dos à lui, je sentis les bras de Ran-chan s’enrouler autour de mon cou. Il me sauta ensuite sur le dos, accrochant ses jambes à mes hanches. Il lécha ma peau jusqu’à mon oreille, me faisant fortement frissonner.

- Oui je me dépêche, murmura-t-il sensuellement. Mais ne n'attends pas trop à dormir tout de suite une fois chez moi après le spectacle que tu viens de m’offrir, Rui. Ne sais-tu pas encore qu’il m’est très difficile de te résister ?

Il mordilla ensuite mon oreille, mais faisant frissonner de nouveau, poussant un soupire du même coup. Il reprit pied au sol, me laissant le loisir de le regarder s’habiller. Ses paroles résonnaient dans ma tête et mes joues prirent rapidement une teinte rouge face à mes pensées malsaines. Je retins un petit sourire et baissai la tête. Moi aussi ça m’était très difficile de lui résister! Tout simplement parce que c’était Ranmaru! Ran était spécial et je ne pouvais jamais lui dire non, jamais résister contre lui! Tout simplement parce que c’était lui!

Il revint près de moi et m’embrassa tendrement, baiser qu’il finit par rompre après un moment.

- Bon, allons-y avant que je perde la tête.

Je souris tendrement et le laissai partir vers le bar. Je le regardai marcher, son dos, ses hanches, ses fesses… Mon regard se porta alors vers mon chandail qui jonchait toujours sur le sol. Je l’enfilai rapidement et prit le chemin que mon bel homme avait prit quelques secondes plus tôt. Je le regardai faire un moment, le trouvant beau, merveilleux.

Il me semblait que ça faisait longtemps que j’avais été si bien. Il me semblait que ça faisait longtemps que je m’étais retrouvé couché, nu, quelqu’un contre moi. Avoir la chance d’être réchauffé par la chaleur d’une personne qu’on chérit était rare, surtout pour moi. J’avais chéris, dans toute mon existence, trois personnes. Mon ex femme, qui m’avait fait horriblement souffrir, ma jolie Rei qui me détestait et qui ne souhaitait que ma mort et finalement, Shibata Ranmaru, mon horrible démon sanguinaire. Mon démon qui tue et qui ne respecte rien, encore moins la vie. Pourtant, c’est ce même démon qui me rendait si bien.

Mon tendre Ran, mon cœur. Ranmaru, celui qui me donnait une pause, celui qui réussissait à me faire oublier toutes mes blessures, toutes mes douleurs. Celui qui me faisait rêver, celui qui arrivait à me donner la force de continuer à vivre, à suivre ma stricte condition de vie, à suivre mes principes. Celui qui me rappelait que la vie valait la peine d’être vécue, celui qui me rappelait que certain avait besoin que je sois comme j’étais, que lui, il avait besoin que je lui rappelle que la tendresse existait et que les gens étaient capable de bonté. Il me donnait raison dans ma théorie! Il me prouvait que tout le monde a un bon côté et qu’il suffit tout simplement de le trouver. Il était tout simplement mon soleil dans ma sombre vie!

Je me collais contre son dos et lui embrassai le cou. Je posai ma tête sur son épaule et restai comme ça un moment, mon cœur battant la chamade. Il était de retour. Le soleil qui éclairait ma vie dans le passé était de retour et enfin, je pourrais enfin pouvoir de nouveau compter sur quelqu’un. Enfin, je pourrais, une fois de temps en temps, me donner une pause et oublier mon si difficile devoir d’ange gardien. Mon soleil était de retour et je ferais tout pour qu’il continue de briller. Je lui embrassai de nouveau l’épaule et souris tendrement alors qu’une larme roulait sur ma joue. Sentir cette chaleur après avoir eu si froid était tellement bien! C’était un tellement gros soulagement!

-Merci… merci d’être mon soleil. Tu m’avais manqué. Je l’aime, moi, mon soleil!

Je le serrai un peu plus fort avant de le retourner pour qu’il soit face à moi. Je lui souris tendrement, essayant de faire passer tous mes sentiments dans mon sourire, puis l’embrassai tendrement, mais en même temps, avec une nouvelle force. Je voulais qu’il sache que j’étais là pour lui.

Maintenant, je voulais pouvoir être moi aussi celui avec qui il pourrait se sentir en sécurité, bien, à l’abri de tous ses problèmes. Je voulais qu’il sente que s’il voulait une pause, s’il avait mal, s’il sentait que tout allait s’effondrer, il pourrait venir me voir et tout oublier, se sentir de nouveau bien et repartir avec une nouvelle force, une nouvelle flamme. Moi aussi, je voulais lui être utile. Moi aussi, je voulais être son beau soleil éclatant!

Je rompis le baiser et lui souris. Je passai ma main sur sa joue et lui embrassai le front.

-Allons-y, ne! Ton appartement nous attend! Il va falloir le réchauffer!

Je lui agrippai la main et sortit du bar, le trainant avec moi. Je fermai à clé en sortant et le regardai de nouveau dans les yeux, capturant son regard.

-Dis-moi, mon Ran-chéri, tu me guides? Dis-je avec un sourire espiègle.

Bien sur, qu’il me guiderait! Il me guidait toujours! Et il me guiderait encore longtemps, je le savais. Moi aussi, maintenant, je pourrais le guider!



FIN!
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